Concours de plume - Jeu Poétique

Meduse Il y a 2 semaines

2h ? mais que font les modos ...
#fauttoutfairesoismême

;-)


Didiwa Il y a 2 semaines

Bonsoir à tous, je souhaiterai également m'essayer au jeu poétique. :)


Tu marches depuis tant d’années,
Les yeux fixés sur tes pensées (cf. V. Hugo),
Tu ne sais même plus si tu es dedans ou dehors,
Ni même à quoi peut ressembler ton corps,
S’il existe bien des reflets, seule ta silhouette y est esquissée,
Il ne reste que ce regard froid et distant, dévoilant juste une âme plombée d’épuisement,
Tu as pris la route pour rejoindre Morphée,
Un chemin paisible que tu as l’habitude de suivre,
Depuis ta naissance jusqu’à ce que tu te livres,
Mais là tu n’y as croisé que des astres enflammés,
Aucun signe de vie, même pas celui de ton amie,
Elle qui t’a tant bercé, t’a laissé tomber,
Tu arpentes seul la nuit, à la recherche d’une âme qui luit,
Que te permettra de te reposer, mais en vain, elle s’est barrée.
Alors, en main le stylo, tu deviens Thoreau,
Au bord du lac Walden, tu vis tes peines,
A l’abri du vacarme, tu t’échappes du sarcasme,
Des villes sans lumières qui n’éclairent que les chemins cimetières,
Tu t’allonges dans les près, bordés de coquelicots et d’œillets,
Pour ressentir l’amour qui est en toi depuis toujours,
Pour échapper à l’aliénation qui va bon train sans concession,
Sur les bords du rivage, tu contemples les naufrages,
De ceux là qui se débattent, avant de goûter l’asphalte.
De là les temps modernes, te paraissent bien ternes,
Tu récupères les échoués, pour les remettre sur pieds,
Grace à la douceur des mots, qui atténuent leurs sanglots,
Tu n’as rien que tes verbes, pour alimenter leurs veines.
Équipé d’un sac à dos, tu traverses les monts, les ruisseaux,
Et quand tout va mal tu ris, pendant que certains prient,
Pour échapper à leurs souffrances, sans un esprit de méfiance,
Alors, quand le ciel s’embrase, il ne reste plus que tes phrases,
Pour te sortir des ténèbres, que dans tes veines coule la sève,
L’écume de tes nuits, que tes chimères prennent vie,
A l’intérieur de ton antre, que tes tripes s’échappent de ton ventre,
Avant qu’elles nécrosent, pour t’éviter une névrose.
C’est l’âme scarifiée, le visage éreinté,
Que tu quittes ce linceul, rallumant ton brûle-gueule,
Pour des siècles d’errances, nourrissant ton esprit plutôt que ta panse,
C’est en toile de fond, que s’égosillent les cons,
Qu’importe leur nombre, ils se perdent dans la pénombre.

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Un ami du Havre Il y a 2 semaines

Bonjour !! Bon je m'essaie aussi à l'écriture. C'est vraiment loin d'être parfait (ça doit remonter au lycée la dernière fois que j'ai écris quelque chose) mais j'ai profiter de cette occasion pour essayer de poser un petit bout de ma vie (sans aucune prétention) :

La vie… la vie est un livre
A toi de choisir
Ce que tu souhaites lire
Mais moi… mais moi je ne pense qu’à être ivre
Pendant que d’autres ne souhaite être ivre… que de toi
Bien-sûr il y a son sourire
Qui marche tous les jours avec moi
Mais moi je ne cesse de penser qu’au jour
Où ne nous serons plus que des souvenirs
L’un et l’autre loin de soi
Oui je sais qu’un jour, ce ne sera plus mon tour
D’être dans tes bras.

Moi, moi j’y peux rien si je suis sombre
Je ne pense qu’au jour on nous nous retrouverons dans la tombe
C’est vrai je ne crois pas en Dieu
Tous ces idiots qui pensent être pieux
Bien-sûr qu’ils sont malheureux
Il faut voir la peine dans leurs yeux

Et puis il y a toi…
Toi qui m’accompagnais chaque jour dans ma peine
Il n’a fallu qu’un instant pour que j’apprenne
Que la vie a sa propre loi
Toi à qui je pouvais me confier
Toi qui supportais mon désarroi
Quand Elle ne voulait plus de moi
Je sais que toi tu étais là
Bien-sûr il n’y avait pas d’amour entre nous deux
Mais moi sans toi je suis malheureux
Ma vie et mon humeur ont basculées
Le jour où ce putain d’destin nous a séparés.

