Forum » SAEZ » Albums et chansons » Censure de l'affiche "J'accuse" dans nos métros
| 14 Oct 2011, 00:50 | |
Sym
Total Sujets: 5
Total Messages: 341 |
Brève évocation de Saez et de son affiche aujourd'hui même dans la chronique "les 5 dernières minutes" pendant le JT sur France 2. http://jt.france2.fr/13h/ Le 13 heures JEUDI 13 (début chronique = 37 min 30) |
| 14 Oct 2011, 21:33 | |
katagena40
Total Sujets: 3
Total Messages: 64 |
juste pour entendre quelqu'un dire de Damien que c'est un pauvre gars pétri de bonne intention , je réactive le lien ^^ http://www.pluzz.fr/jt-13h-2011-10-13-12h59.html |
| 15 Oct 2011, 19:54 | |
melie
Total Sujets: 1
Total Messages: 96 |
Peut-être dire aussi qu'il s'agit d'une interview d'Emmanuel Pierrat pour la sortie de son livre "100 images qui ont fait scandale". Dans une interview pour l'Express, il fait aussi référence à Saez : La pornographie fait-elle partie de ces représentations réprouvées? Cela varie, là aussi. Si l'on parle de porno chic, il était possible, par exemple, de montrer il y a encore peu une femme à quatre pattes avec une laisse de chien pour vendre de la maroquinerie. Mais certaines marques de luxe ont poussé le curseur un peu loin, et cela a provoqué un effet boomerang. C'en est fini : l'être humain ne peut plus être à quatre pattes. D'un autre côté, on brandit la notion de sexisme à tout moment. En 2010, l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité a fait retirer l'affiche d'un concert de Damien Saez représentant une femme dans un Caddie de supermarché. Personne n'avait pris la peine de lire l'accroche, le "J'accuse", qui signifiait grosso modo : "J'accuse les gens qui marchandisent le corps de la femme." Cette méprise n'aurait pas eu lieu d'être il y a dix-quinze ans, personne n'aurait tweeté, blogué, balancé l'image en format réduit. |
| 16 Oct 2011, 23:06 | |
Isa Modette
Total Sujets: 35
Total Messages: 5,223 |
je viens juste de regarder l'interview, c'est vrai que c'est assez sympa. et puis l'analyse qui est faite de l'affiche est pas inintéressante je trouve (même si ça dure 30secondes)
"Dream as if you'll live forever. Live as if you'll die today"
"Live fast, die young and make a beautiful dead body" James Dean |
| 25 Oct 2011, 20:34 | |
Julien18
Total Sujets: 1
Total Messages: 3 |
Justement, j'allais poster cette interview mais vous l'avez déjà fait ! Je n'ai pas regardé l'interview télé, je vais le faire de suite, mais d'or et déjà sur l'interview de l'express. Un passage me dérange : "Personne n'avait pris la peine de lire l'accroche, le "J'accuse" " Soit il est stupide,soit il a pas cherché à comprendre le fond de l'histoire ce mec. Si l'affiche était censuré, c'est pas à cause de la nana à poil, c'est qu'elle critiquait aussi les publicitaires et leur pub qui font du corps de la femme un objet, et dont des représentant sont les personnes qui autorisent ou pas les affiches ! |
| 26 Oct 2011, 18:36 | |
flippeur
Total Sujets: 9
Total Messages: 492 |
Après ce que damien reprochait, parce que limite la photo on s'en fou on peut être content que la société bouge quand même pour l'image de la femme ( même si au final elle fait l'inverse ), ce qu'il reprochait c'est le texte qui a suivi, le clientélisme et le : "juste ferme ta geule" comme il le dit si bien. Pour la photo il a fait son procès contre ceux qu'il avait les noms ;) |
| 30 Oct 2011, 18:21 | |
pedrosaez
Total Sujets: 3
Total Messages: 630 |
Il n'est pas stupide, ce qu'il dit fait aussi partie totalement de l'histoire. Saez a même été pris à partie par une féministe dans une émission et c'était bien pour l'image dégradante de la femme. Preuve que malgré tout, cette affiche a bien été prise par certains, sans lire le "J'accuse". Ce que tu dis est vrai mais vient en second temps, après que Saez ait fait part de ses doutes sur ça: «l'affiche présente un caractère dégradant pour l'image de la femme dans la mesure où elle apparaît nue, et qui plus est dans un chariot de supermarché, donc comme une marchandise (...) La publicité ne peut réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à une fonction d'objet», après avoir filé la seconde affiche mettant en cause les responsables. |
