Nous aussi nous avions eu cette belle fête, cette belle journée, tu te souviens? Nous aussi nous avions main dans la main exaucé cette même promesse d'avenir fou, tu te souviens? Nous aussi avions pris le temps d'embrasser chacun de nos amis, de nos parents, témoins ce jour-là de notre amour qui n'en finirait pas, tu t'en souviens? Les pétales de rose, les échanges, les larmes pour ton père, le cidre, le soleil, les templiers, mon père qui sourit comme jamais, notre bonheur partout. Dans nos sourires, dans nos discours, dans nos danses, dans nos bisous, dans nos mots, dans nos regards, au fond des poches des bonbons acidulés, sur les tables, dans nos projets... Du bonheur à la pelle. Tu t'en souviens? Comme moi, certainement, avec autant de précision que si ce n'était qu'hier C'était avant. Avant-hier peut-être, c'est vrai, c'était y a pas si longtemps. Mais c'était pas hier, non, pas hier. Parce qu'hier c'était le tribunal. Hier c'était le point final. Ratatinés sur nos chaises, devant Madame Madame le Juge qui nous regarde avec une espèce de pitié qu'on a pour des condamnés qui ne s'en sortiront jamais. Un de plus, qu'elle se dit même plus, à venir user leurs fonds de culotte sur ces chaises millénaires. Un de plus qui aura bouffé ses promesses avec les dernières vapeurs. Madame le Juge s'en fout pas mal de la dégringolade, de l'escalade, des oublis, des non-dits, des silences, des absences. Elle s'en fout de tout ça, elle est là pour terminer le travail: séparer les couteaux, les fourchettes, les enfants, les serviettes, la maison, les poissons, le chien... Non pas de chien? Ah, voilà un problème de moins! Et voilà, restent trois gamins, qui balaient les confettis de cette grotesque comédie. Bien sûr qu'on s'en veut d'avoir menti, d'y avoir cru, d'avoir promis, bien sûr. Et les survivants de cette bataille? Toi? Moi? Eux? Ah non, pas eux! Eux on les a mis au monde, on les a aimés au premier jour et à la première seconde et on vient de les tuer. Notre premier, notre pire dommage collatéral de notre amour au final bancal. Que la vie est cruelle, quand elle essaie de se faire belle.
alizee-deziles Il y a 7 ans

Nous aussi nous avions eu cette belle fête, cette belle journée, tu te souviens?
Nous aussi nous avions main dans la main exaucé cette même promesse d'avenir fou, tu te souviens?
Nous aussi avions pris le temps d'embrasser chacun de nos amis, de nos parents, témoins ce jour-là de notre amour qui n'en finirait pas, tu t'en souviens?

Les pétales de rose, les échanges, les larmes pour ton père, le cidre, le soleil, les templiers, mon père qui sourit comme jamais, notre bonheur partout.
Dans nos sourires, dans nos discours, dans nos danses, dans nos bisous, dans nos mots, dans nos regards, au fond des poches des bonbons acidulés, sur les tables, dans nos projets...
Du bonheur à la pelle.

Tu t'en souviens?

Comme moi, certainement, avec autant de précision que si ce n'était qu'hier
C'était avant. Avant-hier peut-être, c'est vrai, c'était y a pas si longtemps.
Mais c'était pas hier, non, pas hier.
Parce qu'hier c'était le tribunal.
Hier c'était le point final.
Ratatinés sur nos chaises, devant Madame
Madame le Juge qui nous regarde avec une espèce de pitié qu'on a pour des condamnés qui ne s'en sortiront jamais. Un de plus, qu'elle se dit même plus, à venir user leurs fonds de culotte sur ces chaises millénaires. Un de plus qui aura bouffé ses promesses avec les dernières vapeurs. Madame le Juge s'en fout pas mal de la dégringolade, de l'escalade, des oublis, des non-dits, des silences, des absences. Elle s'en fout de tout ça, elle est là pour terminer le travail: séparer les couteaux, les fourchettes, les enfants, les serviettes, la maison, les poissons, le chien... Non pas de chien? Ah, voilà un problème de moins!

Et voilà, restent trois gamins, qui balaient les confettis de cette grotesque comédie.
Bien sûr qu'on s'en veut d'avoir menti, d'y avoir cru, d'avoir promis, bien sûr. Et les survivants de cette bataille? Toi? Moi? Eux? Ah non, pas eux! Eux on les a mis au monde, on les a aimés au premier jour et à la première seconde et on vient de les tuer. Notre premier, notre pire dommage collatéral de notre amour au final bancal.

