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Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit :P Mais le rythme, terriblement léché, et ce phrasé nouveau chez Saez <3 Moi j'dis, y'a du boulot derrière quelque chose d'aussi efficace et d'apparence simple.
Rosenrot Il y a 2 mois

Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit
Mais le rythme, terriblement léché, et ce phrasé nouveau chez Saez <3

Moi j'dis, y'a du boulot derrière quelque chose d'aussi efficace et d'apparence simple.

[quote="Rosenrot"]Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit :P [/quote] Copieur. J'l'ai dit en prem's [small]enfin je crois[/small], c'est ma chanson à moi.
Isa Il y a 2 mois

Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit
Copieur.

J'l'ai dit en prem's enfin je crois, c'est ma chanson à moi.

M'en fiche parce que de toutes façons je l'ai forcément écoutée plus de fois que vous tous cumulés :P
Rosenrot Il y a 2 mois

M'en fiche parce que de toutes façons je l'ai forcément écoutée plus de fois que vous tous cumulés

bah.. mon message a disparu hé ! :o je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là
Marta012 Il y a 2 mois

bah.. mon message a disparu hé !
je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là

[quote="Marta012"]bah.. mon message a disparu hé ! :o je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là[/quote] Parce que très beaucoup c'est pas assez, t'es pas une vraie fan
Rosenrot Il y a 2 mois

bah.. mon message a disparu hé !
je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là

Parce que très beaucoup c'est pas assez, t'es pas une vraie fan

[quote="Rosenrot"][quote="Marta012"]bah.. mon message a disparu hé ! :o je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là[/quote] Parce que très beaucoup c'est pas assez, t'es pas une vraie fan[/quote]Nan, c'est parce que j'ai délocalisé notre "partage en vrille" dans les Trollages. Et j'ai zappé de vous prévenir en MP. Désolée :(
Isa Il y a 2 mois

bah.. mon message a disparu hé !
je disais moi aussi j'aime très beaucoup amour criminel pourquoi c'est plus là

Parce que très beaucoup c'est pas assez, t'es pas une vraie fan
Nan, c'est parce que j'ai délocalisé notre "partage en vrille" dans les Trollages. Et j'ai zappé de vous prévenir en MP. Désolée

Bon, c'est confirmé, personnellement et c'est représentatif de rien, j'ai plein de potes qui hallucinent sur les instrus et le raccord musique/thème de l'album alors qu'ils étaient incapables d'écouter Lulu et qu'ils avaient lâché à Messine.
Prolétarien Il y a 2 mois

Bon, c'est confirmé, personnellement et c'est représentatif de rien, j'ai plein de potes qui hallucinent sur les instrus et le raccord musique/thème de l'album alors qu'ils étaient incapables d'écouter Lulu et qu'ils avaient lâché à Messine.

[quote="Drum"]Mais cette fois il y a quelque chose en plus : des paroles ridicules, indéfendable même au 100e degré. "moi je dis les moches en burqa et puis les bonnes en bikini". Même pour rire c'est vraiment minable. Presque tout l'album vole aussi bas.[/quote] J'en conclu que tu n'es pas fan de Didier Wampas... Celle là aurait pu être sur un de ses albums ! :-D
Goldo22 Il y a 2 mois

Mais cette fois il y a quelque chose en plus : des paroles ridicules, indéfendable même au 100e degré. "moi je dis les moches en burqa et puis les bonnes en bikini". Même pour rire c'est vraiment minable. Presque tout l'album vole aussi bas.

J'en conclu que tu n'es pas fan de Didier Wampas... Celle là aurait pu être sur un de ses albums !

Oh, et puis, juste, The clash (my daddy was a bankrobber), Sex pistols (God Save The Queen),Ramones (Merry christmas i don't want to fight tonight); tout ça, l'ironie cinglante et cynique ça marche pas sur tout le monde ;) je lui trouve une réelle essence punk, à ce morceau ^^
Prolétarien Il y a 2 mois

Oh, et puis, juste, The clash (my daddy was a bankrobber), Sex pistols (God Save The Queen),Ramones (Merry christmas i don't want to fight tonight); tout ça, l'ironie cinglante et cynique ça marche pas sur tout le monde

je lui trouve une réelle essence punk, à ce morceau

Bah oui ça sonne punk ce morceau et même une bonne bouffé d'air dans cet album à l'atmosphère assez lourde mine de rien. Je pense qu'on aura de nouvelles têtes dans les salles grâce à des morceaux de cette trempe. (Et ça fera beaucoup de bien).
__Coffee&Caramel__ Il y a 2 mois

Bah oui ça sonne punk ce morceau et même une bonne bouffé d'air dans cet album à l'atmosphère assez lourde mine de rien.

Je pense qu'on aura de nouvelles têtes dans les salles grâce à des morceaux de cette trempe. (Et ça fera beaucoup de bien).



Burqa, c'est la chanson avec le plus de lecture sur mon iTunes (on utilise les outils de l'ennemi, je sais, mais bon), et même pas en raison de sa longueur, elle me rappelle juste tout les groupes de punk new-yorkais/anglais que j'écoutais y'a quelques années, et venant de Saez, ça fait un bien fou sur cet album.
Scylla Il y a 2 mois

Burqa, c'est la chanson avec le plus de lecture sur mon iTunes (on utilise les outils de l'ennemi, je sais, mais bon), et même pas en raison de sa longueur, elle me rappelle juste tout les groupes de punk new-yorkais/anglais que j'écoutais y'a quelques années, et venant de Saez, ça fait un bien fou sur cet album.

[quote="X"]En fait j’avais un doute dès le départ et, au fil des écoutes, je me suis dit de façon de plus en plus évidente « mais t’es con ma pauvre fille ! C’est évident que ce couple n’en n’est pas un ! » Et là, la suite de la cathédrale tient bien mieux la route. Déjà avec les films j’aurais dû m’en apercevoir. Ana apparait dans une image un peu vaporeuse, étrange, un univers clos, alors que Nathan on le voit dans un appart et une posture qui pourraient être ceux de n’importe lequel d’entre nous. Et tout l’album est bien l’histoire de la chute des 2 protagonistes mais chacun d’un côté de l’écran. Ana n’est que la diversion derrière l’écran (robot ou humaine ?), l’instrument de servitude volontaire de Nathan qui s’imagine une histoire avec elle devant son écran. Et, en même temps, n’y a-t-il pas une Ana réelle qu’il a rencontré en chair et en os (la caresse, la peau, l’âme… dans « Les guerres des mondes ») [/quote] Excusez-moi mais... Y'a un truc qui m'échappe. Qui est ce Nathan ? Pour Ana je viens de voir qui c'est (le modèle de la cover) mais alors Nathan pas du tout... Je viens de capter un truc aussi : sur ce qui semble être la pochette d'A dieu avec le Jésus qui ressemble à Manson, on peut voir des bandes rayonnantes sur les côtés, comme si on prenait en photo une image sur un écran derrière un autre écran. Je ne suis pas le premier à l'avoir remarqué donc rien de nouveau. Mais si on compare avec la pochette d'Humanité, on peut établir un lien... La fille sur la photo (Ana donc) ne se tient pas entre 2 écrans mais entre 2 miroirs... Donc il y a sûrement une idée à creuser autour de ces fameux reflets, tout autant pour Humanité que pour A dieu.
Vladimir Il y a 2 mois