| 03 Feb, 19:44 | |
veima29
Total Sujets: 4
Total Messages: 156 |
Salut ! Juste pour info, on vient de parler de l'affiche de l'album "J'accuse" chez Morandini sur Direct 8 avec un petit passage de l'interview que Saez avait donné à l'époque. Enfin, rien de bien croustillant à se mettre sous la dent quoi ! |
| 04 Feb, 11:01 | |
saezzz62
Total Sujets: 0
Total Messages: 32 |
http://www.direct8.fr/video/Mlhzb0JK/morandini-s5-e114/ Vers 10 minutes... |
| 12 Feb, 11:24 | |
FANOU
Total Sujets: 20
Total Messages: 841 |
Trouvé sur le forum Saez.mu: Saez Décision publiée le 15.07.2010 SAEZ- 63/10 Le Jury de Déontologie Publicitaire, Après examen des éléments constituant le dossier de plainte, après avoir entendu, le directeur général de l’ARPP, ainsi que les représentants de la société de production Wagram Music et de la société de label Cinq7 ; la société Alias Production, avertie de la plainte et de la date de la séance, par lettre recommandée avec accusé de réception du 9 juin 2010, ne s’étant pas présentée ; et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties ; rend la décision suivante : 1. Les faits Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 17 mai 2010, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, au regard des règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée en affichage annonçant les dates de concert du chanteur Damien Saez. Le visuel reprend la photo de la jaquette de l’album du chanteur, laquelle présente une jeune femme nue, les yeux fermés, à demi allongée dans un caddie de supermarché. Au dessus du visuel figure le titre, imprimé en caractères gras : « SAEZ J’ACCUSE ». 2. Les arguments des parties Le plaignant qui est un particulier, dénonce la nudité de la femme, son aspect « sexy » et sa posture, les jambes écartées. L’ARPP explique avoir été interrogée par un afficheur adhérent, pour un projet de diffusion, dans le métro parisien, de la même affiche qui annonçait les dates de concert du chanteur Damien Saez, au Zénith de Paris, l’image reprenait la pochette du dernier album du chanteur. Elle indique avoir déconseillé la diffusion de cette affiche au motif que « « La mise en scène … présente un caractère dégradant pour l’image de la femme, dans la mesure où elle apparait nue et, qui plus est, dans un chariot de supermarché, donc comme une marchandise et pouvait à ce titre être perçue comme contraire à la Recommandation "Image de la personne humaine" ». Pour l’Autorité, ce cas pose la question de la reprise, à des fins d’exploitation publicitaire d’une œuvre artistique. S’agissant d’une image destinée à être exposée auprès du grand public, l’ARPP a considéré qu’elle ne pouvait se voir dispensée de l’application des règles de déontologie de la publicité en vigueur. Elle regrette que son conseil ait été présenté comme une censure par le chanteur alors qu’il s’agissait non pas d’un jugement sur l’œuvre, mais seulement de l’application des principes déontologiques que les instances représentant les professionnels de la publicité ont décidé de respecter. Elle fait valoir que la déontologie professionnelle et la responsabilité éditoriale des médias constituent souvent des cibles faciles pour ceux qui, par méconnaissance du fonctionnement de la déontologie publicitaire, préfèrent dénoncer le mépris de la liberté de l’art et de la création artistique. Les représentants des sociétés Cinq 7 et Wagram Music ont expliqué, lors de la séance, que la photo avait été commandée par le chanteur au photographe Jean-Baptiste