Que la vie est cruelle, quand elle essaie de se faire belle.

merci pour le courage de poster en ces jours de liesse généralisée. c'est toujours triste les histoires d'amour qui finissent mal, mais ce n'est pas mentir que d'y avoir cru. la vie est cruelle pour énormément de couples et les statistiques pas folichonnes http://www.ined.fr/fr/pop_chiffres/france/mariages_divorces_pacs/divorces/ bon mais 53,8% de chance (aux dernières statistiques) qu'un mariage dure, ça s'appelle une majorité n'est-ce pas? alors on sourit, on croise les doigts, on espère que ceux qu'on aiment ne seront jamais du mauvais coté des statistiques. vive les mariés de l'an 2014.
Eléa Il y a 7 ans

merci pour le courage de poster en ces jours de liesse généralisée.
c'est toujours triste les histoires d'amour qui finissent mal, mais ce n'est pas mentir que d'y avoir cru.

la vie est cruelle pour énormément de couples et les statistiques pas folichonnes

http://www.ined.fr/fr/pop_chiffres/france/mariages_divorces_pacs/divorces/

bon mais 53,8% de chance (aux dernières statistiques) qu'un mariage dure, ça s'appelle une majorité n'est-ce pas?

alors on sourit, on croise les doigts, on espère que ceux qu'on aiment ne seront jamais du mauvais coté des statistiques.

vive les mariés de l'an 2014.







J'aime ton post @eléa :)
Maitre Kaio Il y a 7 ans

J'aime ton post Eléa

Très émouvant @alizee-deziles... tristement vrai pour plein de gens.. heureusement faux pour d'autres... Plein de courage pour affronter cette partie de vie pas si jolie... mais qui fera sûrement place à d'autres moments différents et non moins agréables ;)
Rustine Il y a 7 ans

Très émouvant alizee-deziles... tristement vrai pour plein de gens.. heureusement faux pour d'autres...

Plein de courage pour affronter cette partie de vie pas si jolie... mais qui fera sûrement place à d'autres moments différents et non moins agréables

Oui, vive les mariés, du bonheur à la pelle et tout et tout... Bien sûr qu'on souhaite aux autres, avec toute la plus grande sincérité possible, de mieux réussir là où beaucoup échouent. C'est une évidence. Je ne suis pas une rageuse et le bonheur des autres me fait plaisir, aucun doute. Mais en grandissant, en vieillissant?, en vivant tout simplement? On voit le revers de certaines médailles, on voit des choses qu'on ne voudrait jamais voir, des évidences qui nous transpercent... Des gens qui s'aiment il y en a partout, des gens qui sont ensemble et qui soufrent en silence, il y en a pas mal, des gens seuls et heureux, des gens seuls et persuadés qu'à deux ils seront mieux... Y a de tout. Les statistiques, c'est poétique ;) A quarante ans, il y a les copines qui ont des amants, celles qui restent pour la maison, pour les enfants, celles qui pleurent en silence, celles qui se battent, et quelques unes qui sont heureuses, oui, j'en connais aussi. Et tout cela au masculin, ça marche aussi. Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable. Je n'ai toujours pas compris ce qu'il fallait excuser, accepter, affronter, oublier, oeuvrer pour que cet amour ne s'éteigne et ne finisse par nous détruire, pour que seule la fuite soit acceptable. Je ne comprends toujours pas, comment on peut passer tant de jours à choisir l'ameublement de la chambre d'enfant à son arrivée pour le laisser jouer à Battlefield à 9 ans. Comment on peut se soucier de l'alimentation bio de son bébé avec couches lavables pour le laisser trainer des après-midis entiers devant une télé abrutissante. Il y a toujours les bonnes intentions, et juste après, quelques années suffisent : une bien piètre réalité. Il y en a qui luttent, oui, il y en a. Je me sens parfois découragée. Je vois des gens sans compromis mais souvent (trop) le coup de canif qui fait mal. En grandissant, en vieillissant, en vivant, je sais que je ne sais rien, qu'il ne faut préjuger de rien, un jour c'est une vérité, le lendemain, il faut s'adapter : à la fatigue, à la conjoncture, à l'envie, à la force qui est restée encore... Je suis triste de ne plus pouvoir me réjouir benoîtement sans voir déjà ce que j'ai vu ailleurs et attendre en silence : on verra... Mais vive l'amour, vive les amoureux, mariés ou non, que l'amour est beau, beau à gerber, trop d'émotion sans doute :p
alizee-deziles Il y a 7 ans

Oui, vive les mariés, du bonheur à la pelle et tout et tout...

Bien sûr qu'on souhaite aux autres, avec toute la plus grande sincérité possible, de mieux réussir là où beaucoup échouent.

C'est une évidence. Je ne suis pas une rageuse et le bonheur des autres me fait plaisir, aucun doute.

Mais en grandissant, en vieillissant?, en vivant tout simplement? On voit le revers de certaines médailles, on voit des choses qu'on ne voudrait jamais voir, des évidences qui nous transpercent...