La vie peut aussi être belle
Même si j’ai dû mal à vivre sans elles
Mais moi, moi j’y peux rien si je suis sombre
Je ne pense qu’au jour on nous nous retrouverons dans la tombe
C’est vrai je ne crois pas en Dieu
Tous ces idiots qui pensent être pieux
Bien-sûr qu’ils sont malheureux
Il faut voir la peine dans mes yeux…

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NaTLi Il y a 2 semaines

tout ton art est uni vers elle,
la conscience qui nous relie,
c'est l'amour et la poésie,
Tes mots naissent puis deviennent éternels.

tu es l'alchimiste du verbe,
ta musique est comme un coeur qui bat,
c'est la perfection du brin d'herbe,
un message qui t'élève d'ici bas

c'est ton âme qu'on entend
ton âme d'alchimiste conscient.

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Meduse Il y a 2 semaines

- Sthéno espère -

Je te connais, toi qui choisis de trainer tes lourdes guêtres sur les chemins boueux de mots qui taillent. C’est au bord du précipice, attiré par le vide morbide d’un néant prometteur que tu te sens vivant. Mieux vaut encore une souffrance déchirante à la contemplation désuète d’un monde merveilleusement imparfait.

Je te connais, toi qui a besoin de lutter pour sentir, encore un peu, le souffle de la vie irriguer tes muscles et ton cœur. Chaque jour plus rabougri, misérable et sec, tu voues un culte au dieu Quichotte, enchanté de sa lune terne. Tu t’illusionnes d’un pouvoir gargarisant, chimère sublime de tout ce que tu ne seras jamais.

Je te connais, adorateur d’un Damien écorché qui croit encore, malgré les années, que scander de belles paroles mène à la rédemption. Tu te nourris de mots qui heurtent, de mots qui coupent ta gorge à vif. Adepte du sel sur la plaie, tu la regardes suppurer : ainsi donc, j’existe. « J’en chie donc je suis ! » aurait dit le jeune philosophe avant de grandir, avant de comprendre…

...Avant de comprendre qu’une vie est une fin en soi, avant de comprendre que chaque instant est un miracle, avant de comprendre que la paix est une victoire.

Je t’aime avec tristesse, toi qui refuses la résignation tranquille de celui qui ne cherche plus a laisser sa trace. Tu pourrais pourtant faire d’autres choix. Écouter avec douceur les gens qui te portent, comme un oiseau blessé, au fond de leur cœur. Gouter le miel de jours pour que chaque instant porte un parfum de butineuses joviales. Comprendre que c’est toi le miracle. Rien de plus beau ne sortira de tout cela, car c'est toi le sens de la vie.

Je t’aime avec tristesse, toi qui paies la double peine de ta condition mortelle. Ton temps limité, rien ne t’oblige à le gâcher dans des attentes stériles, des regrets surannés, le refus de ta condition limitée. Dépose ton fardeau et regarde le monde d’un œil paisible : les couleurs de l’automne, la fraicheur d’un matin clair, la crème de marrons... Ne vois-tu pas qu’une belle vie, ce n’est que cela ? Prendre chaque seconde avec courage et en faire des phares face aux naufrages.

La mélancolie n’est pas une preuve de grandeur ; c’est une abdication; une renonciation à la simple joie d'être ce que tu es.

Je t’aime avec tristesse, toi qui ouvrira un jour les bras, vulnérable et fier, à la quiétude de lendemains incertains ; toi qui auras déposé les armes ; toi qui auras séché les larmes. Il n’y a pas d’urgence, va à ton rythme : j’ai tout mon temps. Moi, je suis celle qui était, qui est et qui restera. Lorsque tu ne seras plus, je continuerai à me souvenir de toi : celui qui jamais n’accepta la joie simple de n’être qu’un homme et qui se refusa, dans sa soif d’absolu, la source d’un quotidien serein.


Nulie Il y a 2 semaines

Je vais vite demander aux modos de te donner le mots de passe Meduse ! ;)

Très très belle plume, c'est vraiment beau.


Poledra Il y a 2 semaines

Voilà ma contribution. Petit extrait d'un roman que je suis en train d'écrire et qui résume plutôt bien ma pensée.