En fait j’avais un doute dès le départ et, au fil des écoutes, je me suis dit de façon de plus en plus évidente « mais t’es con ma pauvre fille ! C’est évident que ce couple n’en n’est pas un ! » Et là, la suite de la cathédrale tient bien mieux la route. Déjà avec les films j’aurais dû m’en apercevoir. Ana apparait dans une image un peu vaporeuse, étrange, un univers clos, alors que Nathan on le voit dans un appart et une posture qui pourraient être ceux de n’importe lequel d’entre nous. Et tout l’album est bien l’histoire de la chute des 2 protagonistes mais chacun d’un côté de l’écran. Ana n’est que la diversion derrière l’écran (robot ou humaine ?), l’instrument de servitude volontaire de Nathan qui s’imagine une histoire avec elle devant son écran. Et, en même temps, n’y a-t-il pas une Ana réelle qu’il a rencontré en chair et en os (la caresse, la peau, l’âme… dans « Les guerres des mondes »)


Excusez-moi mais... Y'a un truc qui m'échappe.
Qui est ce Nathan ?
Pour Ana je viens de voir qui c'est (le modèle de la cover) mais alors Nathan pas du tout...

Je viens de capter un truc aussi : sur ce qui semble être la pochette d'A dieu avec le Jésus qui ressemble à Manson, on peut voir des bandes rayonnantes sur les côtés, comme si on prenait en photo une image sur un écran derrière un autre écran. Je ne suis pas le premier à l'avoir remarqué donc rien de nouveau. Mais si on compare avec la pochette d'Humanité, on peut établir un lien...
La fille sur la photo (Ana donc) ne se tient pas entre 2 écrans mais entre 2 miroirs...

Donc il y a sûrement une idée à creuser autour de ces fameux reflets, tout autant pour Humanité que pour A dieu.

Nathan Cholbi est le frère de Damien. Ana Moreau est la modèle qui est sur la pochette des albums Miami et #humanité. Tous deux sont les acteurs présentés dans les "tableaux cinématographiques" diffusés lors de la tournée du Manifeste. Tu peux les revoir par là : http://www.culturecontreculture.fr/films
blat Il y a 2 mois

Nathan Cholbi est le frère de Damien.
Ana Moreau est la modèle qui est sur la pochette des albums Miami et #humanité.

Tous deux sont les acteurs présentés dans les "tableaux cinématographiques" diffusés lors de la tournée du Manifeste.
Tu peux les revoir par là : http://www.culturecontreculture.fr/films

