Le divan de Meduse

Churinga Il y a 1 semaine


En plus tu vis à petaouchnock, mon fantasme de te croiser un jour et te poser les mille questions qui me taraudent les yeux dans les yeux s'envole...
JE SUIS TRISTESSE DÉSABUSÉE Benjam1


Alors... Comment te dire ... le prend pas mal ... Mais gardes pour toi tes fantasmes... Me suis pas encore remise de la rencontre d '@Anne Macairet et Churinga , qui, comme tu le constateras sans doute, font de la haute voltige dans ce registre.
Meduse


Comment ça je fais de la haute voltige ? :D

Suzie on ne se soigne jamais pleinement d'une chose qui un jour nous a atteint.


Arthérapie ;-)


Maitre Kaio Il y a 1 semaine

Suzie on ne se soigne jamais pleinement d'une chose qui un jour nous a atteint. Churinga
grave que si.

on oublie pas, mais guérir ce n'est pas oublier, c'est cicatriser.


Churinga Il y a 1 semaine

Suzie on ne se soigne jamais pleinement d'une chose qui un jour nous a atteint. Churinga
grave que si.

on oublie pas, mais guérir ce n'est pas oublier, c'est cicatriser. Maitre Kaio


Ça dépend pour quoi il me semble. Y'a toujours des possibilités de rechute plus ou moins fortes, selon les circonstances de la vie et nos dispositions à laisser le démon en nous prendre les devants :)

Si on n'oublie pas, même parfois jamais, ça peut laisser une porte ouverte pour que ça revienne.

Après, si on parle d'un truc d'ordre psychologique, je suis convaincu que rien ne se guérit vraiment pleinement, mais la cicatrisation est un terme très juste : on apprivoise il me semble nos capacités à colmater nos plaies.
Pourtant il me semble bien que parfois sous une plaie cicatrisée, il y a toujours un risque infectieux. Une plaie cicatrisée est cicatrisée d'un point de vue externe. Tu sais jamais comment c'est dedans, même si tu as un indicateur en voyant l'extérieur.
( " Un train peut en cacher un autre " comme ils disent sur les passages à niveaux )

Et sur un plan physique, je pense à la maladie de Lyme par exemple, qui des années après l'avoir contractée ( ou le zona, que j'ai eu pour ma part ) cette maladie peut se " redéclarer" , pas sous la même forme, mais le fait de l'avoir eue peut t'amener à faire des rechutes dans l'avenir.


Meduse Il y a 1 semaine


Pour le mec, j'ai toujours dit que c'était assez frustrant de prendre toujours le même menu à la cafèt, n'empêche j'ai besoin de sécurité affective et puis l'amour ne se résume pas au désir, on peut avoir un appétit démésurée mais mieux vaut rester dans l'équilibre et au final si une personne ne peut pas combler tous nos désirs c'est normal...là je vais me retrouver célibataire, un peu de peur de l'inconnu à ce niveau là, ça fait 12 ans que je n'ai pas été célibataire, et finalement ça va me faire tout drôle et contre toute attente je n'ai pas tant envie que ça d'aller goûter autre chose en fait. suffragettes AB


Alors prend ton temps.

Commence par te re-goûter toi même. Re-construire des repères d' avant les compromis du Nous. Aimer ton Je. Comment pourrions nous déléguer nos désirs si nous ne les connaissons pas vraiment nous même ?

Et puis tu es maman, si ma mémoire est bonne. Donc t'inquiètes, tu vas pas devenir du jour au lendemain une sérial lovelace, ne sois pas fatiguée d'avance ! :-D

Le goût te reviendra car la vie sait toujours être appétissante, quelque soit les ventres. Mais la parade amoureuse, c est plutôt au printemps. Alors le mieux, c est de commencer par t'auto-garantir un peu de soleil dans ton quotidien.

Ça peut le faire revenir,
ou te faire rencontrer un écho plus en phase avec ta mue.


Meduse Il y a 1 semaine

Suzie on ne se soigne jamais pleinement d'une chose qui un jour nous a atteint. Churinga
grave que si.

on oublie pas, mais guérir ce n'est pas oublier, c'est cicatriser. Maitre Kaio


Ça dépend pour quoi il me semble. Y'a toujours des possibilités de rechute plus ou moins fortes, selon les circonstances de la vie et nos dispositions à laisser le démon en nous prendre les devants :)
Churinga


Quoi qu'il en soit, pour chacun, ce sont des informations à considérer. Ange ou démon, lumineuses ou obscures, inspirantes ou paralisantes, y a bien un jour où faut sortir de sa zone de confort et regarder en face la blessure.


Benjam1 Il y a 6 jours


En plus tu vis à petaouchnock, mon fantasme de te croiser un jour et te poser les mille questions qui me taraudent les yeux dans les yeux s'envole...
JE SUIS TRISTESSE DÉSABUSÉE Benjam1


Alors... Comment te dire ... le prend pas mal ... Mais gardes pour toi tes fantasmes... Me suis pas encore remise de la rencontre d '@Anne Macairet et Churinga , qui, comme tu le constateras sans doute, font de la haute voltige dans ce registre.