Elle s'isole dans la salle de bains, se déshabille. Jette ses vêtements. Il y a trop d'horreurs accrochés à leurs fibres.
Le jet de la douche peine à purifier son corps et son âme. Ils sont blessés. Meurtris. Par la folie des hommes. Par la mort qu'ils propagent au nom d'idéaux ridicules ou de dieux pacifistes qui n'ont jamais prôné de faire de mal à son prochain.
Elle reste là, sous l'eau qui coule. Longtemps.
Des larmes ravagent à nouveau son visage.
Comment vivre dans ce monde ? Comment supporter tout cela ? Comment faire comprendre à tous les extrémistes qu'une autre voie est possible ?
Elle a rêvé que c'était possible. Elle en doute aujourd'hui.
Pourquoi s'évertuer à sauver la vie quand on voit ce que l'humanité en fait ? Comment croire qu'il y a encore du bon ? Des gens prêts à faire le bien ? À respecter la Terre et ses habitants ?
Pourquoi croire encore ?
L'utopie et l'espoir sont vains. Écrasés par la folie des hommes. Aux quatre coins du monde.
Le terrorisme est partout. Demain, personne ne parlera de ces enfants, de ces femmes et de ces hommes morts dans ce pays sinistré. Un autre attentat dans un pays riche fera la une des journaux. Pourquoi certaines vies valent mieux que d'autres ?
Bien sûr, ici, les habitants les pleureront. Mais cela n'ira pas plus loin.
Il n'y aura pas de prières pour eux au-delà des murs de Kaboul.
Même elle n'en fera pas pour eux. Pourquoi s'adresser à des dieux auxquels elle ne croit pas ? Des dieux au nom desquels les autres tuent ?
Ses sanglots épuisés, elle sort de la douche. L'eau y était froide depuis longtemps. Elle sèche son corps tandis que son cœur continue de saigner.
Elle s'habille. Couvre ses épaules, ses bras, ses jambes.
Par déférence pour les victimes.
Même si la température est étouffante.
Comme une automate, elle essaie de reprendre sa vie. D'y retrouver un sens. Ce ne sera pas pour aujourd'hui.

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YAB Il y a 2 semaines

Voici ma contribution. Il s'agit juste en fait de ma réponse sur un groupe privé, suggérée par la publication d'une chanson, illustrée d'un texte. Voici ma réflexion sur ce texte

"Oui, une humanité déshumanisée, c'est tout à fait ça.
Donner un prix pour tout a convaincu le monde que tout s'achète, et l'a éloigné de ses valeurs fondamentales. Quelle tristesse de voir cette cupidité égoïste ronger cette société, dans une course au profit sans ligne d'arrivée. Une course perpétuelle, qui n'a pas de fin, qui ne s'arrête jamais. Elle nous amène à bout de souffle (tiens, je n'ai pas fais exprès), nous exténuant dans un quotidien suffoquant, et sans but. Un quotidien où il faut réapprendre ces valeurs simples de fraternité, de partage, d'entraide, d'écoute, de sincérité, .... Je crois que ces valeurs se perdent, mais ne se sont pas éteintes. Juste les réapprendre

Mais comme tout sens à la vie, il y a toujours un espoir qui illumine une porte de sortie même dans les plus noires des situations"

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kafar33 Il y a 2 semaines

Souvenir du 21 et 22 avril 2017 :
Ces deux jours à venir je ne suis là pour personne...
En ces Jours étranges, je Monte là haut sur Paris et quitte mon Château de brume sans mon Tricycle jaune ou ma Cadillac noire, et ce pour rejoindre le Peuple manifestant, retrouver l'Oiseau liberté, Rue d'la soif et l'Humaniste de Châtillon sur Seine avec l'espoir de Sauver cette étoile.
Bonnie, Marie ou Maryline, la Marguerite, Lula, Alice, Kasia, Betty, Debbie et Pierrot seront là tout comme Mon Européenne, Les Magnifiques, Les Infidèles et Les meurtrières.
Jeune et con, vieux et fou, Fils de France, frangines, frangins, nous Tous les gamins du monde nous serons une nouvelle fois, cette Jeunesse qui se lève, Menacés mais libres, malgré Des Marées d'écume à nos yeux.
Tout est noir dans ce pays en perdition, Autour de nous les fous et Ceux qui sont en laisse.
Mais en cette Fin des mondes, En Bords de Seine, nous, bien qu'Usés et Cherchant encore, nous continuerons d'y croire à cette putain de magie des rencontres...