[quote="Vladimir"]Bon cet album est une vraie réussite. Pourquoi ? Je vais essayer de vous l'dire. Déjà, j'ai jamais autant réfléchi en écoutant du Saez... Les textes sont hypers subtils et profonds, pleins d'anaphores et métaphores, rempli de double sens à double tranchants. Au départ j'ai vraiment eu du mal à accrocher... Et pourtant j'arrive plus à décrocher désormais. Car plus j'écoute, et plus je m'immerge dans son univers, plus je le comprends, et plus je l'aime. Je pense que cet album, "Humanité" est une sorte de prologue pour le suivant, "A dieu" qui comme son nom l'indique, sera sans aucun doute consacré de très près à la religion et à l'au-delà... Une chose est sûre, c'est que "Humanité" sera le pont qui mène vers "A dieu", et que c'est non pas un triptyque qui nous attend, mais un diptyque, et ces deux nouveaux albums sont liés l'un à l'autre. Et je pense donc qu'en attendant de pouvoir comprendre les aboutissants vers lesquels veut nous emmener Saez avec #humanité, il faudra attendre le prochain pour en saisir tout le sens. Celui-ci permet d'implanter le décors... à dieu. [b]#Humanité[/b] https://www.youtube.com/watch?v=ma1ajdsHUT4&list=PLUbZrkvukttvg-L6JZj7qYQHAKURucmWG Je pense qu'on peut (ou pas forcément) diviser cet album en 3 parties bien distinctes... Après peut-être que ce n'est pas vraiment le cas : mais ce qui est sûr c'est que l'album est très cohérent et que beaucoup de pistes se font des clins d'oeils les unes aux autres. Le thème et le background sont les mêmes à chaque chanson, la seule chose qui change vraiment, c'est le point de vue des personnages qu'interprète Saez. Là il y a vraiment tout un concept,vraiment bien travaillé. Chapeau. [b]ACTE 1 :[/b] Bienvenue dans un futur des plus austères, où Saez confronte les origines de l'humanité telle qu'on la connait aujourd'hui, à telle qu'elle pourrait le devenir au fur et à mesure des évolutions technologiques. Ces 3 pistes nous plongent vraiment dans une sombre dystopie. Elles sont là pour planter le décor de #humanité et À Dieu. 1. Humanité 2. Les guerres des mondes 3. La mort [b]ACTE 2 : [/b] Et c'est là que commence l'histoire de la fille sur la pochette, chaque chanson est un point de vue différent sur son histoire. (J'y consacrerais tout un paragraphe au prochain post). 4. J'envoie 5. P'tite pute 6. La belle au bois 7. Amour criminel 8. Elle aimait se faire liker 9. L'attentat [b]ACTE 3 :[/b] Après "l'attentat" vient le sujet des religions. On peut aisément parier que cette partie de l'album servira à introduire l'album qui va suivre : À Dieu. 10. Burqa 11. Ma religieuse __ Première piste. Ça commence fort... Une vision d'apocalypse se dessine. Projection dystopique d'un monde devenu sombre et immonde, où tout ce qu'il reste comme luminaire pour éclairer l'Humanité, n'est rien de plus que le flash photo d'un smartphone au fond d'une fabrique... Des humains déshumanisés encerclés par la mort. Et pourtant... Dans l'abîme surgit un semblant d'humanité, qui s'exprime au travers d'une tentative désespérée qu'on réponde enfin à son S.O.S... L'humanité envoie son selfie suicidaire comme une bouteille à la mer, puisque c'est la seule chose qu'il lui reste pour pouvoir s'en sortir. Dans ce monde où le virtuel a été sacralisé pour servir l'argent, les rapports humains en deviennent tellement réduits que les curés sont remplacés par des drones, et les bébés n'apprennent plus à marcher... Et puis pourquoi pas ? A quoi bon ? A l'horizon ne se dresse que déraison... Un monde qui après les ravages du temps, après les guerres et les millénaires, ne laissa que des poussières d'étoiles et ses méandres sur la toile. Humanité apparaît comme un souvenir d'un temps futur ; ce jour où la lumière de nos écrans devint sacrée, elle fit alors place à la nuit et à l'obscurantisme... La mort est là, tu peux la voir dans le fond du miroir. Elle occupe dés à présent tout l'espace. Juste derrière la petite pute sur la photo. Tu pourrais croire qu'elle désire la mort, pourtant c'est La mort qui la pousse à l'acte. Avant de parler musique, parlons de ce qui saute aux yeux, la couverture de cet album. On pourrait se dire que Saez cherche simplement à toujours aller plus loin dans la provoc'. Après la pochette du caddie de J'accuse, et celle de la bible sur un cul en string pour Miami, le concept de vouloir mettre une biyatche en couv' d'album ne paraît pas très novateur au premier abord. Et pourtant, tout l'album s'articule autour de cette image... [b]Analysons l'image de couverture[/b] : Sur cette couverture, on voit au centre une femme, à sa droite le sein nu et portant la croix autour du cou, en plein selfie suicidaire ; smartphone à gauche dans une main et pistolet à droite dans l'autre, elle prend sa photo face à un miroir, enfermée seule dans une pièce sans lumière, si ce n'est celle qui semble rayonner tout autour de son téléphone, du côté droit de l'image. Maintenant je vais essayer de l'interpréter. Déjà ce qui m'interpelle quand je vois cette image, c'est qu'elle est très sombre. Le fond noir saute aux yeux. Cette femme qui au premier abord, a des (faux) airs de pute. (blouson cuir, sein nu, fausse blonde ?) Ce qui m'attire l'oeil aussi, c'est cet étrange reflet du revolver qu'on peut voir juste à gauche, et qui nous indique de par ce fait qu'elle fait face à un miroir et que c'est bien elle qui a pris la photo... [i]"Miroir dis-moi mon beau miroir, est-ce que j'suis belle dans l'accessoire ?"[/i] L'image est divisible en 2 parties. Si on regarde uniquement à gauche, il semble qu'elle veuille simplement se tuer. Pourtant, quand on regarde l'image dans son ensemble, c'est un tout autre sens qui s'en dégage. (et ça s'applique aussi pour les chansons sur l'album :p ) Son téléphone est la seule source de lumière (la lumière symbolise le ciel, les cieux, le paradis, ou ce qui est sacré) Du côté droit de l'image, on peut voir qu'elle réunit à la fois, le sein nu (l'idée de Marianne, symbole de la liberté) le crucifix (la foi, l'espoir, les origines) et le téléphone (le virtuel, l'avenir) qui est sa seule source de lumière (lumière = ciel, paradis, le sacré) au sein de cette pièce obscure et noire comme la mort. Autre détail peut-être anodin, ses cheveux aux racines sont bruns, et ses mèches très blondes, ce qui peut vouloir dire par mal de chose. Ce n'est pas la première fois que Saez nous parle de "fausse blonde" (putains vous m'aurez plus) Donc, on peut en déduire qu'elle utilise tout ce qu'il lui reste d'espoir et de liberté pour pouvoir exprimer son désespoir. De l'espoir de désespéré... Première contradiction ! Elle mélange également ce qui est sensé être pudique (sa religion) avec ce qui ne l'est pas (sa nudité). Deuxième contradiction. Par ailleurs, pourquoi se prendre en selfie au moment de mourir ? Si ce n'est pour la poster et vouloir faire réagir ? [i]"Au gré des névro-narcissiques, j'fais ma photo dans la fabrique"[/i] [b]J'envoie[/b] On pourrait croire que c'est elle la névrosée (le gun sur la tempe) et narcissique (selfie) mais si elle va se suicider dans la "fabrique aux accessoires" c'est peut-être parce qu'elle ne veut pas passer inaperçue, et qu'elle veut attirer le regard sur son geste. Elle se prend sa photo parce qu'elle veut illustrer le symptôme de son monde devenu malade du superficiel, et où toute source de lumière est virtuelle, ne nous laissant qu'une réalité assujettie au néant. Le fait qu'elle porte une croix est loin d'être anodin... Si on fait le parallèle avec tout ce qu'il y a autour, on comprend que les paradis artificiels et virtuels, sont devenus légion, et érigés au même rang que ce qui est sacré. Au même titre que les religions, qui sont présentes depuis l'origine de l'humanité. Et qui ont survécu malgré les millénaires et toutes les guerres des mondes. La religion a survécu parce que la mort, et que le fait de ne pas savoir ce qu'il y a après, pousse l'humain à croire en toute sorte de chose pour se rassurer dans son existence. La mort est juste dans ton dos. La vois-tu dans ton miroir ? Comme une ombre. On ne peut s'en détacher... Et si vous lui courez après, elle vous rattrapera toujours. Lorsque l'humain s'égare trop longtemps au sein de quelque évasion artificielle, il finir par en oublier de vivre. Jusqu'à ce que la mort vienne vous prendre par surprise, surgissant de l'obscurité pour vous emmener voir la lumière de plus près. Donc la fille sur cette image si elle continue à croire en dieu, c'est parce que quelque part, la mort l'oppresse et elle a peur de mourir. Elle est tenue en laisse par sa croix, mais son téléphone encore plus. Elle est partagée entre l'envie de mourir et son besoin de reconnaissance. Elle a sûrement l'intention de la poster sur son réseau social préféré, pour voir si cela peut encore faire réagir quelqu'un. Peut-être qu'elle pense que sa photo va être supprimée quoi qu'il arrive, et que donc tant qu'à faire, ça ne sert à rien de cacher son sein. Si tout ce qu'il lui reste de liberté, c'est poster un selfie, alors elle le fera comme Marianne, le sein à l'air comme seule liberté face au virtuel qui lui a pris le relais des religions. Elle lance son appel détresse... Elle "envoie" son S.O.S. ...Et alors, elle devient le nouveau visage qui représente l'humanité. A la fin de la première piste, on peut entendre Saez dire cette phrase : [i]"Toute l'humanité répond à dieu (adieu ?)"[/i] L'écho et la réverb font que la phrase n'est pas très claire à l'oreille. Comme si cette voix sortait du néant et que Saez venait nous la chuchoter à l'oreille en la répétant comme un mantra. En tout cas ça confirme bien ce que je disais plus haut, cet album et bel et bien le prologue de A dieu. Qu'en pensez-vous ? Sur cet album, Saez s'amuse avec nos perceptions et jongle entre différentes perspectives. Il y a beaucoup de jeux de mots et de sens cachés qui sont sujets à l'interprétation de tout un chacun. Bref je vais m'arrêter là pour l'instant, je sens qu'il y a encore beaucoup de choses à dire ^^ Donc je vais continuer à l'écouter et à m'en imprégner. Je reviendrai plus tard pour analyser les textes de chaque chanson et voir l'avis de chacun sur cet album de Saez assez extraordinaire et que je trouve de mieux en mieux à chaque écoute... :)[/quote] Merçi pour ce partage, précieux :)
AnonymeIl y a 2 mois