Et blague à part, je crois que j'ai besoin de vivre par et pour moi même. saez fait partie indéniablement de ma trajectoire, j'en ai grande fierté, mais je l'écoute pas en boucle tous les jours comme vous ! Votre admiration pour lui me rend parfois malade... Et j'ai pas encore finie de psychanalyser tout ça !

[ Ouh là Meduse , tu prends des risques, commences pas à t'allonger de trop dans l'boudoir, la bienveillance en ce cyber espace n'est pas encore établie...] Meduse
ne t'en fait pas pour moi, Méduse, je sais qu'un fantasme est souvent décevant quand il est réalisé, on rêve tous plus ou moins de parler à Damien, je sais qu'on en sortirait probablement assez déçus... aussi je préfère continuer de la fantasmer cette conversation...
Quant à toi, le mot était un peu fort probablement, je suis très intrigué, ce que tu as laissé imaginer de ton bout de vie avec Damien, et surtout ce que tu en as fait par la suite, comment tu as géré ça,et mille autres questions, voilà ce qui m'intrigue et m'intéresse.
J'ai certainement trop vécu maintenant et ma pudeur me carapace, aussi, je comprends bien que Anne et Chirunga puissent en éclipser beaucoup avec leur liberté de plume qui ne connaît pas la retenu, c'est vrai que ça fait son effet !
Néanmoins, pas certain qu'il faille d'emblée se mettre à poil pour susciter l'intérêt, si ?
Bon, je défend un peu mon moi vexé là, ça sent le pêcher d'orgueil, alors j'arrête.
Rassure toi, je ne suis pas en train de dire que je suis à leur niveau d'intérêt, nous ne sommes pas, pour pas mal de raisons probablement, dont l'âge, comparables.
Ce qui est certain, au delà de toutes ces considérations, c'est que plusieurs d'entre vous on éveillé ma curiosité, et que ça m'intéresserait de voir en chair et en os, s'ils collent à leur personnage ici.


Suzie Il y a 6 jours

Suzie on ne se soigne jamais pleinement d'une chose qui un jour nous a atteint. Churinga
C'est ce que les médecins disent quand tu avoues avoir un problème "c'est un premier pas vers la guérison"


idem Il y a 6 jours

Votre discussion sur la cicatrisation des plaies (toutes les interventions d'ailleurs) m'ont fait penser aux travaux de Cyrulnik sur la résilience.

http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Travail-psychanalytique/Interviews/Resilience-comment-ils-s-en-sortent

C'est un aperçu rapide et plein de vulgarisation du concept mais j'aime bien la partie qui aborde le rapport à la créativité des résilients. Je trouve l'image de l'exploration de chemins non balisés plutôt pertinente.


Ewi Il y a 6 jours

Bonjour :)

J'aime beaucoup la psychologie et la philosophie, du coup, je me permets de passer ici, au risque d'être peu intéressant ou ennuyant,

Les discussions ont un potentiel intéressant, mais je me pose une question qui fait partie des fondamentaux,, celle de la définition des mots que nous utilisons,

Du coup, il faut donner aux mots leur sens
Qu'est-ce que nous entendons par soigner et qu'est-ce que nous entendons par guérir ?

Très grossièrement, soigner définit un problème de santé physique, la grippe, la rubéole, le sida, etc...
Tandis que guérir est trouver un problème psychologique et, y retrouver la source et trouver le moyen de le supprimer. L'une des premières étapes est savoir écouter au delà des mots, mais comprendre ses maux, et les accepter.

Et c'est là que ça devient intéressant ^^
Nous pouvons guérir, encore faut-il le vouloir. Le malade à guérir a souvent mal à dire de sa maladie, car il ne peut exprimer ses maux avec des mots.

Si ça vous intéresse, il y a un psychologue qui raconte très bien et de façon élégante ces termes.


Je ne sais pas comment le divan fonctionne exactement, je peux poser toutes les questions que je veux ? Ou je peux raconter tout ce que je veux ? Est-ce que ça doit voir un lien avec ma vie directe ? Ou est-ce que je peux parler d'un sujet qui m'intéresse vraiment beaucoup sur l'humain ?


Belle journée :)

Merci à ceux qui auront pris le temps de lire, et à ceux qui auront pris le temps de répondre


suffragettes AB Il y a 6 jours


Pour le mec, j'ai toujours dit que c'était assez frustrant de prendre toujours le même menu à la cafèt, n'empêche j'ai besoin de sécurité affective et puis l'amour ne se résume pas au désir, on peut avoir un appétit démésurée mais mieux vaut rester dans l'équilibre et au final si une personne ne peut pas combler tous nos désirs c'est normal...là je vais me retrouver célibataire, un peu de peur de l'inconnu à ce niveau là, ça fait 12 ans que je n'ai pas été célibataire, et finalement ça va me faire tout drôle et contre toute attente je n'ai pas tant envie que ça d'aller goûter autre chose en fait. suffragettes AB


Alors prend ton temps.