Meduse Il y a 2 semaines

:-)

Pas mal.
Ca change des contributions FB qui me vexent un peu en ce moment ...
de la confiture au cochon dîtes vous ?
Nan ... allez Méduse, résiste à la médisance !!!!
Ils ont juste pas compris qu'on veut construire une cathédrale ...

(MP envoyé)


Gilbert Il y a 1 semaine

l'amour et les saisons
l'hiver ...quand tu rentre chez toi tu ouvre les volet l,hiver
tu recherche le soleil l,hiver tu recherches la chaleur
enroulé dans ta couette a coté du radiateur
tu regarde par la fenêtre en pensant a l,été l'hiver
tu ouvre tes volet pour un peu de lumière
que le soleil caresse ton visage de manière éphémère
tu envis l,été oui le froid c'est l'enfer
mais l'été, tu fais quoi l'été ?
tu rentre chez toi et tu ferme les volet l'été
tu te plais sous l'eau froide en pensant a hiver l'été
tu fuis le soleil et maudit la chaleur l'été
tu regarde plus par la fenêtre oui les volet son fèrmé
c'est comme l'amour au fond les saisons
quand on est deux on envies solitude on ce sent enfèrmé
et quand tu es seul tes volet sont fèrmé
tu regarde par le fenetre en envient le passé
tu regarde par la fenètre en regardant les saisons passé
on ce rend compte de tout que quand le temps a passé

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hugo72134 Il y a 1 semaine

Voici ma contributiion :) hâte de recevoir le fameux mot de passe dont tout le monde parle ahah ;)
Bonne lecture à vous

Hugo BLIN

Lettre à Lorelei

On est, je pense, toujours, à la recherche d'un idéal. Je ne sais pas pourquoi. Sûrement pour se prouver quelque chose à soi, à sa mère, ou à son chien. Enfin, je sais pas. Mais c'est sûrement pour se prouver quelque chose, qu'on est beau, fort, intelligent. Ou un autre de ces adjectifs à la mort moi le noeud qu'on égraine au fond des bouteilles de whisky.

Alors oui, moi, Lazlo, je cherche mon idéal. Ce con est dur à trouver. Il doit être caché, c'est ce qu'on se dit tous. Au fond du bar. Au fond de la classe. Bien au fond de nos souvenirs. On l'a peut-être déjà vu passer après tout, qui sait. Tu sais, tu vois ce que je veux dire ? Le cliché de la fille ou du gars qu'on rate car on a pris le tram d'après ou alors parce qu'on a pas été se balader Tu vois ce que je veux dire, ouais. Je sais bien que tu le vois. Je te dis ça à toi Lorelei, mais après tout je le dis aux autres. Ouais, t'es peut-être pas la seule à lire ces putains de lignes que j'écris dans mon lit à une heure imbue de la nuit. Au moment où je regrette de finalement pas avoir gardé une clope dans le paquet que je t'ai achetée. C'est sûrement parce que t'en as plus besoin que moi, de cette clope. Et j'ai même plus le whisky de June, finie la bouteille qu'elle m'avait offert il y a de ça des années, déjà des années. Je garde la bouteille vide au placard, comme un souvenir, un souvenir oublié, car on était encore trop bourré.

Je sais que tu comprends ce que je veux dire là aussi, tu gardes tout, tu m'avais confié ce penchant un peu psychorigide, mais moi je trouve ça mignon. En fait, y'a pas mal de choses que je trouve mignons chez toi, tout pour ainsi dire. C'est peut-être pour ça que je parle d'idéal, même tes défauts me font marrer, et Dieu sait que t'en as, morue. Mais bon, je passe outre, ma petite loutre.

Alors on verra si je me trompe, ou pas. Bah ! Si c'est le cas y'aura encore un bouquin, qui racontera comment tu m'as abandonné de façon larmoyante, comme Lula, June, Léa, et peut-être Aline, avant toi. Ouais, si y'a un nouveau bouquin dans la même veine, avec les rimes, les injures et tout le tintouin qui fait croire qu'on peut vendre avec ça, si y'a un nouveau bouquin Lorelei, et bah c'est que finalement tu étais comme toutes les autres. Que tu étais une fille, tout simplement, alors que moi je te vois comme bien plus que ça. Bah nan, t'es pas une fille, puisque t'es mon idéale. Tu suis un peu, poupée ?

