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Perdu dans le souffle des leurres Égaré sur le champs des blés Des illusoires dont j'm'affublai Pour fuir l'odieuse attente de l'heure Se fourvoyer dans la matière Se consoler d'achat futile Oublier sous les pieds ma terre Qu'elle portait mon être volubile Que suis-je devenu ? Que suis-je devenu ? Regarder par dessus l'épaule Ne voir que des cadavres derrières Y'a un enfant, un père, une mère Une fosse commune où mon moi trône, À l'horizon mur et barreau Et un maton qui garde ma geôle, J'ai cru à l'avoir pour être beau À pavaner me vla aphone Que suis je devenu ? Que suis je devenu ? J' ai cru à l'avoir pour exister Qu'en possédant, eux, ils m'aimeraient Que la réussite m'amennerait Une attention qui persistait Bien mal acquis m'ont fait plonger Dans un cachot où je me fait mettre Avec comme seul os à ronger L'espoir de retrouver mon être. Que vais-je devenir ? Que vais-je devenir ?
Inegal Il y a 2 mois

Perdu dans le souffle des leurres
Égaré sur le champs des blés
Des illusoires dont j'm'affublai
Pour fuir l'odieuse attente de l'heure
Se fourvoyer dans la matière
Se consoler d'achat futile
Oublier sous les pieds ma terre
Qu'elle portait mon être volubile

Que suis-je devenu ?
Que suis-je devenu ?

Regarder par dessus l'épaule
Ne voir que des cadavres derrières
Y'a un enfant, un père, une mère
Une fosse commune où mon moi trône,
À l'horizon mur et barreau
Et un maton qui garde ma geôle,
J'ai cru à l'avoir pour être beau
À pavaner me vla aphone

Que suis je devenu ?
Que suis je devenu ?

J' ai cru à l'avoir pour exister
Qu'en possédant, eux, ils m'aimeraient
Que la réussite m'amennerait
Une attention qui persistait
Bien mal acquis m'ont fait plonger
Dans un cachot où je me fait mettre
Avec comme seul os à ronger
L'espoir de retrouver mon être.

Que vais-je devenir ?
Que vais-je devenir ?










C'est magnifique, J'espère qu'en ces chemins tu te trouveras. Merci pour ce partage.
remi3211 Il y a 2 mois

C'est magnifique,

J'espère qu'en ces chemins tu te trouveras.

Merci pour ce partage.

Vous savez comment on doit se comporter quand on perds sa mère ? Moi, je sais pas. Tu vois elle est partie ce matin ou hier ou avant hier, j'en sais rien. Elle est partie un verre à la main, et des médocs dans l'autre. Elle est partie, et je me dis que c'est une autre. Pourquoi je pleure pas ? Vous le savez vous pourquoi je n'ai pas de larme ? J'ai pas de colère, pas de tristesse, pas d'émotion. Je me sens froid, distant. Je balance des blagues douteuses, morbides presque, je rie, je fais le pitre. C'est grave docteur ? Comment c'est qu'on fait quand l'autre meurt, quand la personne pour qui tu devrais avoir le plus de gratitude au monde meurt, qu'est ce qu'on dit, qu'est ce qu'on fait ? Vous avez pleuré vous ? Vous seriez triste ? Pourtant je me sens dépourvu d'amour, ni de gratitude. Elle m'a fait le plus beau cadeau que l'on peut faire. Elle m'a donné la vie. Mais je suis là, ce soir, à balancer à des inconnus que la mort de ma génitrice ne m'affecte pas. Que je suis plus interpellé par ma réaction plutôt stoïque que par son décès. Je vais pas dire que je suis content. C'est pas le cas, mais je ne suis pas triste. Elle est morte. Point. Le plus chiant dans l'histoire c'est toute la paperasse à gérer et le fric à craquer pour la faire cramer. Comme dirait un gars que vous devriez connaître. "Pour vivre faut payer, pour baiser faut payer, pour mourir faut payer..." Va falloir débarrasser la baraque, bon ça devrait donner un peu de flouze mais rien de bien fou. Et puis, y'a les pleureuses, qui sont là devant toi à geindre sur le drames de leur amour perdu, frangin, frangine, con cubain, ou normand peut être bien. Ceux là même qui vont te dire combien ils sont choqués ou qu'ils ne comprennent pas alors qu'ils s'étaient embrouillés avec trois jours avant. Le truc c'est que tu fouilles dans les affaires du défunt et que tu retrouves les derniers messages échangés. Du coup, toi, tu sais, tu comprends. Mais je leurs en veux pas. Elle faisait partie de ses gens qui aiment pour être aimer si bien qu'à trop donner l'autre ne sait plus répondre aux attentes qu'elle s'en fait. À trop aimer, t'es trop déçu. Je sais bien, j'ai connu le truc, j'avais dis stop moi même. Mais je m'en veux pas. À elle non plus, à eux non plus. Nous sommes bien trop humain pour ne pas se tromper. Alors voilà, je pleure pas, je souris même. Pas de ses sourire triste, un vrai sourire. Pour elle sans doute que l'enfer était sur terre. Elle ne peut aujourd'hui que connaître le paradis. Elle nous aura blessé de nous avoir trop aimé mais à bien trop aimé on ne peut finir qu'auprès de Dieu. C' est sûrement pour ça que je souris. C'est qu'aujourd'hui ceux qui pleurent c'est les égoïstes. C' est ceux qui ne savent pas que c'est qu'après qu'on vit l'amour. Et que si nous sommes tristes c'est de ne pas connaître le vrai amour. Hier maman est morte, et moi je suis en Paix. Pour la premiere fois de ma vie, je suis en paix. Alors pourquoi pleurer ?
Inegal Il y a 2 mois