Commence par te re-goûter toi même. Re-construire des repères d' avant les compromis du Nous. Aimer ton Je. Comment pourrions nous déléguer nos désirs si nous ne les connaissons pas vraiment nous même ?

Et puis tu es maman, si ma mémoire est bonne. Donc t'inquiètes, tu vas pas devenir du jour au lendemain une sérial lovelace, ne sois pas fatiguée d'avance ! :-D

Le goût te reviendra car la vie sait toujours être appétissante, quelque soit les ventres. Mais la parade amoureuse, c est plutôt au printemps. Alors le mieux, c est de commencer par t'auto-garantir un peu de soleil dans ton quotidien.

Ça peut le faire revenir,
ou te faire rencontrer un écho plus en phase avec ta mue. Meduse


<3 la garde alternée va faire tout drôle aussi, être parents à mi-temps. On était une famille, là nous allons être des individus qui éduquerons notre enfant une semaine sur deux, comme si on compartimentait notre vie. Je vais encore faire ruer dans les brancards, mais c'est plus facile à vivre la garde alternée pour un homme que pour une femme. Une femme ça a la garde principale en général, c'est mal vu la garde alternée et puis voilà, voir son enfant une semaine sur deux, c'est être un peu touriste dans la parentalité, ce n'est pas une situation normale. Se retrouver une semaine dans un quotidien d'individu sans responsabilités, et une autre semaine dans un quotidien de parent responsable, c'est jongler entre deux rôles dans une vie, c'est trop bizarre...être dans un quotidien de parent 24h sur 24, c'était ma normalité. Ceci dit je pense que pour l'enfant, c'est plus équilibrant, de rester en contact avec ses deux parents régulièrement, et de ne pas être privé d'un de ses parents de manière trop prolongée. Un enfant est aussi proche de son père que de sa mère. C'est pas ce que prêche la psychanalyse, ni l'église catholique mais bon...

Hier en me couchant je me suis dis tristement en écoutant ronfler mon ex "pourquoi nous as t'il fait ça". Sa connerie m'étonnera toujours!

J'ai toujours eu le goût et l'imagination débordante, je suis sujette aux flash intempestifs dés qu'un homme charmant me parle un peu trop :), il joue avec le feu; n'empêche que concrètement je suis habituée physiquement à ce con, et que l''hypothèse de sauter dans le corps de quelqu'un d'autre relève de la science-fiction encore dans ma vie.

Il me lâche dans la nature, je le lâche dans la nature, on va bien voir ce que ça donne :). N'empêche la dernière fois que c'est arrivé (4 mois) c'est lui qui m'a rattrapé au vol. Il a déjà fait le fanfaron en disant devant mes amis que l'amour n'existe pas dans une discussion généraliste sur les couples. Dois-je en déduire que l'instinct de propriété est plus fort que l'amour chez les hommes?!

Je n'ai pas peur d'être l'abandonné, j'ai peur de la période de célibat où on ne peut plus s'abandonner à quelqu'un, une vie sans masculin...une vie sans mâle, c'est le mal :)., un quotidien avec un homme dans les parages 24h sur 24, ça aussi c'était ma normalité.

Je vais tâcher de ne pas devenir taré!

merci meduse pour la séance.


Churinga Il y a 6 jours

Bonjour :)

J'aime beaucoup la psychologie et la philosophie, du coup, je me permets de passer ici, au risque d'être peu intéressant ou ennuyant,

Les discussions ont un potentiel intéressant, mais je me pose une question qui fait partie des fondamentaux,, celle de la définition des mots que nous utilisons,

Du coup, il faut donner aux mots leur sens
Qu'est-ce que nous entendons par soigner et qu'est-ce que nous entendons par guérir ?

Très grossièrement, soigner définit un problème de santé physique, la grippe, la rubéole, le sida, etc...
Tandis que guérir est trouver un problème psychologique et, y retrouver la source et trouver le moyen de le supprimer. L'une des premières étapes est savoir écouter au delà des mots, mais comprendre ses maux, et les accepter.

Et c'est là que ça devient intéressant ^^
Nous pouvons guérir, encore faut-il le vouloir. Le malade à guérir a souvent mal à dire de sa maladie, car il ne peut exprimer ses maux avec des mots.

Si ça vous intéresse, il y a un psychologue qui raconte très bien et de façon élégante ces termes.


Je ne sais pas comment le divan fonctionne exactement, je peux poser toutes les questions que je veux ? Ou je peux raconter tout ce que je veux ? Est-ce que ça doit voir un lien avec ma vie directe ? Ou est-ce que je peux parler d'un sujet qui m'intéresse vraiment beaucoup sur l'humain ?