La première fois c'était en Avril, depuis, toutes les nuits, ça recommence. Quoi qui recommence ? Bah que je pense à toi, merde. Avant je pensais aux autres, maintenant c'est à toi, c'est comme ça. Va pas passer que tu passes après elle. Elles sont justes passées avant toi. T'aurais dû les doubler, c'est de ta faute, après tout. Alors montre-moi que j'ai pas écrit tout ça pour rien, bel ange. Toutes ces pages où je les traite de tous les noms pour les crasses qu'elles me font fait, dis-moi que tu les as compris. Elles m'ont quitté, ouais, ça arrive me diront tous les gens sensés. Mais moi je ne le suis pas, je suis un chapelier, un joker, tu vois le genre. Alors si même se faire quitter c'est peut-être normal.

Hugo BLIN

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[respire]


Leeloo Il y a 1 semaine

Voilà ma petite contribution ;)

Démocratie mise à mort

Démocratie mise à mort,
Sous l'autel des sévices.
Dis-moi quand ils seront morts,
Que sera leur supplice ?

Nous ! Solidaires citoyens du Monde !
Après avoir vécu l'enfer des galères,
Le Paradis nous ouvrira les bras.

Eux ! Cyniques Politiques de leur Monde!
Après avoir connu la luxure du pervers,
L'Enfer des ombres leur ouvrira les bras "

Démocratie mise à mort,
Sous les pavés, des lance-pierres.
Dis-moi quand ils seront morts,
Qui les mangera ? Les Vers ?

Nous ! Marchons ensemble vers la lumière !
Unissons-nous pour protéger nos terres !
Que nos pas soient guidés
Vers une Liberté retrouvée !

Eux, finirons en infimes poussières !
Oubliés au fin fond d’un cratère !
Qu’ils soient jetés en pâtures,
Derrière d’épais murs !

Nous ! Etincelantes Lumières
Nous resterons
De nos cœurs appauvris
Jaillira la vie !

Eux ! Dans leur noirceur
Ils finiront !
Dans leurs esprits avares
S’enfoncera le poignard !

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Cadbury973 Il y a 1 semaine

Bonjour. Je me lance aussi ... en espérant ne pas trop vous déplaire.

Le suaire hante la nuit du rêveur
Le sang se fige, la sueur est froide
Avançant vers la faible lueur
Caressant les rayons d'une main moite

Si belle dans son fourreau noir
Reine de l'immensité du vide
Poète inspiré de la moire
Pour l'éternité devient Cid

Hâte-toi, vient le voile de brume
Annonçant l'aube naissante
Embrasses une dernière fois la lune
Quitte les bras de ton amante

Mais le soir bientôt viendra
Et quand le ciel s'enflammera
S'envolera toute ta peine
Espérance d'une délivrance d'ébène.

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Sam59 Il y a 1 semaine

Bonjour désolé je ne suis pas très doué pour exprimer mes pensées

A l'instar du vent dans les champs de blé
Sa Chevelure dorée me fit frissonner
Dans ces moments là on n'est obligé de mentir
Le jeux de la vérité la ferai fuir
Je n'avais rien à lui proposer autre que ma naïveté
Après quelques mots échangés le prochain rendez vous était fixé
Si j'étais sincère je lui aurais dit:
Que penses tu de la vie?
La vie ???
Qui est elle ? A quoi sert elle ?
Un jour tu vis un jour tu meurs
Un coeur ? Des cœurs ?
Un amour ? Amour de sa vie
Une vie remplit d'amour
L'amour d une vie
La vie un coeur qui bat
Un amour qui bat son coeur
Une vie une âme un corps
La mort est partout
Éternelle recommencement
Et puis non je n'ai rien dit le jeu de dupe a continué...

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NaTLi Il y a 1 semaine

Nos 5 sens sont limités mais qu est ce qu on ne voit pas ? notre intelligence est limitée notre cerveau utilise si peu de sa capacité. Nos technologies pour voir l univers sont limitées, notre amour est sans doute limité aussi. Le mental affirme cela et s interesse aux aspects rationnels et materiels, le coeur, qui pense le contraire, qui sait que tout est illimité, lui ne dit rien , il attend sagement qu on lui demande.


Écorchée Il y a 1 semaine

Bonjour désolé je ne suis pas très doué pour exprimer mes pensées

A l'instar du vent dans les champs de blé
Sa Chevelure dorée me fit frissonner
Dans ces moments là on n'est obligé de mentir
Le jeux de la vérité la ferai fuir
Je n'avais rien à lui proposer autre que ma naïveté
Après quelques mots échangés le prochain rendez vous était fixé
Si j'étais sincère je lui aurais dit:
Que penses tu de la vie?
La vie ???
Qui est elle ? A quoi sert elle ?
Un jour tu vis un jour tu meurs
Un coeur ? Des cœurs ?
Un amour ? Amour de sa vie
Une vie remplit d'amour
L'amour d une vie
La vie un coeur qui bat
Un amour qui bat son coeur
Une vie une âme un corps
La mort est partout
Éternelle recommencement
Et puis non je n'ai rien dit le jeu de dupe a continué...