Vous savez comment on doit se comporter quand on perds sa mère ?
Moi, je sais pas. Tu vois elle est partie ce matin ou hier ou avant hier, j'en sais rien. Elle est partie un verre à la main, et des médocs dans l'autre. Elle est partie, et je me dis que c'est une autre.
Pourquoi je pleure pas ?
Vous le savez vous pourquoi je n'ai pas de larme ?
J'ai pas de colère, pas de tristesse, pas d'émotion. Je me sens froid, distant.
Je balance des blagues douteuses, morbides presque, je rie, je fais le pitre.
C'est grave docteur ?
Comment c'est qu'on fait quand l'autre meurt, quand la personne pour qui tu devrais avoir le plus de gratitude au monde meurt, qu'est ce qu'on dit, qu'est ce qu'on fait ?
Vous avez pleuré vous ? Vous seriez triste ?
Pourtant je me sens dépourvu d'amour, ni de gratitude. Elle m'a fait le plus beau cadeau que l'on peut faire. Elle m'a donné la vie. Mais je suis là, ce soir, à balancer à des inconnus que la mort de ma génitrice ne m'affecte pas. Que je suis plus interpellé par ma réaction plutôt stoïque que par son décès. Je vais pas dire que je suis content. C'est pas le cas, mais je ne suis pas triste. Elle est morte. Point.
Le plus chiant dans l'histoire c'est toute la paperasse à gérer et le fric à craquer pour la faire cramer. Comme dirait un gars que vous devriez connaître. "Pour vivre faut payer, pour baiser faut payer, pour mourir faut payer..."
Va falloir débarrasser la baraque, bon ça devrait donner un peu de flouze mais rien de bien fou.
Et puis, y'a les pleureuses, qui sont là devant toi à geindre sur le drames de leur amour perdu, frangin, frangine, con cubain, ou normand peut être bien.
Ceux là même qui vont te dire combien ils sont choqués ou qu'ils ne comprennent pas alors qu'ils s'étaient embrouillés avec trois jours avant. Le truc c'est que tu fouilles dans les affaires du défunt et que tu retrouves les derniers messages échangés. Du coup, toi, tu sais, tu comprends. Mais je leurs en veux pas. Elle faisait partie de ses gens qui aiment pour être aimer si bien qu'à trop donner l'autre ne sait plus répondre aux attentes qu'elle s'en fait. À trop aimer, t'es trop déçu.
Je sais bien, j'ai connu le truc, j'avais dis stop moi même. Mais je m'en veux pas. À elle non plus, à eux non plus. Nous sommes bien trop humain pour ne pas se tromper.
Alors voilà, je pleure pas, je souris même. Pas de ses sourire triste, un vrai sourire. Pour elle sans doute que l'enfer était sur terre. Elle ne peut aujourd'hui que connaître le paradis. Elle nous aura blessé de nous avoir trop aimé mais à bien trop aimé on ne peut finir qu'auprès de Dieu.
C' est sûrement pour ça que je souris. C'est qu'aujourd'hui ceux qui pleurent c'est les égoïstes. C' est ceux qui ne savent pas que c'est qu'après qu'on vit l'amour. Et que si nous sommes tristes c'est de ne pas connaître le vrai amour.
Hier maman est morte, et moi je suis en Paix. Pour la premiere fois de ma vie, je suis en paix. Alors pourquoi pleurer ?