Belle journée :)

Merci à ceux qui auront pris le temps de lire, et à ceux qui auront pris le temps de répondre Ewi


Hello ça fait plaisir de te lire

Je réagis à tes propos :

Sur les définitions, car je ne suis pas d'accord avec toi, si tu lis celle de soigner :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/soigner/73230

Les deux premières définition sortent du contexte du médical, donc attention à ne pas parler de termes sans aller voir en amont les définitions. :)

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/guérir/38510?q=Guérir#38448

Pour le terme guérir, il n'est pas question essentiellement d'ordre psychologique, et encore moins d'une obligation de trouver la source pour curer ce "mal" duquel nous sommes atteints, sur un plan physique particulièrement : la médecine moderne ( à mon sens ) tends plus à prodiguer des soins en considérant les symptômes et non les causes.

En parlant de psychologique là, c'est différent, il y a nécessité comme tu dis d'une identification du mal-être, lié souvent, il me semble, d'un traumatisme, pour avoir la capacité d'une guérison plus pleine.
J'ai tendance à penser qu'on peut sublimer le terme de guérison à une réalité, mais qu'on ne peut pas garantir son maintien perpétuel dans le temps. C'est comme si l'équilibre des forces qui sommeillent en nous peuvent à leurs aises faire des vas et viens, en somme.

Lavoisier disait " rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme "
Et l'eau une fois évaporée n'est pas seule gardienne de sa condition : elle peut retomber en pluie, si les conditions météorologiques le permettent ( donc ce sont des facteurs externes toujours qui jouent sur l'état - là, physique - de l'eau ) voir même se figer en glace pour retourner d'un coup à l'état gazeux, bien qu'elle était en état solide.
J'ai pris l'eau comme exemple. On pense trop qu'on est dans un milieu fermé et il me semble que c'est une erreur d'envisager ça comme ça. Il y a des choses qui peuvent dépendre de nous seuls ( identification des maux, équilibrage en nous pour ne pas se faire manger par ce qui nous dévore, limiter l'appétit de nos vices, ect ) mais beaucoup d'autres facteurs ne viennent pas que de nos propres pensées, conscientes ou non. On réagit avec le monde extérieur.

Une victime de viol, même si elle se pense guérit, est toujours en proie à l'imaginaire d'une possibilité de renouvellement de cette expérience traumatisante et ignoble. Et contre elle-même.

C'est ce que je disais à Kaio plus haut. Ce n'est pas parceque une plaie apparaît refermée que sous la peau ce n'est pas infectée.
Méfions nous de l'eau qui dort.

Après je souhaite à chacun de pouvoir trouver des voies de paix et ses équilibres mentaux qui font que la vie sait être agréable et qu'elle ne soit pas qu'une quotité minimale de mal-être à porter ad vitam eternam...



suffragettes AB Il y a 6 jours


Lavoisier disait " rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme "
Et l'eau une fois évaporée n'est pas seule gardienne de sa condition : elle peut retomber en pluie, si les conditions météorologiques le permettent ( donc ce sont des facteurs externes toujours qui jouent sur l'état - là, physique - de l'eau ) voir même se figer en glace pour retourner d'un coup à l'état gazeux, bien qu'elle était en état solide.
J'ai pris l'eau comme exemple. On pense trop qu'on est dans un milieu fermé et il me semble que c'est une erreur d'envisager ça comme ça. Il y a des choses qui peuvent dépendre de nous seuls ( identification des maux, équilibrage en nous pour ne pas se faire manger par ce qui nous dévore, limiter l'appétit de nos vices, ect ) mais beaucoup d'autres facteurs ne viennent pas que de nos propres pensées, conscientes ou non. On réagit avec le monde extérieur.

Churinga


+1, j'adore le concept. Un humain change régulièrement d'état (psychique et physique) dans sa vie, toujours en mouvement, rien n'est figé.


Ewi Il y a 6 jours

Salut Churinga, merci pour ta réponse :)

En effet, mon explication est très simpliste en limitant les termes uniquement d'un point de vue psychologique au lieu de le conserver une vision générale de ces deux termes,

Et ne t'en fais pas, j'avais fait des recherches avant d'écrire ma réponse ;)

Dans tous les cas oui, soigner ou guérir, c'est l'histoire d'agir sur un état, état qui est en évolution perpétuel tout le long de notre vie.

Là où je fais la différence, c'est ici:
http://lechantducorps.free.fr/public/soignerouguerir.pdf

Chant du corps = Association qui met en place des ateliers, activités etc, pour la recherche du bien-être, activités suivis par des professionnels dans leur domaine.

Soigner va permettre de faire disparaître les symptômes, en prenant soin, en s'occupant de la personne, pour l'amener vers l'état de guérison. C'est ce qu'on remarque dans tes liens d'ailleurs, si tu regardes, les mots pour définir "soigner", tu as "s'occuper de..." "prendre soin de...". Dans guérir, tu as l'idée globale de faire disparaître définitivement, "faire cesser", "faire disparaître".

Je cite directement le lien que j'ai mis:
" se guérir implique de répondre à des besoins affectifs, psychiques et spirituels qui exigent une prise de conscience très profonde et un changement radical intérieur. "

C'est que je tentais de dire plus haut, mais grossièrement, et en restant dans le domaine de la santé psychologique, et je m'en excuse, je voulais parler du terme guérir au-delà de ceux qu'on peut retrouver dans le terme soigner :) (et qui font que des amalgames peuvent se former).

