Les relais de la presse étant ce qu'ils sont chacun y va de son article sans aucun intérêt, répétant à qui mieux mieux exactement la même chose à la virgule près. Ces très estimés médias devenant l'allégorie (à moins que cela ne soit l'inverse) qu'est la 'créature' issue du film d'horreur : Human Centipède ; il me serait toutefois bien difficile de dire avec exactitude lequel à eu l'insigne honneur de déféquer dans la bouche du second et caetera, mais se poser cette question n'a finalement que bien peu d'intérêt. Passons donc à la suite :

Alors oui : encore une fois ! Une pochette de Saez sera censurée, elle ne recouvrira pas les murs des métros de la région île de France à l'instar de celle de 'J'accuse', dans certains points de ventes l'on ajoutera un sticker là où il le fallait (sur le Holy Bible, en l'occurence) de même le géant I-tunes : lui, avait carrément proposé de mettre l'album en avant à condition que la pochette soit changée ce que l'artiste à bien évidemment refusé. La question que les médias se posent c'est si Saez avait insidieusement prévu ce 'Buzz'( terme de la novlangue ayant une signification tellement large qu'elle ne signifie finalement plus rien...) Les médias insinuant par là que l'artiste serait obsédé par la réussite et donc par l'argent, mais là serait bien méconnaître le loustic. Prolifique et constant : capable de sortir un triple album qui finira deuxième dans les charts en France et en Belgique sans que l'homme ne se donne jamais la peine d'apparaître sur les plateaux TV si ce n'est aux victoires de la musique ; par deux fois : pour y interpréter des musiques totalement inédites et résolument provocatrices devant un public (du moins en 2001) de vieux bourgeois au visage décomposé, ces prestations qui entrerons dans l'histoire et qui rappellerons à certains celles du regretté front-man de Nirvana... Quoi qu'il en soit nous voici six mois plus tard et dans deux jours viendra le nouvel album de 'l'artiste révolté' : Miami, qui semble être un sacré écho à l’élection du nouveau pape le très bien nommé : François premier, mais ce rapprochement est malheureusement fortuit et c'est bien dommage car il ne manquait pas de sel.

Les médias ne se sont pas donnés la peine de partager le single éponyme qui est d'ores et déjà en écoute gratuite depuis un mois. Je ne remettrais pas en cause leur sérieux, puisque je l'ai déjà fait auparavant.

Le précédente pochette ayant été censurée à savoir celle del'album : "J'accuse" montrait une femme : nue, fardée, coiffée d'une perruque et munie de talons aiguilles, assise, jambes croisées dans un cadis, elle avait été spolier au motif de : cette pochette ne respecte pas la femme. Il fallait malheureusement apprendre à lire entres les lignes, voir à lire tout court ; par cette pochette il critiquait lui-même l'idée de la femme objet comme ce plait à nous la présenter la pub, les médias n'ont assurément pas apprécier que l'on se joue d'eux et que l'on empiète sur leurs plates bandes, d'ailleurs il paraîtrait qu'en ce moment la RATP aurait autorisé l'affiche d'une femme nue seulement vêtue d'un sac à main. Non mes amis, l'on oserait pas vous prendre pour des idiots. Jamais !

Mais intéressons nous au présent : que signifie finalement cette nouvelle affiche ? Une paire de fesses à qui l'on donnerait volontiers le bon dieu sans confession et une bible sacrée qui recouvre bien plus ce postérieur que le dérisoire bout de tissu sensé l'habiller. Cette dualité à une véritable valeur artistique du fait des questionnement qui naissent à cette vision. L'on pourrait finalement tout dire et son contraire de cette affiche : la bible pourrait être là pour montrer que seul le repentir serait en mesure de sauver nos petites fesses de créatures décadentes et cela même pour les plus charmantes d'entres-nous... A moins qu'il s'agisse d'un lointain écho aux anciens siècles où l'obscurantisme faisait loi ? Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus par dieu que l'on procède pour manipuler les petits gens, mais bien à grand coup de billets violets en vu de s'accaparer le pouvoir et donc accessoirement du sexe, il fallait bien y re-venir. Et donc le nouveau centre du monde ne serait plus Rome, mais Miami, d'ailleurs ce n'est pas la première fois que le chanteur fait référence à cette ville, issu de l'album J'accuse, comme quoi : le hasard fait bien les choses. Pour enrevenir à cet obscurantisme ce dernier semble avoir de nombreux jours radieux devant lui : comme ont su le montrer tout ces pseudos artistes qui, bouffit d'orgeuil face à leur travail sont bien plus intéressé par le fait de faire leur beurre que d'élever l'humanité, de faciliter son émancipation pour qu'enfin l'on puisse considérer notre espèce comme étant éduqué tel que l'avait rêver Bakounine. Mais là serait rêver car la CIA veille au grain et Kim Dotcom n'est sans doute pas prêt d'être en mesure de rémunérer les artistes sans contre-partie et de faire couler les majors d'un autre siècle et cette aberration qu'est I-tunes... Finalement y arriverons-nous un jour au paradis ?

Mr-J

Source : www.agoravox.fr