[quote="Inegal"]Vous savez comment on doit se comporter quand on perds sa mère ? Moi, je sais pas. Tu vois elle est partie ce matin ou hier ou avant hier, j'en sais rien. Elle est partie un verre à la main, et des médocs dans l'autre. Elle est partie, et je me dis que c'est une autre. Pourquoi je pleure pas ? Vous le savez vous pourquoi je n'ai pas de larme ? J'ai pas de colère, pas de tristesse, pas d'émotion. Je me sens froid, distant. Je balance des blagues douteuses, morbides presque, je rie, je fais le pitre. C'est grave docteur ? Comment c'est qu'on fait quand l'autre meurt, quand la personne pour qui tu devrais avoir le plus de gratitude au monde meurt, qu'est ce qu'on dit, qu'est ce qu'on fait ? Vous avez pleuré vous ? Vous seriez triste ? Pourtant je me sens dépourvu d'amour, ni de gratitude. Elle m'a fait le plus beau cadeau que l'on peut faire. Elle m'a donné la vie. Mais je suis là, ce soir, à balancer à des inconnus que la mort de ma génitrice ne m'affecte pas. Que je suis plus interpellé par ma réaction plutôt stoïque que par son décès. Je vais pas dire que je suis content. C'est pas le cas, mais je ne suis pas triste. Elle est morte. Point. Le plus chiant dans l'histoire c'est toute la paperasse à gérer et le fric à craquer pour la faire cramer. Comme dirait un gars que vous devriez connaître. "Pour vivre faut payer, pour baiser faut payer, pour mourir faut payer..." Va falloir débarrasser la baraque, bon ça devrait donner un peu de flouze mais rien de bien fou. Et puis, y'a les pleureuses, qui sont là devant toi à geindre sur le drames de leur amour perdu, frangin, frangine, con cubain, ou normand peut être bien. Ceux là même qui vont te dire combien ils sont choqués ou qu'ils ne comprennent pas alors qu'ils s'étaient embrouillés avec trois jours avant. Le truc c'est que tu fouilles dans les affaires du défunt et que tu retrouves les derniers messages échangés. Du coup, toi, tu sais, tu comprends. Mais je leurs en veux pas. Elle faisait partie de ses gens qui aiment pour être aimer si bien qu'à trop donner l'autre ne sait plus répondre aux attentes qu'elle s'en fait. À trop aimer, t'es trop déçu. Je sais bien, j'ai connu le truc, j'avais dis stop moi même. Mais je m'en veux pas. À elle non plus, à eux non plus. Nous sommes bien trop humain pour ne pas se tromper. Alors voilà, je pleure pas, je souris même. Pas de ses sourire triste, un vrai sourire. Pour elle sans doute que l'enfer était sur terre. Elle ne peut aujourd'hui que connaître le paradis. Elle nous aura blessé de nous avoir trop aimé mais à bien trop aimé on ne peut finir qu'auprès de Dieu. C' est sûrement pour ça que je souris. C'est qu'aujourd'hui ceux qui pleurent c'est les égoïstes. C' est ceux qui ne savent pas que c'est qu'après qu'on vit l'amour. Et que si nous sommes tristes c'est de ne pas connaître le vrai amour. Hier maman est morte, et moi je suis en Paix. Pour la premiere fois de ma vie, je suis en paix. Alors pourquoi pleurer ?[/quote] Si c'est un texte de fiction (création des membres), bof. Si c'est le récit de ta vie, bah c'est triste, un humain qui meurt, un humain qui se donne la mort, c'est triste. C'est triste pour lui, c'est triste pour ceux qui restent. Moi je suis triste pour elle quand je lis ça, je suis triste pour ceux qui le sont, et même pour toi qui ne l'est pas. L'existence est une succession d'épreuves, il y en a de plus rudes que d'autres, et chacun trouve sa voix avec ses moyens et soigne les maux avec ses propres lettres, panse ses plaies avec l'onguant de son cœur... Moi je dis courage, parce que le calme précède toujours une tempête :-(
Rosenrot Il y a 2 mois