Edit modération : mot de passe envoyé. Sam59


Je trouve ça touchant, beau mais triste à la fois .


Anne macairet Il y a 1 semaine

"une muse diffuse dans la rivière du temps. Gorgone au mille visages, j’inspire les poètes, j’éclaire les philosophes, je stimule les amoureux … même les maudits ! Immortelle, légère comme le souffle, je travaille le plus souvent dans l’ombre pour ouvrir un passage à la lumière. De ma plume poétique, je vous invite au voyage, à la rêverie, aux émotions et à la réfléxion aussi parfois"

Un matin d'été, pas très loin du champs de blé
Euryale a cheminé.
Le pinceau sur ses seins, ils dégustaient la caresse du dessin,
La dualité en regard, ils désiraient pour finir sur le carreau,
La polyvalence du genre humain, ils se sont perdus en chemin,
Le fil des exigeantes, ils se sont effilés des promesses,
Le désire en expire, elle attire le prestige
Le coeur noué, apeuré et serré
Euryale est arrivée, mutante de féminité.


Nulie Il y a 1 semaine

Chère Meduse, les goélands du "phare"book arrivent en cette île de douceur et poésie.


Meduse Il y a 1 semaine

Oui ma chère Nulie, je le sais.
Le mot de passe a changé parcontre. Le redemander au besoin ;)


Elie Il y a 1 semaine

Je ne sais pas si j'ai bien compris la règle du jeu, je reviens sur ce forum après quelques mois d'absence... et puis d'après Meduse je suis le symbole de la connerie, vous m'accorderez donc d'avoir la comprennette un peu délicate...

Mais voici en tous cas ma participation :

Elle :

Elle prend ses mains, elle le caresse,
C'est sans lendemain, histoire de fesses,
Elle le regarde, et il est beau,
Faut qu'elle n'en garde que la peau.

Elle passe ses mains dans ses cheveux
Il a des rides aux coins des yeux
Elle l'écoute respirer
Tu peux me croire c'est pas le premier.

Elle prend sa bouche, elle prend son temps,
Elle prend son pied, c'est pas souvent,
Elle descend vers son bassin
Pour s'y réchauffer les mains,

Elle n'en attend rien de son Surcouff
Elle sait très bien qu'ils se barrent tous
Avec la marée ou pire que ça,
Mais elle l'aime bien celui-là.

C'est un marin, un Tabarly,
Un beau, un vrai, un pro du lit,
Un de ses hommes qui s'en va,
Pendant que les autres s'enfuient.

Elle se donne, elle se tend,
Elle bourgeonne, à pleine dent,
Dans les draps ou les voiles,
C'est du vent sur une toile.

Elle est belle écarlate,
Ecartée, à quatre pattes,
Regardes les, elle s'éclate,
Regarde les, les acrobates,

Elle le sent dans ses reins,
Ca faisait longtemps, ça fait du bien,
De la nuit au matin,
D'être nue dans ses mains,

Elle l'oublie, elle s'oublie,
Elle se souvient, elle se rappelle,
Comme c'est bon d'être en vie,
Et puis, la couleur du ciel...

C'est un marin, un Tabarly,
Un beau, un vrai, un pro du lit,
Un de ses hommes qui s'en va,
Pendant que les autres s'enfuient.


Meduse Il y a 1 semaine

J'm'en occupe ...
On a un p'tit contentieux Elie et moi
rien de méchant
:-)


Anne macairet Il y a 1 semaine

Je ne sais pas si j'ai bien compris la règle du jeu, je reviens sur ce forum après quelques mois d'absence... et puis d'après Meduse je suis le symbole de la connerie, vous m'accorderez donc d'avoir la comprennette un peu délicate...

Mais voici en tous cas ma participation :

Elle :

Elle prend ses mains, elle le caresse,
C'est sans lendemain, histoire de fesses,
Elle le regarde, et il est beau,
Faut qu'elle n'en garde que la peau.

Elle passe ses mains dans ses cheveux
Il a des rides aux coins des yeux
Elle l'écoute respirer
Tu peux me croire c'est pas le premier.