Bon cet album est une vraie réussite. Pourquoi ? Je vais essayer de vous l'dire.
Déjà, j'ai jamais autant réfléchi en écoutant du Saez... Les textes sont hypers subtils et profonds, pleins d'anaphores et métaphores, rempli de double sens à double tranchants.

Au départ j'ai vraiment eu du mal à accrocher... Et pourtant j'arrive plus à décrocher désormais. Car plus j'écoute, et plus je m'immerge dans son univers, plus je le comprends, et plus je l'aime.

Je pense que cet album, "Humanité" est une sorte de prologue pour le suivant, "A dieu" qui comme son nom l'indique, sera sans aucun doute consacré de très près à la religion et à l'au-delà...
Une chose est sûre, c'est que "Humanité" sera le pont qui mène vers "A dieu", et que c'est non pas un triptyque qui nous attend, mais un diptyque, et ces deux nouveaux albums sont liés l'un à l'autre.
Et je pense donc qu'en attendant de pouvoir comprendre les aboutissants vers lesquels veut nous emmener Saez avec #humanité, il faudra attendre le prochain pour en saisir tout le sens. Celui-ci permet d'implanter le décors... à dieu.

#Humanité

https://www.youtube.com/watch?v=ma1ajdsHUT4&list=PLUbZrkvukttvg-L6JZj7qYQHAKURucmWG
Je pense qu'on peut (ou pas forcément) diviser cet album en 3 parties bien distinctes... Après peut-être que ce n'est pas vraiment le cas : mais ce qui est sûr c'est que l'album est très cohérent et que beaucoup de pistes se font des clins d'oeils les unes aux autres. Le thème et le background sont les mêmes à chaque chanson, la seule chose qui change vraiment, c'est le point de vue des personnages qu'interprète Saez. Là il y a vraiment tout un concept,vraiment bien travaillé. Chapeau.

ACTE 1 :
Bienvenue dans un futur des plus austères, où Saez confronte les origines de l'humanité telle qu'on la connait aujourd'hui, à telle qu'elle pourrait le devenir au fur et à mesure des évolutions technologiques. Ces 3 pistes nous plongent vraiment dans une sombre dystopie. Elles sont là pour planter le décor de #humanité et À Dieu.

1. Humanité
2. Les guerres des mondes
3. La mort

ACTE 2 :
Et c'est là que commence l'histoire de la fille sur la pochette, chaque chanson est un point de vue différent sur son histoire. (J'y consacrerais tout un paragraphe au prochain post).

4. J'envoie
5. P'tite pute
6. La belle au bois
7. Amour criminel
8. Elle aimait se faire liker
9. L'attentat

ACTE 3 :
Après "l'attentat" vient le sujet des religions. On peut aisément parier que cette partie de l'album servira à introduire l'album qui va suivre : À Dieu.

10. Burqa
11. Ma religieuse
__

Première piste.
Ça commence fort...

Une vision d'apocalypse se dessine. Projection dystopique d'un monde devenu sombre et immonde, où tout ce qu'il reste comme luminaire pour éclairer l'Humanité, n'est rien de plus que le flash photo d'un smartphone au fond d'une fabrique...

Des humains déshumanisés encerclés par la mort.
Et pourtant... Dans l'abîme surgit un semblant d'humanité, qui s'exprime au travers d'une tentative désespérée qu'on réponde enfin à son S.O.S... L'humanité envoie son selfie suicidaire comme une bouteille à la mer, puisque c'est la seule chose qu'il lui reste pour pouvoir s'en sortir.

Dans ce monde où le virtuel a été sacralisé pour servir l'argent, les rapports humains en deviennent tellement réduits que les curés sont remplacés par des drones, et les bébés n'apprennent plus à marcher... Et puis pourquoi pas ? A quoi bon ?
A l'horizon ne se dresse que déraison...

Un monde qui après les ravages du temps, après les guerres et les millénaires, ne laissa que des poussières d'étoiles et ses méandres sur la toile. Humanité apparaît comme un souvenir d'un temps futur ; ce jour où la lumière de nos écrans devint sacrée, elle fit alors place à la nuit et à l'obscurantisme... La mort est là, tu peux la voir dans le fond du miroir. Elle occupe dés à présent tout l'espace. Juste derrière la petite pute sur la photo. Tu pourrais croire qu'elle désire la mort, pourtant c'est La mort qui la pousse à l'acte.

Avant de parler musique, parlons de ce qui saute aux yeux, la couverture de cet album.
On pourrait se dire que Saez cherche simplement à toujours aller plus loin dans la provoc'. Après la pochette du caddie de J'accuse, et celle de la bible sur un cul en string pour Miami, le concept de vouloir mettre une biyatche en couv' d'album ne paraît pas très novateur au premier abord. Et pourtant, tout l'album s'articule autour de cette image...

Analysons l'image de couverture :
Sur cette couverture, on voit au centre une femme, à sa droite le sein nu et portant la croix autour du cou, en plein selfie suicidaire ; smartphone à gauche dans une main et pistolet à droite dans l'autre, elle prend sa photo face à un miroir, enfermée seule dans une pièce sans lumière, si ce n'est celle qui semble rayonner tout autour de son téléphone, du côté droit de l'image.