Vous savez comment on doit se comporter quand on perds sa mère ?
Moi, je sais pas. Tu vois elle est partie ce matin ou hier ou avant hier, j'en sais rien. Elle est partie un verre à la main, et des médocs dans l'autre. Elle est partie, et je me dis que c'est une autre.
Pourquoi je pleure pas ?
Vous le savez vous pourquoi je n'ai pas de larme ?
J'ai pas de colère, pas de tristesse, pas d'émotion. Je me sens froid, distant.
Je balance des blagues douteuses, morbides presque, je rie, je fais le pitre.
C'est grave docteur ?
Comment c'est qu'on fait quand l'autre meurt, quand la personne pour qui tu devrais avoir le plus de gratitude au monde meurt, qu'est ce qu'on dit, qu'est ce qu'on fait ?
Vous avez pleuré vous ? Vous seriez triste ?
Pourtant je me sens dépourvu d'amour, ni de gratitude. Elle m'a fait le plus beau cadeau que l'on peut faire. Elle m'a donné la vie. Mais je suis là, ce soir, à balancer à des inconnus que la mort de ma génitrice ne m'affecte pas. Que je suis plus interpellé par ma réaction plutôt stoïque que par son décès. Je vais pas dire que je suis content. C'est pas le cas, mais je ne suis pas triste. Elle est morte. Point.
Le plus chiant dans l'histoire c'est toute la paperasse à gérer et le fric à craquer pour la faire cramer. Comme dirait un gars que vous devriez connaître. "Pour vivre faut payer, pour baiser faut payer, pour mourir faut payer..."
Va falloir débarrasser la baraque, bon ça devrait donner un peu de flouze mais rien de bien fou.
Et puis, y'a les pleureuses, qui sont là devant toi à geindre sur le drames de leur amour perdu, frangin, frangine, con cubain, ou normand peut être bien.
Ceux là même qui vont te dire combien ils sont choqués ou qu'ils ne comprennent pas alors qu'ils s'étaient embrouillés avec trois jours avant. Le truc c'est que tu fouilles dans les affaires du défunt et que tu retrouves les derniers messages échangés. Du coup, toi, tu sais, tu comprends. Mais je leurs en veux pas. Elle faisait partie de ses gens qui aiment pour être aimer si bien qu'à trop donner l'autre ne sait plus répondre aux attentes qu'elle s'en fait. À trop aimer, t'es trop déçu.
Je sais bien, j'ai connu le truc, j'avais dis stop moi même. Mais je m'en veux pas. À elle non plus, à eux non plus. Nous sommes bien trop humain pour ne pas se tromper.
Alors voilà, je pleure pas, je souris même. Pas de ses sourire triste, un vrai sourire. Pour elle sans doute que l'enfer était sur terre. Elle ne peut aujourd'hui que connaître le paradis. Elle nous aura blessé de nous avoir trop aimé mais à bien trop aimé on ne peut finir qu'auprès de Dieu.
C' est sûrement pour ça que je souris. C'est qu'aujourd'hui ceux qui pleurent c'est les égoïstes. C' est ceux qui ne savent pas que c'est qu'après qu'on vit l'amour. Et que si nous sommes tristes c'est de ne pas connaître le vrai amour.
Hier maman est morte, et moi je suis en Paix. Pour la premiere fois de ma vie, je suis en paix. Alors pourquoi pleurer ?

Si c'est un texte de fiction (création des membres), bof.
Si c'est le récit de ta vie, bah c'est triste, un humain qui meurt, un humain qui se donne la mort, c'est triste.
C'est triste pour lui, c'est triste pour ceux qui restent.
Moi je suis triste pour elle quand je lis ça, je suis triste pour ceux qui le sont, et même pour toi qui ne l'est pas.
L'existence est une succession d'épreuves, il y en a de plus rudes que d'autres, et chacun trouve sa voix avec ses moyens et soigne les maux avec ses propres lettres, panse ses plaies avec l'onguant de son cœur...
Moi je dis courage, parce que le calme précède toujours une tempête

