La solitude ... Une sale attitude , J'ai pris l'habitude d'être sociable seulement quand je titube . On dit que je suis têtu comme une mule et aussi honnête qu'une femme qui simule ... Bref , peu de chose me stimule La tête dans la lune Quand tu me parle , j'suis déjà loin J'me confie qu'à ma plume Et c'est déjà bien... Ma tête est occupé , du mal à m'adapter J'suis trop bien dans mon canapé Insociable , associal Un nouveau prototype de cas social Mon remède : des cigashit Ça rend tout risible Heureusement que l'alcool désinhibe Après avec les filles c'est : " -Viens on ce déshabille ! Jte laisse faire , j'suis pas très habile ... " Plutôt debil , j'ai eu pas mal de déboires Quand j'y repense , jve plus les revoir Quand on me dit : " - Quentin faut qu'on cause , je ne supporte plus le contrat et ces clauses . Besoin d'overdose de roses dans ma vie morose " Je dit pas que j'ai jamais tord ! Mais putain avec les femmes ... Ta d'la passion d'la patience Puis des remords
Kent Il y a 3 ans

La solitude ...
Une sale attitude ,
J'ai pris l'habitude d'être sociable seulement quand je titube .
On dit que je suis têtu comme une mule et aussi honnête qu'une femme qui simule ...
Bref , peu de chose me stimule
La tête dans la lune
Quand tu me parle , j'suis déjà loin
J'me confie qu'à ma plume
Et c'est déjà bien...
Ma tête est occupé , du mal à m'adapter
J'suis trop bien dans mon canapé
Insociable , associal
Un nouveau prototype de cas social
Mon remède : des cigashit
Ça rend tout risible
Heureusement que l'alcool désinhibe
Après avec les filles c'est :
" -Viens on ce déshabille ! Jte laisse faire , j'suis pas très habile ... "
Plutôt debil , j'ai eu pas mal de déboires
Quand j'y repense , jve plus les revoir
Quand on me dit :
" - Quentin faut qu'on cause , je ne supporte plus le contrat et ces clauses . Besoin d'overdose de roses dans ma vie morose "
Je dit pas que j'ai jamais tord !
Mais putain avec les femmes ...
Ta d'la passion
d'la patience
Puis des remords

Ah ça. On court après les montagnes pour leur couper un bout, juste pour les merveilles, pour leur en offrir. On en perd patience, à destiner notre destinée dans leurs bras. La vie c'est une patience, l'amour la patiente du monde, atteint d'un drôle de souffle au coeur qui fait battre des pouls oubliés dans les mornes quotidiens de la solitude. On sait tous être doué en amour. Faut pas douter de l'apprentissage de nos corps. C'est comme une recette de gâteau, ça ne sera jamais pareil, en fonction des ingrédients que tu mets et que tu utilises. Certaines bouches sont plus raffinées que d'autres, certaines aiment être embrassées, d'autres embrasser. A chaque femme ses parcelles érogènes, à chacun sa manière de saluer les mécanismes de la nature et ses tourments qui vont avec. Les roses, ce sont les premières fleurs. Tu sais, le petit prince a voulu protéger sa perle des prédateurs sous un bocal de verre. Mais la liberté est fille de l'air et aime prendre les vents contraires et les bourrasques des saisons. On joue avec l'invisible dans le ventre et dans le cerveau et les alchimies sont trompeuses, parfois, à nous offrir souffrance plus qu'autre chose. Des muses accrochées sur le bout de ta plume ? Qu'elles ne plient pas ton calamus, l'ami. L'amour est une affaire à prendre avec légèreté pour ne pas se rentrer cassé en deux dès le plus jeune âge, à cause du poids que l'on s'inflige seul et des attachements que l'on se fait... Bien à toi :)
AnonymeIl y a 3 ans

Ah ça.

On court après les montagnes pour leur couper un bout, juste pour les merveilles, pour leur en offrir.

On en perd patience, à destiner notre destinée dans leurs bras.

La vie c'est une patience, l'amour la patiente du monde, atteint d'un drôle de souffle au coeur qui fait battre des pouls oubliés dans les mornes quotidiens de la solitude.

On sait tous être doué en amour. Faut pas douter de l'apprentissage de nos corps.

C'est comme une recette de gâteau, ça ne sera jamais pareil, en fonction des ingrédients que tu mets et que tu utilises.
Certaines bouches sont plus raffinées que d'autres, certaines aiment être embrassées, d'autres embrasser.

A chaque femme ses parcelles érogènes, à chacun sa manière de saluer les mécanismes de la nature et ses tourments qui vont avec.

Les roses, ce sont les premières fleurs. Tu sais, le petit prince a voulu protéger sa perle des prédateurs sous un bocal de verre.

Mais la liberté est fille de l'air et aime prendre les vents contraires et les bourrasques des saisons. On joue avec l'invisible dans le ventre et dans le cerveau et les alchimies sont trompeuses, parfois, à nous offrir souffrance plus qu'autre chose.

Des muses accrochées sur le bout de ta plume ?
Qu'elles ne plient pas ton calamus, l'ami.

L'amour est une affaire à prendre avec légèreté pour ne pas se rentrer cassé en deux dès le plus jeune âge, à cause du poids que l'on s'inflige seul et des attachements que l'on se fait...

Bien à toi