Maintenant je vais essayer de l'interpréter.
Déjà ce qui m'interpelle quand je vois cette image, c'est qu'elle est très sombre. Le fond noir saute aux yeux. Cette femme qui au premier abord, a des (faux) airs de pute. (blouson cuir, sein nu, fausse blonde ?) Ce qui m'attire l'oeil aussi, c'est cet étrange reflet du revolver qu'on peut voir juste à gauche, et qui nous indique de par ce fait qu'elle fait face à un miroir et que c'est bien elle qui a pris la photo...

"Miroir dis-moi mon beau miroir, est-ce que j'suis belle dans l'accessoire ?"

L'image est divisible en 2 parties.
Si on regarde uniquement à gauche, il semble qu'elle veuille simplement se tuer. Pourtant, quand on regarde l'image dans son ensemble, c'est un tout autre sens qui s'en dégage. (et ça s'applique aussi pour les chansons sur l'album )
Son téléphone est la seule source de lumière (la lumière symbolise le ciel, les cieux, le paradis, ou ce qui est sacré)

Du côté droit de l'image, on peut voir qu'elle réunit à la fois, le sein nu (l'idée de Marianne, symbole de la liberté) le crucifix (la foi, l'espoir, les origines) et le téléphone (le virtuel, l'avenir) qui est sa seule source de lumière (lumière = ciel, paradis, le sacré) au sein de cette pièce obscure et noire comme la mort.

Autre détail peut-être anodin, ses cheveux aux racines sont bruns, et ses mèches très blondes, ce qui peut vouloir dire par mal de chose. Ce n'est pas la première fois que Saez nous parle de "fausse blonde" (putains vous m'aurez plus)

Donc, on peut en déduire qu'elle utilise tout ce qu'il lui reste d'espoir et de liberté pour pouvoir exprimer son désespoir. De l'espoir de désespéré... Première contradiction !
Elle mélange également ce qui est sensé être pudique (sa religion) avec ce qui ne l'est pas (sa nudité).
Deuxième contradiction.
Par ailleurs, pourquoi se prendre en selfie au moment de mourir ? Si ce n'est pour la poster et vouloir faire réagir ?

"Au gré des névro-narcissiques, j'fais ma photo dans la fabrique"
J'envoie

On pourrait croire que c'est elle la névrosée (le gun sur la tempe) et narcissique (selfie) mais si elle va se suicider dans la "fabrique aux accessoires" c'est peut-être parce qu'elle ne veut pas passer inaperçue, et qu'elle veut attirer le regard sur son geste. Elle se prend sa photo parce qu'elle veut illustrer le symptôme de son monde devenu malade du superficiel, et où toute source de lumière est virtuelle, ne nous laissant qu'une réalité assujettie au néant.

Le fait qu'elle porte une croix est loin d'être anodin... Si on fait le parallèle avec tout ce qu'il y a autour, on comprend que les paradis artificiels et virtuels, sont devenus légion, et érigés au même rang que ce qui est sacré. Au même titre que les religions, qui sont présentes depuis l'origine de l'humanité. Et qui ont survécu malgré les millénaires et toutes les guerres des mondes. La religion a survécu parce que la mort, et que le fait de ne pas savoir ce qu'il y a après, pousse l'humain à croire en toute sorte de chose pour se rassurer dans son existence.

La mort est juste dans ton dos. La vois-tu dans ton miroir ? Comme une ombre.
On ne peut s'en détacher... Et si vous lui courez après, elle vous rattrapera toujours.
Lorsque l'humain s'égare trop longtemps au sein de quelque évasion artificielle, il finir par en oublier de vivre. Jusqu'à ce que la mort vienne vous prendre par surprise, surgissant de l'obscurité pour vous emmener voir la lumière de plus près.

Donc la fille sur cette image si elle continue à croire en dieu, c'est parce que quelque part, la mort l'oppresse et elle a peur de mourir. Elle est tenue en laisse par sa croix, mais son téléphone encore plus. Elle est partagée entre l'envie de mourir et son besoin de reconnaissance. Elle a sûrement l'intention de la poster sur son réseau social préféré, pour voir si cela peut encore faire réagir quelqu'un. Peut-être qu'elle pense que sa photo va être supprimée quoi qu'il arrive, et que donc tant qu'à faire, ça ne sert à rien de cacher son sein. Si tout ce qu'il lui reste de liberté, c'est poster un selfie, alors elle le fera comme Marianne, le sein à l'air comme seule liberté face au virtuel qui lui a pris le relais des religions.

Elle lance son appel détresse... Elle "envoie" son S.O.S.
...Et alors, elle devient le nouveau visage qui représente l'humanité.

A la fin de la première piste, on peut entendre Saez dire cette phrase : "Toute l'humanité répond à dieu (adieu ?)"
L'écho et la réverb font que la phrase n'est pas très claire à l'oreille. Comme si cette voix sortait du néant et que Saez venait nous la chuchoter à l'oreille en la répétant comme un mantra. En tout cas ça confirme bien ce que je disais plus haut, cet album et bel et bien le prologue de A dieu. Qu'en pensez-vous ?

Sur cet album, Saez s'amuse avec nos perceptions et jongle entre différentes perspectives. Il y a beaucoup de jeux de mots et de sens cachés qui sont sujets à l'interprétation de tout un chacun.
Bref je vais m'arrêter là pour l'instant, je sens qu'il y a encore beaucoup de choses à dire

Donc je vais continuer à l'écouter et à m'en imprégner. Je reviendrai plus tard pour analyser les textes de chaque chanson et voir l'avis de chacun sur cet album de Saez assez extraordinaire et que je trouve de mieux en mieux à chaque écoute...




Merçi pour ce partage, précieux

Si les 3 premiers morceaux m'ont fait espérer un regain de créativité innatendu, la suite, incohérente au possible, est d'une médiocrité abyssale. #(auto)plagiat, #2accords #tjrlamêmerengaine. Sans cynisme, j'en suis quasiment arrivé à un point où je me demande si Saez n'est qu'une seule et même personne. Comment le même mec peut-il écrire un chef d'œuvre (pour les textes) comme "On meurt de toi" ou "Killing the Lambs" (pour la zik) et accoucher de daubes atomiques comme "Elle aimait se faire liker", "J'envoie", "Burqa". Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...
KidB Il y a 2 mois

Si les 3 premiers morceaux m'ont fait espérer un regain de créativité innatendu, la suite, incohérente au possible, est d'une médiocrité abyssale. #(auto)plagiat, #2accords #tjrlamêmerengaine. Sans cynisme, j'en suis quasiment arrivé à un point où je me demande si Saez n'est qu'une seule et même personne. Comment le même mec peut-il écrire un chef d'œuvre (pour les textes) comme "On meurt de toi" ou "Killing the Lambs" (pour la zik) et accoucher de daubes atomiques comme "Elle aimait se faire liker", "J'envoie", "Burqa". Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...