Il n'y a de tempête que pour ceux qui sont sans foi ou espérance. La vrai vie commence à la libération de l'âme. Vie mon pote, tu crains rien de plus que la mort, et la mort c'est la vie. Je pleure plus les morts, parce que je conchie la matière, je conchie tout ce qui restreint nos liberté et que ceux qui meurent ne me quittent pas. Je n'ai pas besoin d'avoir un bout de chair près de moi pour être avec quelqu'un. Libre comme l' air. Le vrai amour ne s'enferme pas dans la douleur de l'ego. Tu ne pleures pas parce que t'es tristes pour l'autre, tu pleures parce que t'es tristes pour toi, t'es tristes de devoir faire sans lui. C'est de la merde en barre. C'est que t'as rien compris à la vie. C'est que t'as rien compris à l'amour. L'amour c'est pas d'être triste sans l'autre, l'amour c'est d'être heureux pour l'autre. Qu'il soit avec ou sans toi. Et la mort c'est pas triste. La mort c'est une nouvelle naissance. C'est le chemin vers la connaissance. Je préfère cent fois mourir tuer d'une balle dans la tête, bouffer par un requin, pris sans une explosion, en m'ecrasant la gueule lors d'un saut en parachute, que de crever sur un lit d'hôpital dans la souffrance et l'agonie. Je préfère mourir en vivant, que de vivre comme un mort. Quand l'autre vie comme un mort, ou dans l'aigreur et la tristesse, alors tu ne peux que te réjouir de sa mort. Pas pour toi, pour lui. C'est quoi cette façon de penser que quand un proche meurt seul les pleurs sont respectables ou acceptables ? Sois heureux vieux. Tu me connais pas, t'as pas besoin d'être triste pour moi. Ta pitié j'en veux pas, ta condescendance non plus, t'auras remarqué. Je suis pas triste pour toi parce que tu piges pas ma vision de la vie et de la mort et de la sérénité que ça m'apporte, J'en ai même rien à secouer. Alors occupe toi de ton cul. Au mieux mets un j'aime, au pire compatis, le reste n'a pas sa place ici. Allez je te taquine, merci, tu m'as bien inspirer.
Inegal Il y a 2 mois

Il n'y a de tempête que pour ceux qui sont sans foi ou espérance.
La vrai vie commence à la libération de l'âme. Vie mon pote, tu crains rien de plus que la mort, et la mort c'est la vie. Je pleure plus les morts, parce que je conchie la matière, je conchie tout ce qui restreint nos liberté et que ceux qui meurent ne me quittent pas. Je n'ai pas besoin d'avoir un bout de chair près de moi pour être avec quelqu'un. Libre comme l' air. Le vrai amour ne s'enferme pas dans la douleur de l'ego. Tu ne pleures pas parce que t'es tristes pour l'autre, tu pleures parce que t'es tristes pour toi, t'es tristes de devoir faire sans lui. C'est de la merde en barre.
C'est que t'as rien compris à la vie. C'est que t'as rien compris à l'amour. L'amour c'est pas d'être triste sans l'autre, l'amour c'est d'être heureux pour l'autre. Qu'il soit avec ou sans toi.
Et la mort c'est pas triste. La mort c'est une nouvelle naissance. C'est le chemin vers la connaissance. Je préfère cent fois mourir tuer d'une balle dans la tête, bouffer par un requin, pris sans une explosion, en m'ecrasant la gueule lors d'un saut en parachute, que de crever sur un lit d'hôpital dans la souffrance et l'agonie. Je préfère mourir en vivant, que de vivre comme un mort. Quand l'autre vie comme un mort, ou dans l'aigreur et la tristesse, alors tu ne peux que te réjouir de sa mort. Pas pour toi, pour lui. C'est quoi cette façon de penser que quand un proche meurt seul les pleurs sont respectables ou acceptables ?
Sois heureux vieux. Tu me connais pas, t'as pas besoin d'être triste pour moi.
Ta pitié j'en veux pas, ta condescendance non plus, t'auras remarqué.
Je suis pas triste pour toi parce que tu piges pas ma vision de la vie et de la mort et de la sérénité que ça m'apporte, J'en ai même rien à secouer. Alors occupe toi de ton cul. Au mieux mets un j'aime, au pire compatis, le reste n'a pas sa place ici.
Allez je te taquine, merci, tu m'as bien inspirer.