Elle prend sa bouche, elle prend son temps,
Elle prend son pied, c'est pas souvent,
Elle descend vers son bassin
Pour s'y réchauffer les mains,

Elle n'en attend rien de son Surcouff
Elle sait très bien qu'ils se barrent tous
Avec la marée ou pire que ça,
Mais elle l'aime bien celui-là.

C'est un marin, un Tabarly,
Un beau, un vrai, un pro du lit,
Un de ses hommes qui s'en va,
Pendant que les autres s'enfuient.

Elle se donne, elle se tend,
Elle bourgeonne, à pleine dent,
Dans les draps ou les voiles,
C'est du vent sur une toile.

Elle est belle écarlate,
Ecartée, à quatre pattes,
Regardes les, elle s'éclate,
Regarde les, les acrobates,

Elle le sent dans ses reins,
Ca faisait longtemps, ça fait du bien,
De la nuit au matin,
D'être nue dans ses mains,

Elle l'oublie, elle s'oublie,
Elle se souvient, elle se rappelle,
Comme c'est bon d'être en vie,
Et puis, la couleur du ciel...

C'est un marin, un Tabarly,
Un beau, un vrai, un pro du lit,
Un de ses hommes qui s'en va,
Pendant que les autres s'enfuient. Elie


Enfin un poème avec du sexe yes! J'ai kiffé merci


Nulie Il y a 1 semaine

Un matin il y avait une fleur dans mon jardin. Je veux dire une nouvelle, arrivée par surprise, pas prévue du tout la belle invitée.
Je crois que le poète l'a deposé à la rosée, à la pointe de l'aurore car je l'ai pas vu. Il n'a pas fait de bruit, et n'a laissé aucune trace. Ce n'était pas la guerre pourtant. Peut être un terrain vaguement entretenu, gouverné par deux sapins majestueux.
Mais ce qui a été plus étrange c'est le lendemain matin à la même heure. Sur ma chaise de jardin en plastique blanc, Charles Baudelaire fumait. Vraiment. Le poète connu là. Vous ne me croyez pas ? Moi non plus je ne me croirais pas en fait. Mais pourtant je ne vous mens pas ! Il était en noir et blanc comme sur la photographie de Nadar.
Je l'ai ignoré comme si je rêvais. Serrant les yeux pour me réveiller, il lança calmement :
- Je vous ai apporté une autre fleur. Violette. Car hier le jeune homme n'a pas été très généreux.
Vous connaissez Édouard Manet ? Cet homme des arts a été mon ami. Le plus précieux malgré les hauts et les bas. Manet pas Monet hein. J'insiste. J'ai su que votre comment ... cinéma avait célèbré Cézanne et Zola. Pourquoi eux ? Une amitié trouble. Cézanne était fou je crois. Zola espérait, aspirait à devenir.
- Je l'ai vu.
- Zola ? Impossible il est mort.
- Vous aussi et pourtant ... je parlais du film.
- Je ne suis pas là pour ça. Vous me devez un poème. Une fleur, un poème. Le jeune garçon a  été clair.
Prise de court j'ai vaguement récité du Hugo. L'un des rares que je connaissais un peu. " Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne je partirais".
Mon jardin devint idyllique. Chaque matin, comme une parenthèse magique, un monde inaccessible désormais installé dans mon jardin la poésie naissait avec le soleil.
La plus belle matinée fut un peu fraîche, mais un tête à tête incroyable. J'avais accepté l'idée que là où passait une fleur, venait aussi une âme des arts. Et qu'à mon tour je donnais une petite ligne, récitation comme enfantine, de poésie pour commencer un nouveau jour. Étais je folle ? Peut-être, mais peut-être que j'étais moi même oeuvre de fiction. Un personnage parmi les autres. Aussi cela ne pouvait plus être surprenant. C'était la vérité. Il y avait bien eu Minuit à Paris !
Un matin, donc. Tête à tête avec une femme de l'être. Nimbée d'un nuage sombre, élégante sans pareil, Barbara chantait. Pétrifiée de la regarder, de croiser ce regard j'ai refermé la porte. Quelle poésie pouvais je lui réciter ? Quel mot sonnerait à la hauteur de cette dame au piano ?
Elle me tenda la fleur. Un lys blanc.
- Pour votre jardin jeune fille.
En guise de réponse mon éternel silence dans une larme timide. Rappelle toi Barbara disait l'autre.
Je n'avais jamais autant lu mes recueils de poésie, me tenir prête pour le lever du jour était une vraie quête. Celle de la rime, de la strophe, les syllabes du bout des doigts pour les chanter du bout des lèvres. Reconquérir mes livres pour qu'en un instant la poésie renoue à ses origines. L'oralité. Homère et tout les grecs. L'agora et le théâtre. L'Odéon et l'acropole. Les dieux et toute la mythologie. L'oralité qui rompt le silence. Qui fait l'humanité.
Après l'avoir récité le premier jour, je le rencontrais enfin. Il marchait partout en pestant parce que la campagne ce n'était pas la mer.
- Choisissez la fleur. Je choisirais le poème.
- Un coquelicot.
- Les yeux. Sully Prud'homme.
Il observait les couleurs des fleurs précédentes. Cela donnait un fouillis de couleurs comme un pré libre de l'homme. Je me taisais encore. Il ne semblait pas tellement attentif.
- Le jeune homme a insisté. Une fleur, un poème.
Voilà que je me fais gronder par Hugo. La plus belle engueulade de ma vie. Le jeune homme était clair oui. Son identité absolument plus un mystère. Je l'attendais. Comme un aviateur attendait l'autre enfant des mots et des fleurs. Peut-être aurais je du apprivoiser un renard ...
- Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux, Des yeux sans nombre ont vu l'aurore.
- Le manifeste n'est pas toujours là où on croit. Il n'est pas toujours la forme que l'on croit. J'ai aimé profondément la justice. La paix. L'humanisme. Il sait pourquoi il fait ça.
Tous n'étaient pas venus. J'aurais cru rencontrer tant d'autres noms avant que ... mais les jours passent et je demeure. J'ai continué à lire, à réciter mes vers comme une nourriture essentiel à chaque journée. Quelques phrases de rime en rime faisant sonner les mots, le tons, les jeux de langage. L'oralité qui aspire les lettre mortes pour les ressusciter. Poésie toujours.
Comme lorsque le soleil passe sous la mer à l'horizon, le personnage clown triste était assis en tailleur au milieu des fleurs. Il semblait leur murmurer quelque chose. Une à une, les caressant à peine du bout des doigts les pétales dansant sous le vent léger. En ouvrant la porte, il chantait ... "Quand je jette à la mer ..." doucement, à son rythme sans mélodie. Une comptine aux fleurs qui l'écoutaient vraiment. Je me suis assise en face mais pas trop près et au delà de moi j'ai continué " ... tristes sanglots je crois".