Pour essayer de faire encore un peu général, mais surtout côté psy, je te laisserai te tourner vers le site de l'OMS directement,

Mais guérir est mener à l'état de bonne santé, et la bonne santé est l'état de bien-être physique, mental et social. Pour le physique, tu as la médecine qui la plupart du temps va te soigner. Pour le mental tu as la psychiatrie, qui la plupart du temps va te soigner. Pour le social, on va dire que tu as ton réseau d'amis, qui la plupart du temps vont simplement te soigner. (Bon, la société aussi ... Normalement...)

Ce qui est déjà bien !

Mais du coup, techniquement, c'est possible de guérir complètement. Mais:
- Si tu ne vas pas chez le médecin quand tu as des soucis de santé,
- Quand tu ne vas pas voir un psy quand tu sens que tu en as gros sur la patate,
- Quand tu ne t'entoures pas des personnes qui t'apportent les bonnes ondes, voire que tu t'entoures de personnes néfastes à ton épanouissement personnel,

Et bieh, c'est plus un baton dans les roues que tu te mets, c'est tout un arbre =/ (ça fait un grand vélo, oui).

Et c'est là où je voulais en venir :) Guérir, ce n'est pas ne plus avoir de cicatrices, c'est savoir vivre avec et pouvoir continuer à s'épanouir et atteindre ce bien-être général.

Perso, j'ai des problèmes de santé, c'est galère, mais j'ai appris à vivre avec, et je me sens bien comme je suis. Il faut que je fasse du sport, mais à part ça, ça va
J'ai eu des altercations violentes dans la rue et je suis rentré chez moi la tête ensanglantée, mais je vis avec, et j'arrive à m'épanouir quand même :)
Je sais qu'il y a des gens néfastes pour moi, et je l'accepte, j'arrive à vivre avec, en gardant une certaine distance, suffisamment pour ne pas souffrir.

Mais comme vous l'avez dit, Churinga et Suffragettes AB, l'humain change d'état constamment, et forcément, ce bien être disparait, mais c'est à nous de se soigner, pour aller à la guérison :)

J'espère que j'ai été un peu plus compréhensible, et pas trop long à lire,

Belle journée :)

PS: je ne me relis pas, du coup désolé pour les fautes =/


Meduse Il y a 6 jours

Bonjour :) J'aime beaucoup la psychologie et la philosophie, du coup, je me permets de passer ici, au risque d'être peu intéressant ou ennuyant (...) Ewi


Welcome Ewi :)

Il me semble que ce n'est jamais ennuyant quand nous avons la démarche de partager ce qui nous intéresse, ou des questionnements authentiques. Tout dépend comment tu le fais, je te rappelle que le boudoir a migré dans le bac à sable ;-)

J'aime bien l'intéraction sur le sujet en tout cas.
Merci Isa pour ton lien !

Donc ... il y a mille et une manière de soigner, mais pour guérir faut quand même de la bonne volonté, ça reste une démarche personnelle, une question de choix, d'intention : se faire du bien, ou se noyer dans son mal.

Je ne sais pas comment le divan fonctionne exactement, je peux poser toutes les questions que je veux ? Ou je peux raconter tout ce que je veux ? Est-ce que ça doit voir un lien avec ma vie directe ? Ou est-ce que je peux parler d'un sujet qui m'intéresse vraiment beaucoup sur l'humain ? Ewi


Personnellement, je trouve qu'une idée est mieux illustrée par des anecdotes de vie direct, ça rend l'échange moins "scolaire" que de rester dans la définition généraliste. Peut être, pour le confort de lecture de chacun, juste tenter d'être concis ?


Churinga Il y a 6 jours

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Carl_Gustav_Jung

Pour ceux que ça peut éventuellement intéresser ;)

J'entends ce que tu dis, oui, je suis partiellement d'accord. Sur le fond. La forme, un peu moins.

Après, je ne suis pas d'accord avec toi dans le sens où pour te " guérir " tu n'es pas obligé de passer par des professionnels de la " santé."
Si ils ne traitent que les symptômes, ces gens-là, c'est à chacun d'être vigilant à son état intérieur et à faire de la prévention ( savoir s'écouter pour résumer grossièrement - donc apprendre à écouter son corps, ses fonctionnements, ses mécanismes...)

J'ai tendance à penser que le corps fonctionne par équilibre : une maladie qui se déclare, ou un quelconque déconvenu de santé ( problèmes de peau, de digestion, céphalées, ect ) ne sont que la résultantes d'un dérèglement dans ton corps qui "t'informe" d'un déséquilibre.

Comme une cirrhose, un cancer, une tumeur, un rhume ou d'autres trucs...

Pour guérir déjà, il faut être informé qu'on a une pathologie, une maladie, une chose qui nous atteint et qui altère du coup notre état naturel ( qui est in facto considéré comme le plus sain possible )

J'ai toujours pensé que le mental était un facteur déterminant dans le déclenchement ou non d'une dégradation de santé. Je ne sais pas si il existe des expériences scientifiques sur la volonté, mais je fais un lien avec certaines capacités que des personnes ont de faire régresser des maladies juste par des prises de Placebo.