L'enfer c'est les autres qu'il disait. L'enfer est en moi que je dirais. Aime l'autre comme toi même, mais si je m'aime pas ? Donnons la leçon au donneur de leçon. Boucher n'est pas un métier. Ami anti-speciste, en te définissant contre tu deviens ce à quoi tu t'opposes. Ami animaliste , si je suis un animal, pourquoi devrais je renier mon animalité? Anti-fasciste dis tu ? Du coup comment fais tu pour lutter contre sans pratiquer ce contre quoi tu luttes ? Anti-sexisme entends-je ? Puis je alors être féministe ? Comment protéger l'égalité en prenant partie pour ou contre ? Et si nous nous aimions nous même ? La haine que l'on porte à soi, se miroite dans l'autre. Ne pouvant supporter l'idée d'un moi mauvais je m'excuse en accusant l'autre. La bible, le coran, l'ancien testament nous ouvre à cette question de l'acceptation de soi. Aime toi comme tu m'aimes. L'adam et l' eve ou la naissance du bien et du mal, au delà de l'aspect divin il y a dans ce texte une vision de l'homme. L'aspect philosophique de la naissance du bien et du mal et extrêmement intéressant dans la genèse pour la compréhension de nous même. Et ton niveau d'évolution va déterminer ta perspective de ce qu'il t'es transmis. Le serpent est responsable ? La femme ? L'homme ? Les deux ? Dieu ? Tous ? Aucun ? C'est les prémices de la manipulation Mental? Ainsi tu dois obéir sans réfléchir, ton savoir est ton enfer, alors reste innocence et inconscience ? C'est du symbolique ? Si Dieu punis ce n'est pas par méchanceté, pour désobéissance, mais pour le mensonge que l'on se fait à soi même ? L'homme est coupable de ne pas avoir aider sa femme à résister, la femme d'avoir écouter le serpent, le serpent de défier dieu et de vouloir amener sa creation à la d'échéance, Dieu de ne pas avoir protéger ses créatures ? Passionnant le nombre de lecture que l'on peut en faire et de voir ce que l'interprétation qu'on fait peut révéler de nous. Il est de bon ton de critiquer la religion, mais on oublie combien notre constitution emprunte à religion catholique. Les droit de l'homme en sont la preuve même. Tout les hommes sont égaux devant Dieu. Dieu leurs laissent le libre arbitre. Les hommes naissent libres et égaux en droit. De l' #humanite à dieu. En faite à bien y réfléchir aime l'autre comme toi même, n'est pas un conseil. Non, aime l'autre comme toi même est la gouvernance de qui nous sommes. Ce que tu projettes sur l'humanité n'est au fond ce que tu éprouves rapport à toi même. L'amour, le vrai, est inaltérable, inconditionnel, intemporel. Pour aimer l'autre il faut s'aimer soi même. L'amour n'adore pas, il n'idolatre pas. Il est acceptation de soi. Il n'est pas suffisance mais compréhension. Il n'est pas stagnation mais propagation. L'amour ne dit pas oui à tout, l' amour sait dire non. Mais l'amour ne condamne pas, ne juge pas. Il est partage, il est ouverture. L'amour a toujours les bras ouvert, l'amour pardonne. Celui qui condamne, n'aime pas. Celui qui juge n'aime pas. Celui qui ne pardonne pas n'aime pas. Celui qui ne s'accepte pas, n' aime pas. Et si tu n'aimes pas, sache que je t'aime. Mes bras te seront ouvert, je te pardonnerai tes haines, tes colères, tes violences. Je ne te jugerai pas mais je partagerai mon amouravec toi. Mais je saurai aussi te dire que je suis pas d'accord avec toi. Je n'aurai pas forcément raison. Mais si je veux qu'on puisse se propager, grandir ensemble il nous faudra nous partager dans le bon et le mauvais. Il nous faudra nous dépasser. Si je te vois pleurer, je te sourirai. Si je te vois malade, je te tiendrai la main. Si je te vois haïr, je m'opposerai à toi, je serai là paroi entre toi et la haine. Si je te vois haïr, je te dirai pourquoi j'aime, je te montrerai les peines de ceux là qui te peine. Parce qu'au fond, je m'aime et que je t'aime comme moi même.
Inegal Il y a 1 mois