To be continued ... plus sérieusement, peut-être que je développerait l'idée, j'aime bien.

Julie G.


Écorchée Il y a 1 semaine

Et lorsque le temps latent dans dix ans aura détruit toutes traces de toi. Château en ruine, chaloupe s abîmant au fond de l abysse que ton amour à laisser dans mon cœur. Peut être que le courant me ramènera à la terre pour mener cette bataille amère , lutte acharnée pour ne pas finir décharnée par le sentiment amoureux, par l amour viscéral celui qui ne nous laisse aucune autre chance que d être malheureux. Une seconde s arrêtera de durer une éternité et le temps reprendra son cours, magistral et douloureux, des claques prisent chaque jour pour ne pas oublier le prix de vouloir être heureux. Et dans ce chaos sans fin le premier son de ta voix, ton premier sourire, ton premier geste sur moi resteront mon phare qui jamais ne s allumera pour me montrer le chemin. Et dans dix ans nous ne serons plus les mêmes , nous n aurons plus rien à nous donner où à nous reprendre , nous n aurons que le vague souvenir d une rencontre écorchée qui se rappèlera au bon souvenir douloureusement joyeux que personne hormis nous ne connaîtra. Un secret d alcôve que le temps fera disparaître avec nous, que nul livre narrera, qu aucune légende ne reprendra même en chanson, on ne sera plus rien comme si le jour de notre rencontre n avait jamais existé et mon âme, où qu elle soit , pourra enfin souffler et reposer en paix.

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Meduse Il y a 1 semaine

peut-être que je développerait l'idée, j'aime bien.
Julie G. Nulie


Oui, c'est beau :-)


Sam59 Il y a 1 semaine

Pouvez vous me renvoyer le mot de passe svp?

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Cadbury973 Il y a 1 semaine

Puis-je avoir de nouveau le mot de passe s'il-vous-plaît ? Merci.

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Alextine Il y a 1 semaine

Je peux aussi récupérer le nouveau mot de passe siouplait ?


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