Des gens qui s'aiment il y en a partout, des gens qui sont ensemble et qui soufrent en silence, il y en a pas mal, des gens seuls et heureux, des gens seuls et persuadés qu'à deux ils seront mieux... Y a de tout. Les statistiques, c'est poétique

A quarante ans, il y a les copines qui ont des amants, celles qui restent pour la maison, pour les enfants, celles qui pleurent en silence, celles qui se battent, et quelques unes qui sont heureuses, oui, j'en connais aussi. Et tout cela au masculin, ça marche aussi.

Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable. Je n'ai toujours pas compris ce qu'il fallait excuser, accepter, affronter, oublier, oeuvrer pour que cet amour ne s'éteigne et ne finisse par nous détruire, pour que seule la fuite soit acceptable.

Je ne comprends toujours pas, comment on peut passer tant de jours à choisir l'ameublement de la chambre d'enfant à son arrivée pour le laisser jouer à Battlefield à 9 ans. Comment on peut se soucier de l'alimentation bio de son bébé avec couches lavables pour le laisser trainer des après-midis entiers devant une télé abrutissante. Il y a toujours les bonnes intentions, et juste après, quelques années suffisent : une bien piètre réalité.
Il y en a qui luttent, oui, il y en a. Je me sens parfois découragée. Je vois des gens sans compromis mais souvent (trop) le coup de canif qui fait mal.

En grandissant, en vieillissant, en vivant, je sais que je ne sais rien, qu'il ne faut préjuger de rien, un jour c'est une vérité, le lendemain, il faut s'adapter : à la fatigue, à la conjoncture, à l'envie, à la force qui est restée encore... Je suis triste de ne plus pouvoir me réjouir benoîtement sans voir déjà ce que j'ai vu ailleurs et attendre en silence : on verra...

Mais vive l'amour, vive les amoureux, mariés ou non, que l'amour est beau, beau à gerber, trop d'émotion sans doute

[quote="alizee-deziles"]Les statistiques, c'est poétique[/quote]Grand dieu que j'adore cette formule!!
Maitre Kaio Il y a 7 ans

Les statistiques, c'est poétique
Grand dieu que j'adore cette formule!!

Au risque d'égarer son coeur à jamais, ouais! C't'un choix.
AnonymeIl y a 7 ans

Au risque d'égarer son coeur à jamais, ouais!

C't'un choix.

On prend des coups dés qu'on sort des jupons de notre mère, c'est aussi ça grandir. Mais je crois qu'il ne faut jamais regretter d'avoir aimé et garder tout ça bien au chaud comme un joli cadeau. Tes textes sont toujours très jolis et très émouvants alizee-deziles, bisous!
AnonymeIl y a 7 ans

On prend des coups dés qu'on sort des jupons de notre mère, c'est aussi ça grandir. Mais je crois qu'il ne faut jamais regretter d'avoir aimé et garder tout ça bien au chaud comme un joli cadeau. Tes textes sont toujours très jolis et très émouvants alizee-deziles, bisous!

[quote="alizee-deziles"]Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable. [/quote] tu passes d'une situation A à une situation B mais ce désastre ce n'est pas ça. c'est du point A au point Z, c'est la variation de tant et tant de jours...qu'il est impossible à résumer en une phrase mais c'est la vie à deux ou, tout du moins, une des possibilités d'évolution de cette vie à 2....
AnonymeIl y a 7 ans

Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable.

tu passes d'une situation A à une situation B mais ce désastre ce n'est pas ça.

c'est du point A au point Z, c'est la variation de tant et tant de jours...qu'il est impossible à résumer en une phrase mais c'est la vie à deux ou, tout du moins, une des possibilités d'évolution de cette vie à 2....

[quote="alizee-deziles"]Oui, vive les mariés, du bonheur à la pelle et tout et tout... Bien sûr qu'on souhaite aux autres, avec toute la plus grande sincérité possible, de mieux réussir là où beaucoup échouent.[/quote] je suis pas tellement d'accord sur cette espèce de compétitivité de réussite, les mariages réussis ne sont pas comparables, mieux ou pire ne veut pas dire grand chose ici. [quote="alizee-deziles"]Les statistiques, c'est poétique ;)[/quote] très peu en effet (j'ai fait ma curieuse), mais si les politiques font la fête en dépassant la barre des 50%, peut-être que les couples aussi pourront s'en réjouir. [quote="alizee-deziles"]Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable. [/quote] le mariage c'est un bout de parchemin, et s'il y a béatitude, elle est due á l'illusion de sommet atteint alors que c'est juste le début de la route qu'on a choisie. [quote="alizee-deziles"]Je n'ai toujours pas compris ce qu'il fallait excuser, accepter, affronter, oublier, œuvrer pour que cet amour ne s'éteigne et ne finisse par nous détruire, pour que seule la fuite soit acceptable.[/quote] rien n'est gratuit dans la vie, rien n'est jamais acquis, ce serait trop facile de croire que l'autre n'aimera que nous quoiqu'il arrive. Pour intriguer l'autre, avoir la chance de sa présence, il faut œuvrer en effet. Pour moi c'est être naïf que de croire le contraire.
Eléa Il y a 7 ans

Oui, vive les mariés, du bonheur à la pelle et tout et tout...