OMG !!! Julchounet est de retour ! Tu manquais p'tit con ! Sinon, Saezounet, en ce moment j'écoute la belle au bois et elle est toujours bien kiffante, alors je t'envoie des cœurs avec les doigts Et surtout, brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes !
X Il y a 2 mois

OMG !!! Julchounet est de retour ! Tu manquais p'tit con !


Sinon, Saezounet, en ce moment j'écoute la belle au bois et elle est toujours bien kiffante, alors je t'envoie des cœurs

avec les doigts



Et surtout, brûlons tous ces punks pour l'amour des elfes !

[quote="KidB"]Si les 3 premiers morceaux m'ont fait espérer un regain de créativité innatendu, la suite, incohérente au possible, est d'une médiocrité abyssale. #(auto)plagiat, #2accords #tjrlamêmerengaine. Sans cynisme, j'en suis quasiment arrivé à un point où je me demande si Saez n'est qu'une seule et même personne. Comment le même mec peut-il écrire un chef d'œuvre (pour les textes) comme "On meurt de toi" ou "Killing the Lambs" (pour la zik) et accoucher de daubes atomiques comme "Elle aimait se faire liker", "J'envoie", "Burqa". Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...[/quote] mettre "J'envoie" sur le même niveau que "Elle aimait se faire liker" et "Burqa", c'est sévère, non ? :( J'avais déjà mis mon top 3 sur ce topic, mais je suis enfin parvenu à toutes les classer, donc je vous donne mon classement complet :) 1/ L'attentat, 2/ Humanité, 3/ J'envoie, 4/ Les guerres des mondes, 5/ La mort, 6/ Ma religieuse, 7/ Amour criminel, 8/ La belle au bois, 9/ P'tite pute, 10/ Burqa, 11/ Elle aimait se faire liker
AnonymeIl y a 2 mois

Si les 3 premiers morceaux m'ont fait espérer un regain de créativité innatendu, la suite, incohérente au possible, est d'une médiocrité abyssale. #(auto)plagiat, #2accords #tjrlamêmerengaine. Sans cynisme, j'en suis quasiment arrivé à un point où je me demande si Saez n'est qu'une seule et même personne. Comment le même mec peut-il écrire un chef d'œuvre (pour les textes) comme "On meurt de toi" ou "Killing the Lambs" (pour la zik) et accoucher de daubes atomiques comme "Elle aimait se faire liker", "J'envoie", "Burqa". Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...


mettre "J'envoie" sur le même niveau que "Elle aimait se faire liker" et "Burqa", c'est sévère, non ?


J'avais déjà mis mon top 3 sur ce topic, mais je suis enfin parvenu à toutes les classer, donc je vous donne mon classement complet

1/ L'attentat, 2/ Humanité, 3/ J'envoie, 4/ Les guerres des mondes, 5/ La mort, 6/ Ma religieuse, 7/ Amour criminel, 8/ La belle au bois, 9/ P'tite pute, 10/ Burqa, 11/ Elle aimait se faire liker

@viper82 wow, sorry dear missed that ;) je suis pas bien sure d'avoir tout suivi, mais j'ai tout lu de ta vision kaléidoscopique de cet album dis t'as pensé à Alice? celle de Wonderland? “Why,” she cried out loud, “this house is made entirely of mirrors.” She could see herself reflected in its walls. couverture de l'album? miroir mon beau miroir tiptoeing out before brain implosion :)
Eléa Il y a 2 mois

viper82

wow, sorry dear missed that

je suis pas bien sure d'avoir tout suivi, mais j'ai tout lu de ta vision kaléidoscopique de cet album

dis t'as pensé à Alice? celle de Wonderland?

“Why,” she cried out loud, “this house is made entirely of mirrors.” She could see herself reflected in its walls.

couverture de l'album? miroir mon beau miroir

tiptoeing out before brain implosion

[quote="Isa"][quote="Rosenrot"]Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit :P [/quote] Copieur. J'l'ai dit en prem's [small]enfin je crois[/small], c'est ma chanson à moi.[/quote] Non c'etait moi, j'ai des droits d'auteur dessus desormais ma gueule ma gueule wesh ma gueule
Thirdman04 Il y a 2 mois

Moi je suis vraiment sous l'emprise de "Amour criminel", je sais, je l'ai déjà dit
Copieur.

J'l'ai dit en prem's enfin je crois, c'est ma chanson à moi.


Non c'etait moi, j'ai des droits d'auteur dessus desormais ma gueule ma gueule wesh ma gueule

[quote="KidB"]Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...[/quote] Saez a déjà avoué en interview être très productif et écrire plus de 100 morceaux par an. C'était surement plus vrai en début de carrière qu'aujourd'hui mais il écrit toujours plus de 11 titres par an quand même, donc non il ne met pas TOUT ce qu'il écrit dans un album, que ce soit bon ou mauvais. Il ne garde que ce qu'il estime justifié... Je ne pense pas que ça va te rassurer. En revanche tu as probablement raison sur l'ego démesuré.
Goldo22 Il y a 2 mois

Ou peut être que l'ego démesuré du garçon, l'empêche de se dire "tiens ça c'est de la merde", du coup il garde tout et nous l'inflige. J'ai réellement été gêné à de nombreuses reprises en écoutant cette album...

Saez a déjà avoué en interview être très productif et écrire plus de 100 morceaux par an. C'était surement plus vrai en début de carrière qu'aujourd'hui mais il écrit toujours plus de 11 titres par an quand même, donc non il ne met pas TOUT ce qu'il écrit dans un album, que ce soit bon ou mauvais. Il ne garde que ce qu'il estime justifié... Je ne pense pas que ça va te rassurer.
En revanche tu as probablement raison sur l'ego démesuré.