Mondino, et avait été choisie par lui pour constituer la jaquette de l’album, puis l’affiche d’annonce de sortie de celui-ci. Ils ont fait valoir qu’ils s’étaient, pour ce qui relevait de leur domaine d’intervention, conformés à l’avis négatif de l’ARPP et n’avaient plus diffusé l’affiche en cause, mais que le producteur de la tournée du spectacle, la société Alias Production, l’avait reprise sans les consulter, ainsi qu’il en a le pouvoir. Enfin, ils ont déploré que la plainte n’explique pas en quoi l’affiche en cause porte atteinte aux principes déontologiques, alors que la femme n’y est pas présentée de manière indécente et que le visuel n’est pas de nature à choquer le public habitué à des représentations plus explicites. 3. Les motifs de la décision du Jury Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose : dans le point 1-2 que « Lorsque la publicité utilise la nudité, il convient de veiller à ce que sa représentation ne puisse être considérée comme avilissante et aliénante dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux « stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux » que « La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet ». Le Jury relève à titre liminaire que la publicité en cause a pour objet de promouvoir la sortie du dernier disque du chanteur Damien Saez, ainsi que les concerts donnés par ce dernier pour faire connaître cet album. Elle reproduit la jaquette du disque et se trouve de ce fait indissociablement liée à l’œuvre de l’artiste. Dans ce contexte, il convient de tenter de trouver un équilibre entre, d’un côté, le respect de la liberté d’expression de ce dernier et de son œuvre, de l’autre, les obligations déontologiques qui s’imposent à la publicité. La photo en cause est surmontée de la mention « J’accuse » qui apparaît en caractères suffisamment apparents pour permettre de comprendre que l’objet de cette accusation est à la fois la société de consommation, représentée par le caddy, et son corollaire l’exploitation de la Femme et de son corps comme objet de consommation. Ce thème est précisément celui de la chanson intitulée « J’accuse », chanson phare de l’album, mais aussi de plusieurs autres chansons de celui-ci. Par ailleurs, le Jury relève que si la photo en cause suggère que la femme qui y figure est nue, elle est néanmoins prise de façon à ne faire apparaître ni les seins, ni les parties sexuelles et ne peut être qualifiée d’érotique ou de pornographique. Il existe donc une cohérence entre la photo et l’intention de l’artiste et, dans la mesure de ce qui précède, une proportionnalité admissible entre cette photo et le message de l’œuvre qui y est promue. Si le Jury regrette une représentation qui, spontanément, peut être interprétée à l’inverse de ce que l’artiste entend dénoncer et nécessite un décryptage que ne fera pas nécessairement une partie du « grand public », il estime toutefois que la publicité en cause ne contrevient pas aux principes déontologiques précités. 4. La décision du Jury La plainte est rejetée ; La présente décision sera communiquée au plaignant, ainsi qu’aux sociétés Alias Production, Cinq7 et Wagram Music ; Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP ; Délibéré le vendredi 2 juillet 2010 par Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, suppléant la Présidente empêchée, Mmes Drecq et Moggio, et MM. Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin .
Je voulais ne vous offrir que le crime mais on ne le sépare jamais de son chatiment.
|
| 12 Feb, 11:47 | |
blat AdminMagicien du clavier
Total Sujets: 249
Total Messages: 8,025 |
OLD :D
Sur mon tricycle en roue arrière, j'voudrais bien aller voir la mer !
|
| 15 Feb, 11:24 | |
FANOU
Total Sujets: 20
Total Messages: 841 |
Désolée. :(
Je voulais ne vous offrir que le crime mais on ne le sépare jamais de son chatiment.
|