Je pense que les êtres vivants sont très complexes, l'homme encore plus, car sa psyché à une part prédominante, selon moi, dans l'évolution de ses états physiques ( les apathies que peuvent amener les dépressions par exemple )

J'vais pas épiloguer plus ;)


Meduse Il y a 6 jours

<3 la garde alternée va faire tout drôle aussi, être parents à mi-temps. On était une famille, là nous allons être des individus qui éduquerons notre enfant une semaine sur deux, comme si on compartimentait notre vie. suffragettes AB


Tes croyances sont très polémiques suffragettes AB et se basent sur un passé dont les moeurs sont un peu révolus...Il me semble. J'ai personnellement vécu la garde plus ou moins alternée. Mon neveu aussi est en train de la vivre. Et ça se passe très bien ! Notamment parce que les parents sont pas trop cons, et entretiennent une relation respectueuse et amicale. Pour l'enfant, ce sera ainsi plus simple de déterminer quels conditionnements sont l'héritage de la mère, et lesquels sont plutôt un héritage du père.

Hier en me couchant je me suis dis tristement en écoutant ronfler mon ex "pourquoi nous as t'il fait ça". Sa connerie m'étonnera toujours! (...) un quotidien avec un homme dans les parages 24h sur 24, ça aussi c'était ma normalité. suffragettes AB


Il parait qu'une crise est toujours une super opportunité de changement. Si tu l'acceptes, et que tu en prend ton parti, je suis prête à parier que cette pèriode charnière sera très bénéfique dans ton développement personnel. Pis, des hommes, c'est pas ce qui manque pour peupler son paysage. Si tu changes ta normalité (que l'on pourrait aussi qualifier d'habitude) tu peux peut être troquer ton boulet d'ex par un coloc sympa et intellectuellement stimulant, un ami, un collègue, un papy pour qui travailler ... j'sais pas moi, les mâles c'est pas ce qui manquent sur cette planète ! ;)


merci meduse pour la séance. suffragettes AB

Avec plaisir ;)


Meduse Il y a 6 jours

Quant à toi, le mot était un peu fort probablement, je suis très intrigué, ce que tu as laissé imaginer de ton bout de vie avec Damien, et surtout ce que tu en as fait par la suite, comment tu as géré ça, et mille autres questions, voilà ce qui m'intrigue et m'intéresse. Benjam1


Ok, je note. Y a bien un jour où je vais envoyer une tite lettre à mes abonnés. J'leur avais parlé d'une BD aussi...

Néanmoins, pas certain qu'il faille d'emblée se mettre à poil pour susciter l'intérêt, si ?
Benjam1


Il me semble. Et c'est pour ça que je continue de chercher la forme adéquate. Et qu'est ce que j'ai envie d'exposer dans cette histoire ? pourquoi ? Qu'est ce qui fait que là c'est juste un égo qui se la raconte ? là une imagination débordante qui erre ? Là une sensibilité qui sait se dire avec talent ?

J'admire beaucoup d'artistes. Moi je suis toujours en cheminement.


suffragettes AB Il y a 6 jours

<3 la garde alternée va faire tout drôle aussi, être parents à mi-temps. On était une famille, là nous allons être des individus qui éduquerons notre enfant une semaine sur deux, comme si on compartimentait notre vie. suffragettes AB


Tes croyances sont très polémiques suffragettes AB et se basent sur un passé dont les moeurs sont un peu révolus...Il me semble. J'ai personnellement vécu la garde plus ou moins alternée. Mon neveu aussi est en train de la vivre. Et ça se passe très bien ! Notamment parce que les parents sont pas trop cons, et entretiennent une relation respectueuse et amicale. Pour l'enfant, ce sera ainsi plus simple de déterminer quels conditionnements sont l'héritage de la mère, et lesquels sont plutôt un héritage du père.

Hier en me couchant je me suis dis tristement en écoutant ronfler mon ex "pourquoi nous as t'il fait ça". Sa connerie m'étonnera toujours! (...) un quotidien avec un homme dans les parages 24h sur 24, ça aussi c'était ma normalité. suffragettes AB


Il parait qu'une crise est toujours une super opportunité de changement. Si tu l'acceptes, et que tu en prend ton parti, je suis prête à parier que cette pèriode charnière sera très bénéfique dans ton développement personnel. Pis, des hommes, c'est pas ce qui manque pour peupler son paysage. Si tu changes ta normalité (que l'on pourrait aussi qualifier d'habitude) tu peux peut être troquer ton boulet d'ex par un coloc sympa et intellectuellement stimulant, un ami, un collègue, un papy pour qui travailler ... j'sais pas moi, les mâles c'est pas ce qui manquent sur cette planète ! ;)


merci meduse pour la séance. suffragettes AB

Avec plaisir ;) Meduse


<3 voilà qui est rassurant pour la garde alternée

en ce qui concerne ta suggestion de coloc je suis sceptique; une coloc à deux entre un homme et une femme ça existe?! :) Tu dis ça à quelqu'un dont presque tous les potes masculins sont gays! Une coloc avec un gay à la rigueur et encore :)!
Putain de la modernité suffragette bordel, ce que je peux être rétro parfois, oui l'amitié homme/femme sans ambiguïtés existe, on est quand même en 2018! Oui un homme et une femme peuvent faire une coloc qu'à deux en restant de marbre.