Bien sûr qu'on souhaite aux autres, avec toute la plus grande sincérité possible, de mieux réussir là où beaucoup échouent.


je suis pas tellement d'accord sur cette espèce de compétitivité de réussite, les mariages réussis ne sont pas comparables, mieux ou pire ne veut pas dire grand chose ici.

Les statistiques, c'est poétique

très peu en effet (j'ai fait ma curieuse), mais si les politiques font la fête en dépassant la barre des 50%, peut-être que les couples aussi pourront s'en réjouir.

Ce qui me rend le plus triste, c'est que je n'ai toujours pas compris, comment on pouvait passer de cette béatitude du mariage à une vie insoutenable.

le mariage c'est un bout de parchemin, et s'il y a béatitude, elle est due á l'illusion de sommet atteint alors que c'est juste le début de la route qu'on a choisie.

Je n'ai toujours pas compris ce qu'il fallait excuser, accepter, affronter, oublier, œuvrer pour que cet amour ne s'éteigne et ne finisse par nous détruire, pour que seule la fuite soit acceptable.


rien n'est gratuit dans la vie, rien n'est jamais acquis, ce serait trop facile de croire que l'autre n'aimera que nous quoiqu'il arrive. Pour intriguer l'autre, avoir la chance de sa présence, il faut œuvrer en effet. Pour moi c'est être naïf que de croire le contraire.

@alizee-deziles : Tes deux posts sont très touchants. Tu arrives à faire le bilan de rêves et d'espoirs qui se sont fanés, avec des mots simples, sans tomber dans du dénigrement ou de l'apitoiement... Le truc qui me fait vraiment flipper quand je te lis, c'est que tu dénonces exactement ce que je crains. C'est tellement excitant de se retrouver face à cette page blanche sur laquelle on vient tout juste écrire en haut nos deux noms. Mais de quoi va t on la remplir ? On est plein d'espoir, plein d'envie de bien faire... Mais, a quoi ressemblera t on dans 1 an ? 5 ans ? 10 ans ? 20 ans ? [em]Qu'importe les chemins que nous prendrons ensembles Qu'importe sous quels cieux seront nos mains qui tremblent Et puis si la vieillesse vient frapper à la porte C’est qu'on aura vaincu ce temps qui nous escorte[/em]
blat Il y a 7 ans

alizee-deziles : Tes deux posts sont très touchants. Tu arrives à faire le bilan de rêves et d'espoirs qui se sont fanés, avec des mots simples, sans tomber dans du dénigrement ou de l'apitoiement...

Le truc qui me fait vraiment flipper quand je te lis, c'est que tu dénonces exactement ce que je crains. C'est tellement excitant de se retrouver face à cette page blanche sur laquelle on vient tout juste écrire en haut nos deux noms. Mais de quoi va t on la remplir ?

On est plein d'espoir, plein d'envie de bien faire... Mais, a quoi ressemblera t on dans 1 an ? 5 ans ? 10 ans ? 20 ans ?

[em]Qu'importe les chemins que nous prendrons ensembles
Qu'importe sous quels cieux seront nos mains qui tremblent
Et puis si la vieillesse vient frapper à la porte
C’est qu'on aura vaincu ce temps qui nous escorte[/em]

À propos de ça, je vous propose de lire La Joie D'Amour de Robert Misrahi.. On est pas obligé d'être d'accord avec tout ce qu'il dit mais ça à l'avantage certain de pousser à une introspection constructive, et pour le coup creative. Par contre ça pique un peu des fois à lire, d'la philo quoi..
Maitre Kaio Il y a 7 ans

À propos de ça, je vous propose de lire La Joie D'Amour de Robert Misrahi..

On est pas obligé d'être d'accord avec tout ce qu'il dit mais ça à l'avantage certain de pousser à une introspection constructive, et pour le coup creative.
Par contre ça pique un peu des fois à lire, d'la philo quoi..

Rien à ajouter que : bonne route à tous les amoureux! http://www.youtube.com/watch?v=Lg0QXIO3L0E
alizee-deziles Il y a 7 ans

Rien à ajouter que : bonne route à tous les amoureux!


http://www.youtube.com/watch?v=Lg0QXIO3L0E