Saez a toujours eu un égo démesuré, et je pense qu'il le sait. Ou même les personnes avec qui il a travaillé ne le cache pas, du genre Cédric Le Roux dans l'interview qu'il avait fait pour Desinvolt, il disait déjà qu'à l'époque de J'accuse, qu'il n'avait pas une personnalité facile. Puis en ce qui concerne tout les morceaux qu'ils enregistre, sincérement, je pense qu'avec tout ce qu'il aurait dans les tiroirs, il pourrait nous sortir 12-13 albums avec, seulement, des inédits.
Scylla Il y a 2 mois

Saez a toujours eu un égo démesuré, et je pense qu'il le sait. Ou même les personnes avec qui il a travaillé ne le cache pas, du genre Cédric Le Roux dans l'interview qu'il avait fait pour Desinvolt, il disait déjà qu'à l'époque de J'accuse, qu'il n'avait pas une personnalité facile. Puis en ce qui concerne tout les morceaux qu'ils enregistre, sincérement, je pense qu'avec tout ce qu'il aurait dans les tiroirs, il pourrait nous sortir 12-13 albums avec, seulement, des inédits.

Bonus +++ de la chanson Burqa... nous apprendre que Damien fréquente les bars de Drag Queens. :D (amis Belges, bonsoir!)
Mononoké Il y a 2 mois

Bonus +++ de la chanson Burqa... nous apprendre que Damien fréquente les bars de Drag Queens.


(amis Belges, bonsoir!)

Il est certain qu'il possède dans ses tiroirs, des bijoux que l'on entendra jamais... quand il balance un Chateau de brume alors que ce titre ne sera jamais sur aucun album ou pire... A bout de souffle :x en soit, je trouve cela excellent d'entendre des titres comme ça sans qu'ils ne soient présent sur aucune galette, mais d'un autre coté cela me fais réaliser à quel point il a du composer des chefs d'oeuvres que jamais je n'entendrais
Thirdman04 Il y a 2 mois

Il est certain qu'il possède dans ses tiroirs, des bijoux que l'on entendra jamais... quand il balance un Chateau de brume alors que ce titre ne sera jamais sur aucun album ou pire... A bout de souffle :x en soit, je trouve cela excellent d'entendre des titres comme ça sans qu'ils ne soient présent sur aucune galette, mais d'un autre coté cela me fais réaliser à quel point il a du composer des chefs d'oeuvres que jamais je n'entendrais

Est-ce que vous pensez qu'il fait des références à H.G Wells pour La guerre des mondes et à Diderot pour La Religieuse ? J'ai souvenir que la religieuse de Diderot n'est pas très chaste...
Saturne81 Il y a 2 mois

Est-ce que vous pensez qu'il fait des références à H.G Wells pour La guerre des mondes et à Diderot pour La Religieuse ? J'ai souvenir que la religieuse de Diderot n'est pas très chaste...

[quote="Eléa"]@viper82 dis t'as pensé à Alice? celle de Wonderland? “Why,” she cried out loud, “this house is made entirely of mirrors.” She could see herself reflected in its walls.[/quote]Ha bien vu, il y a peut-être une histoire à creuser. En tout cas, les contes de fées, ça l'inspire :) Ceci dit, le titre c'est la belle au bois... pourtant, j'ai l'impression qu'il nous raconte plutôt l'histoire de cendrillon. et/ou que l'histoire de cendrillon serait plus en rapport avec le contexte. Ou bien, faut il creuser un peu plus loin l'histoire de la demoiselle qui se "réveil" ?
viper82 Il y a 2 mois

viper82

dis t'as pensé à Alice? celle de Wonderland?

“Why,” she cried out loud, “this house is made entirely of mirrors.” She could see herself reflected in its walls.
Ha bien vu, il y a peut-être une histoire à creuser. En tout cas, les contes de fées, ça l'inspire

Ceci dit, le titre c'est la belle au bois... pourtant, j'ai l'impression qu'il nous raconte plutôt l'histoire de cendrillon. et/ou que l'histoire de cendrillon serait plus en rapport avec le contexte.

Ou bien, faut il creuser un peu plus loin l'histoire de la demoiselle qui se "réveil" ?

L'édito des Cahiers du cinéma de décembre 2018 me paraît assez complémentaire de ce que dénonce cet album : "Avec ce n° 750 qui ponctue l’année, nous avons voulu prendre de la hauteur. Dans quel monde entrons-nous ? Ce dossier part du constat qu’il devient impossible de penser le cinéma en dehors de l’accélération des avancées technologiques et du monde qu’elles dessinent (il faudrait dire : designent). Le cinéma entre dans un autre cycle qui pose des questions radicales. Mais on a le sentiment que les questions sont mal posées et très loin de ce qui est en train de se passer. Parler des nouvelles pratiques, de streaming, d’écrans, de séries, ne suffit pas. On fabrique moins des films et des séries que du contenu, et ce contenu est moins déversé par des canaux que commandé par des dispositifs. Il faut donc commencer par comprendre ces dispositifs. Partir du constat que Netflix a plus à voir avec Facebook qu’avec le cinéma. Comprendre que c’est Amazon, vendeur de chaussures en série, qui se lance dans la production de shows en série. Et qu’Apple se « fixe l’objectif de convertir un milliard de personnes à la VR». Que la technologie produit le cinéma, les séries et la VR, que la Silicon Valley remplace Hollywood comme foyer imaginaire du cinéma. Le Dreamland de demain ne sera pas construit par des pionniers faisant rêver les foules, mais par des geeks manipulant les cerveaux. Il a toutes les chances de ressembler pour de vrai aux cauchemars de Ready Player One. Cette critique de la Tech n’est pas une critique d’Internet, on a dit ici ses merveilles en termes d’archives ou de création (nº 727, novembre 2016), mais le réseau disparaît sous la marchandisation, la concentration, et l’invasion vidéo. Adieu au langage : le rapport Sandvine du 2 octobre révèle que la vidéo occupe 58 % de la bande passante mondiale, dont 15 % rien que pour Netflix. Pourquoi parler de «monde» ? Un même tissu rassemble ces entreprises biberonnées aux mêmes concepts. Il faut les égrener : persuasive design, algorithmes, binge-watching, eye tracking… Au service de la même idéologie : l’automatisation, la personnalisation, le contrôle. La bulle repose pourtant sur une hallucination collective. On nous explique qu’on ne peut pas vivre sans les GAFA, alors qu’il suffit de ne pas commander sur Amazon, de sortir ses jambes et d’aller au commerce du coin. Se faire servir, quel projet de vie ! Les entreprises comme Netflix ne se privent plus de montrer que leur stratégie est de cibler le consommateur comme un monstre narcissique et de le gaver. L’idée même que le cinéma est un art est en train de disparaître : avec l’informatique, c’est logique, tout n’est plus qu’information. Les «produits» et «programmes» suffisent amplement aux dispositifs. Et il ne faut jamais oublier que ce totalitarisme Tech part d’une haine originelle : le monde n’est pas assez, il en faut un autre. L’homme n’est pas assez, il faut le modifier. Le geek ne veut qu’une chose : fuir. Réel et rêve que jadis certains opposaient se retrouvent ensemble main dans la main à lutter contre le monde virtuel standardisé, d’autant plus dangereux qu’il se prétend personnalisé. On est entré dans un monde de double pensée : les mêmes peuvent se lamenter sur Twitter des horreurs dites par Trump sur Twitter, et dénoncer le Brexit sur Facebook qui l’a provoqué. «Je sais bien mais quand même.» Cela relève de la psychanalyse. S’il y a bien une règle mortifère dans l’Histoire, c’est qu’on ne dit pas du mal du progrès. Sous peine d’être traité de conservateur. Mais que faire quand la technologie est l’arme massive de la politique néolibérale ? La planète se consume, et on fait croire que la dématérialisation marche par l’opération du Saint-Esprit alors que nos e-mails, textos, vidéos polluent autant que l’industrie aéronautique. Les corps s’effondrent : qui relaie les études sur le rayon bleu qui brûle la rétine de manière irréversible ? Mais pas la peine d’études scientifiques pour s’en douter : et ne sentons-nous pas que l’écran « pompe » notre force à chaque instant ? Que par un système de vases communicants nous nous vidons face aux machines ? Quand nous n’arrivons pas à suivre, par fatigue, on nous explique qu’on n’est pas assez rapide, ou, comme en Une du Monde (le 11 novembre), que «la technologie avance plus vite que le cerveau». Nous avons titré «Dans quel monde entrons-nous ?», car nous pouvons ne pas y entrer : il faut littéralement reprendre ses esprits et affirmer que nous ne sommes ni des cerveaux ni des machines, et que nous valons infiniment plus que cette peau de chagrin à laquelle des dangers publics veulent nous réduire. " La guerre des mondes - Stéphane Delorme Peut-être même qu'il serait intéressant de relire "qu'est-ce qu'un dispositif ?" de Giorgio Agamben.
X Il y a 2 mois