Auto-coaching ;): je pense que le célibat c'est une question d'habitude en fait, on dit toujours que l'appétit vient en mangeant, donc forcément si tu es dans une diète libidinale contrainte; tu t'habitues à vivre sans resto. On s'habitue à tout! Moins on utilise une chose, plus il est possible de l'oublier voilà :). Bon je ne vais pas faire comme la psychanalyse et ramener tout à la libido. Je vais entrer dans l'ère de la "sublimation"!

qu'est-ce que la sublimation? pour ceux qui veulent enrichir leur culture psychanalytique, voici :): http://psycha.ru/fr/dictionnaires/laplanche_et_pontalis/voc302.html


Ewi Il y a 6 jours

Je suis d'accord avec toi Churinga :)

Le mental a une puissance considérable, je pense aux personnes très empathiques ou simplement qui oont physiquement des symptômes quand ils ont peur d'être malade, alors qu'ils ne le sont pas,

Perso, quand quelqu'un a mal à la gorge à côté de moi, je vais avoir mal à la gorge à mon tour. C'est parfois galère ^^'

Et il y a un tas d'exemples, comme ceux qui marchent pieds nus sur des braises, ou s'assoient sur des pics

Et je suis aussi d'accord quand tu dis , nous ne sommes pas particulièrement obligé de passer par des professionnels de la santé. C'est juste que c'est leur métier, donc je les prends en exemple, mais oui bien sûr, et on doit essayer d'être vigilant, quand on souhaite se sentir Bien. Après, c'est aussi cool qu'on ne soit pas d'accord sur tout, c'est ce qui permet de converser ^^, Comme Jung qui a des divergences avec Freud :P

Je en sais plus qui disait L'esprit domine la matière, mais on pourrait résumer comme ça :)

Merci Méduse pour ton retour :)
Je vais m'entrainer à faire concis, c'est vrai que j'ai tendance à pondre des pavés


suffragettes AB Il y a 6 jours

si vous cherchiez le terme...c'est psychosomatique ou somatisation.


éoline Il y a 6 jours

Puisqu'il est question de puissance du mental et de guérison, je vous fais part de mon expérience personnelle.

A 25 ans, j'ai failli perdre une jambe suite à un accident ( ne sortez pas les mouchoirs, tout va bien :D ). J'ai subi plusieurs opérations. Je suivais ma convalescence en me rendant régulièrement à des consultations de contrôle. Après 2/3 mois de contrôle, ça n'avançait pas et j'avais le droit à un " bon, ok, on se revoit dans 3 semaines " et là, j'ai pété un plomb ( à l'époque , je faisais beaucoup de sport et l'immobilité me pesait ), j'leur ai dit que ça suffisait maintenant, que je voulais savoir exactement ce qu'il en était. Ils m'ont avoué qu'en fait tout n'allait pas si bien que ça et qu'ils envisageaient d'autres opérations. Ils m'ont expliqué, sur ma demande, les soucis de ma jambe et là, j'ai dit : non, pas d'opération.

Je suis sortie de l'immobilisme dans lequel on essayait de me maintenir et je suis partie là où je me sentais bien, à la montagne, j'ai viré les béquilles et j'ai marché normalement ( pas de la rando, hein ) avec ma patte fracassée soutenue par un fixateur externe. J' ai " écouté " ma jambe ( 2 ans de yoga pendant l'adolescence avec une vraie prof de yoga m'ont bien aidée ), j'ai suivi un remède de ma grand-mère pour la régénérescence de l'os, bref, je me suis impliquée. Quand je suis allée faire contrôler ma jambe, les médecins ont pu constater, avec étonnement, que le processus de guérison de l'os avait démarré. J'ai continué comme ça plusieurs mois jusqu'à guérison complète. Les kinés et médecins me prédisaient des séquelles, et handicap. Et là aussi, je me suis accrochée, j'ai tout récupéré, j'ai tout fait pour. Ils m'avaient dit que je devrais faire une croix sur plusieurs sports que je pratiquais etc...J'ai pu tous les pratiquer par la suite. 1,5/2 ans après l'accident ma jambe avait retrouvé les mêmes fonctionnalités que sa jumelle.
Et pour parfaire ma rééducation, j'ai fait une formation de danse.
Pas de séquelle, juste un peu mal au genou des fois, mais franchement c'est rien par rapport à ce qu'il a pris.
A la dernière consultation, le médecin m'a avoué que, quand il m'a vue arriver le premier jour, il ne pensait pas que je m'en sortirais aussi bien et en aussi peu de temps ( c'était déjà bien assez long ).