L'enfer c'est les autres qu'il disait. L'enfer est en moi que je dirais.
Aime l'autre comme toi même, mais si je m'aime pas ?
Donnons la leçon au donneur de leçon.
Boucher n'est pas un métier. Ami anti-speciste, en te définissant contre tu deviens ce à quoi tu t'opposes.
Ami animaliste , si je suis un animal, pourquoi devrais je renier mon animalité?
Anti-fasciste dis tu ? Du coup comment fais tu pour lutter contre sans pratiquer ce contre quoi tu luttes ?
Anti-sexisme entends-je ? Puis je alors être féministe ? Comment protéger l'égalité en prenant partie pour ou contre ?
Et si nous nous aimions nous même ? La haine que l'on porte à soi, se miroite dans l'autre. Ne pouvant supporter l'idée d'un moi mauvais je m'excuse en accusant l'autre.
La bible, le coran, l'ancien testament nous ouvre à cette question de l'acceptation de soi.
Aime toi comme tu m'aimes.
L'adam et l' eve ou la naissance du bien et du mal, au delà de l'aspect divin il y a dans ce texte une vision de l'homme.
L'aspect philosophique de la naissance du bien et du mal et extrêmement intéressant dans la genèse pour la compréhension de nous même.
Et ton niveau d'évolution va déterminer ta perspective de ce qu'il t'es transmis.
Le serpent est responsable ?
La femme ?
L'homme ?
Les deux ?
Dieu ?
Tous ?
Aucun ?
C'est les prémices de la manipulation Mental?
Ainsi tu dois obéir sans réfléchir, ton savoir est ton enfer, alors reste innocence et inconscience ?
C'est du symbolique ? Si Dieu punis ce n'est pas par méchanceté, pour désobéissance, mais pour le mensonge que l'on se fait à soi même ?
L'homme est coupable de ne pas avoir aider sa femme à résister, la femme d'avoir écouter le serpent, le serpent de défier dieu et de vouloir amener sa creation à la d'échéance, Dieu de ne pas avoir protéger ses créatures ?
Passionnant le nombre de lecture que l'on peut en faire et de voir ce que l'interprétation qu'on fait peut révéler de nous.
Il est de bon ton de critiquer la religion, mais on oublie combien notre constitution emprunte à religion catholique. Les droit de l'homme en sont la preuve même.

Tout les hommes sont égaux devant Dieu.
Dieu leurs laissent le libre arbitre.

Les hommes naissent libres et égaux en droit.

De l' #humanite à dieu.

En faite à bien y réfléchir aime l'autre comme toi même, n'est pas un conseil. Non, aime l'autre comme toi même est la gouvernance de qui nous sommes. Ce que tu projettes sur l'humanité n'est au fond ce que tu éprouves rapport à toi même.
L'amour, le vrai, est inaltérable, inconditionnel, intemporel. Pour aimer l'autre il faut s'aimer soi même. L'amour n'adore pas, il n'idolatre pas. Il est acceptation de soi. Il n'est pas suffisance mais compréhension. Il n'est pas stagnation mais propagation.
L'amour ne dit pas oui à tout, l' amour sait dire non. Mais l'amour ne condamne pas, ne juge pas. Il est partage, il est ouverture.
L'amour a toujours les bras ouvert, l'amour pardonne.
Celui qui condamne, n'aime pas.
Celui qui juge n'aime pas.
Celui qui ne pardonne pas n'aime pas.
Celui qui ne s'accepte pas, n' aime pas.
Et si tu n'aimes pas, sache que je t'aime.
Mes bras te seront ouvert, je te pardonnerai tes haines, tes colères, tes violences. Je ne te jugerai pas mais je partagerai mon amouravec toi.
Mais je saurai aussi te dire que je suis pas d'accord avec toi. Je n'aurai pas forcément raison. Mais si je veux qu'on puisse se propager, grandir ensemble il nous faudra nous partager dans le bon et le mauvais. Il nous faudra nous dépasser.
Si je te vois pleurer, je te sourirai.
Si je te vois malade, je te tiendrai la main.
Si je te vois haïr, je m'opposerai à toi, je serai là paroi entre toi et la haine.
Si je te vois haïr, je te dirai pourquoi j'aime, je te montrerai les peines de ceux là qui te peine.

Parce qu'au fond, je m'aime et que je t'aime comme moi même.