La consécration​ La débâcle de notre liberté La consécration du monarque La victoire du triste banquier Qui confectionne les arnaques La victoire de nos ignorants La défaite des plus démunis La finance de leurs sentiments Qui perfectionne notre industrie L’inculture de leurs calomnies Les lacunes de leurs promesses La politique des plus prémunis Qui chantonnent leurs allégresses La victoire des plus abondants La défaite du peuple miséreux L’attentat au cœur florissant Qui fait de l’homme l’insoucieux L’humain à l’égard des probations La sérénité de l’effroi de toute âme Les cœurs qui écrivent les chansons qui raisonnent le crissement des armes.​
VoiceAngel Il y a 4 ans

La consécration​



La débâcle de notre liberté
La consécration du monarque
La victoire du triste banquier
Qui confectionne les arnaques

La victoire de nos ignorants
La défaite des plus démunis
La finance de leurs sentiments
Qui perfectionne notre industrie

L’inculture de leurs calomnies
Les lacunes de leurs promesses
La politique des plus prémunis
Qui chantonnent leurs allégresses

La victoire des plus abondants
La défaite du peuple miséreux
L’attentat au cœur florissant
Qui fait de l’homme l’insoucieux

L’humain à l’égard des probations
La sérénité de l’effroi de toute âme
Les cœurs qui écrivent les chansons
qui raisonnent le crissement des armes.​

Très beau ! J'aime beaucoup !
Léo Ch Il y a 4 ans

Très beau ! J'aime beaucoup !

Il se fut un temps dont le tourment avait fait de mon cœur le tiraillement de toute contusion qui n’était que le dépourvut de tous sourires. Mon être aux abois, mon âme au néant dont le purgatoire a fait de mes bavures la bévue de mon ignorance. Le blasphème des promesses, les instants de solitude, corroder de tout amour qui au creux de ma chair se furent lacérés. La conjecture a fait de mes mots, les plus accablés des poèmes... « Votre être épand mon cœur à l’abandon Les sanglots afflués de tous horizons Votre âme dans les cieux a accolé les astres Fait de mon cœur, le plus désolant des arts » Mon écrit n’était plus que le substantif de toute histoire dont mon cœur vivait de salissure. « Les amitiés qui se perdent. Les familles qui se désunit. Les amours qui se saignent. Pour un homme démuni. » Mon passé qui lui somnolait encore et toujours dans le mépris du succube. « Vous avez fait de moi une larme Les sanglots d'un être blessé Vous avez pris avec vous mon âme Le cœur du pauvre condamné » Les sentiments n’étaient que l’accablement d’un cœur épris par autrui qui de leurs boniments, ont fait de mon être l’abîme de toute noirceur dont les repentis ne sont d’autre que mon triste isolement. L’amour est l’anémie de toutes envergures, le ressenti de l’inespérance qui n’est que le battement de nos cœurs dont le mien… « Les souvenirs ne sont que misère Tout comme l’apathique des corps Vous n’êtes plus que l’éphémère D’un cœur blâmé par la mort » On érige les instants, on charpente les sourires pour ainsi leurs donnés l’architecture de nos émotions… On ébranle par la suite.. On se saigne à n’être que silence, l’amour et aussi les amitiés sont l’unisson de tout égoïsme… Mes mots subsistent pour ainsi faire de mon écrit, le passé de mes émois. « Les regrets retentissent de tout mon être Les frissons au sein de mes sanglots La poésie n’est que les proses austères Dont l’écrit n’est faite que de lambeaux »
VoiceAngel Il y a 4 ans

Il se fut un temps dont le tourment avait fait de mon cœur le tiraillement de toute contusion qui n’était que le dépourvut de tous sourires. Mon être aux abois, mon âme au néant dont le purgatoire a fait de mes bavures la bévue de mon ignorance.
Le blasphème des promesses, les instants de solitude, corroder de tout amour qui au creux de ma chair se furent lacérés. La conjecture a fait de mes mots, les plus accablés des poèmes...
« Votre être épand mon cœur à l’abandon
Les sanglots afflués de tous horizons
Votre âme dans les cieux a accolé les astres
Fait de mon cœur, le plus désolant des arts »

Mon écrit n’était plus que le substantif de toute histoire dont mon cœur vivait de salissure.

« Les amitiés qui se perdent.
Les familles qui se désunit.
Les amours qui se saignent.
Pour un homme démuni. »

Mon passé qui lui somnolait encore et toujours dans le mépris du succube.

« Vous avez fait de moi une larme
Les sanglots d'un être blessé
Vous avez pris avec vous mon âme
Le cœur du pauvre condamné »

Les sentiments n’étaient que l’accablement d’un cœur épris par autrui qui de leurs boniments, ont fait de mon être l’abîme de toute noirceur dont les repentis ne sont d’autre que mon triste isolement.

L’amour est l’anémie de toutes envergures, le ressenti de l’inespérance qui n’est que le battement de nos cœurs dont le mien…

« Les souvenirs ne sont que misère
Tout comme l’apathique des corps
Vous n’êtes plus que l’éphémère
D’un cœur blâmé par la mort »

On érige les instants, on charpente les sourires pour ainsi leurs donnés l’architecture de nos émotions…
On ébranle par la suite.. On se saigne à n’être que silence, l’amour et aussi les amitiés sont l’unisson de tout égoïsme…

Mes mots subsistent pour ainsi faire de mon écrit, le passé de mes émois.

« Les regrets retentissent de tout mon être
Les frissons au sein de mes sanglots
La poésie n’est que les proses austères
Dont l’écrit n’est faite que de lambeaux »