Je raconte cette anecdote, non pas pour incriminer la médecine, les médecins sont là et heureusement, ( moi, ils m'ont sauvé ma gambette) mais pour insister sur le fait que le mental est important. Il faut oser essayer de déjouer un pronostic, ne pas se laisser condamner par un pronostic. Alors, je ne dis pas non plus que c'est possible pour tout, je pense que ça serait faux.
Ma guérison, je la dois d'une part à une chance et d'autre part à ma volonté de guérir.

Une fois la guérison physique acquise, c'est la blessure psychologique, émotionnelle liée à l'accident qui s'est ouverte et là, c'est une autre histoire, l'histoire d'une autre guérison...



Maitre Kaio Il y a 6 jours

j'ai pas tout lu ce serait trop long à rattraper, mais ça fait plaisir de lire des échanges constructifs et des partages d'expériences comme ça.

<3 sur ce topic


Churinga Il y a 6 jours

éoline ton histoire personnelle est plutôt émouvante ;) c'est chouette ce que tu nous livres comme message. . .

Je rejoins pour une fois maître kaio sur le petit <3


Benjam1 Il y a 6 jours

Petit partage d'expérience des limbes également.
A 20 an j'ai eu un grave accident de moto, cheville explosée, genou éclaté, toutes les côtes pétées, le poumon perforé, la rate fendue et le rein coupé en deux. ...
On annonce à mes parents que j'en ai pour entre un quart d'heure et 1 heure à vivre... (diplomate l'interne :-D )
Hôpital, réanimation, une hémorragie interne qui ne passe pas, on me met du sang dans le cou et il se vide dans l'abdomen...
Au bout de 4 jours dans cet état, entre morphine et survol de mon corps et de ceux de mes compagnons d'urgence vitale engagée , les médecins se réunissent autour de moi et l'un d'eux décréte : bon, on peut plus rien faire, si dans une heure ça saigne encore on ouvre et il y reste pour de bon. (Ouvrir alors que ça pissait en continue, avec 4 litres de sang coagulé dans le bide était vraisemblable voué à l'échec)
Je me souviens que de très loin, perdu dans cet océan de douleur, je me suis dit: 20 ans, c'est tôt, puis mes parents, ma copine, j'ai pas trop le droit quand même...
Et 40 mn après, l'hémorragie cessait, opération, etc. Et figurez-vous une chose les écorchés de SL, et bien je ne suis finalement pas mort !! :-D
Je SAIS qu'il n'y a pas eu d'intervention autre que celle de ma tête qui a ordonnée à mes tuyaux d'arrêter leur conneries, comme quoi , on est bien plus aux commandes qu'on ne l'imagine...
Voilà ma petite expérience, bonne nuit à tous ;-)


zaël Il y a 5 jours

éoline et Benjam1 , j'admire le courage, ce sont de " belles histoires".
Benjam1, tu "survolais" vraiment ton corps lorsque tu étais à deux doigts de passer de l'autre côté comme on dit?


AnonymeIl y a 5 jours

On sait c’est qui qui domine




https://youtu.be/0X2p45E952E


Benjam1 Il y a 5 jours

éoline et Benjam1 , j'admire le courage, ce sont de " belles histoires".
Benjam1, tu "survolais" vraiment ton corps lorsque tu étais à deux doigts de passer de l'autre côté comme on dit? zaël

Oui, absolument, le plus troublant est que ce que j'ai vu de mon plafond m'a été confirmé par les soignants une fois en soins intensifs, alors que j'avais de nouveau la capacité de parler.

Autre trip impressionnant pendant ce passage en réanimation, j'avais dévoré les jours précédant mon accident, les 1500 pages de crime et châtiment de Dostoïevski, je lisais genre 500 pages par jour tant j'étais absorbé; aussi, avec les doses de morphine qu'on me pressait dans les veines, je transformait mon environnement, je me retrouvais dans un hôpital délabré, entouré de gens enguenillés, parlant russe, et moi de converser avec eux dans la même langue (Je le parlais déjà hein ;-) ), puis j'ai vu ma copine et mes parents à mon chevet, avec de grands chapeaux bleus, je leur ai même demandé plus tard pourquoi ils avaient fait ça ? :D
J'ai ainsi collectionné pleins de petits souvenirs de ces longs jours un pied dans la tombe, étant donnée l'issue, je ne regrette rien, sauf peut être le rein que j'ai en moins !


éoline Il y a 5 jours

Merci pour vos petits <3
:)




Meduse Il y a 5 jours

Oui, merci pour ces partages, je suis convaincue du pouvoir de l'esprit, mais beaucoup de nihilistes du siècle dernier ont instaurés une ère matérialiste qui je pense, fait grand défaut à l'Homme.

J'ai une question à mon tour. Qui ici a déjà réussi à s'émanciper d'une addiction ?
(Tabac, alcool, cannabis, drogue dur, tv, sucre, jeux vidéos... Peu importe laquelle, mais une addiction qui, en toute conscience, vous gâchait la vie)
Comment ?


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