L'édito des Cahiers du cinéma de décembre 2018 me paraît assez complémentaire de ce que dénonce cet album :


"Avec ce n° 750 qui ponctue l’année, nous avons voulu prendre de la hauteur. Dans quel monde entrons-nous ? Ce dossier part du constat qu’il devient impossible de penser le cinéma en dehors de l’accélération des avancées technologiques et du monde qu’elles dessinent (il faudrait dire : designent). Le cinéma entre dans un autre cycle qui pose des questions radicales. Mais on a le sentiment que les questions sont mal posées et très loin de ce qui est en train de se passer. Parler des nouvelles pratiques, de streaming, d’écrans, de séries, ne suffit pas. On fabrique moins des films et des séries que du contenu, et ce contenu est moins déversé par des canaux que commandé par des dispositifs. Il faut donc commencer par comprendre ces dispositifs. Partir du constat que Netflix a plus à voir avec Facebook qu’avec le cinéma. Comprendre que c’est Amazon, vendeur de chaussures en série, qui se lance dans la production de shows en série. Et qu’Apple se « fixe l’objectif de convertir un milliard de personnes à la VR». Que la technologie produit le cinéma, les séries et la VR, que la Silicon Valley remplace Hollywood comme foyer imaginaire du cinéma. Le Dreamland de demain ne sera pas construit par des pionniers faisant rêver les foules, mais par des geeks manipulant les cerveaux. Il a toutes les chances de ressembler pour de vrai aux cauchemars de Ready Player One. Cette critique de la Tech n’est pas une critique d’Internet, on a dit ici ses merveilles en termes d’archives ou de création (nº 727, novembre 2016), mais le réseau disparaît sous la marchandisation, la concentration, et l’invasion vidéo. Adieu au langage : le rapport Sandvine du 2 octobre révèle que la vidéo occupe 58 % de la bande passante mondiale, dont 15 % rien que pour Netflix.

Pourquoi parler de «monde» ? Un même tissu rassemble ces entreprises biberonnées aux mêmes concepts. Il faut les égrener : persuasive design, algorithmes, binge-watching, eye tracking… Au service de la même idéologie : l’automatisation, la personnalisation, le contrôle. La bulle repose pourtant sur une hallucination collective. On nous explique qu’on ne peut pas vivre sans les GAFA, alors qu’il suffit de ne pas commander sur Amazon, de sortir ses jambes et d’aller au commerce du coin. Se faire servir, quel projet de vie ! Les entreprises comme Netflix ne se privent plus de montrer que leur stratégie est de cibler le consommateur comme un monstre narcissique et de le gaver. L’idée même que le cinéma est un art est en train de disparaître : avec l’informatique, c’est logique, tout n’est plus qu’information. Les «produits» et «programmes» suffisent amplement aux dispositifs. Et il ne faut jamais oublier que ce totalitarisme Tech part d’une haine originelle : le monde n’est pas assez, il en faut un autre. L’homme n’est pas assez, il faut le modifier. Le geek ne veut qu’une chose : fuir. Réel et rêve que jadis certains opposaient se retrouvent ensemble main dans la main à lutter contre le monde virtuel standardisé, d’autant plus dangereux qu’il se prétend personnalisé.

On est entré dans un monde de double pensée : les mêmes peuvent se lamenter sur Twitter des horreurs dites par Trump sur Twitter, et dénoncer le Brexit sur Facebook qui l’a provoqué. «Je sais bien mais quand même.» Cela relève de la psychanalyse. S’il y a bien une règle mortifère dans l’Histoire, c’est qu’on ne dit pas du mal du progrès. Sous peine d’être traité de conservateur. Mais que faire quand la technologie est l’arme massive de la politique néolibérale ? La planète se consume, et on fait croire que la dématérialisation marche par l’opération du Saint-Esprit alors que nos e-mails, textos, vidéos polluent autant que l’industrie aéronautique. Les corps s’effondrent : qui relaie les études sur le rayon bleu qui brûle la rétine de manière irréversible ? Mais pas la peine d’études scientifiques pour s’en douter : et ne sentons-nous pas que l’écran « pompe » notre force à chaque instant ? Que par un système de vases communicants nous nous vidons face aux machines ? Quand nous n’arrivons pas à suivre, par fatigue, on nous explique qu’on n’est pas assez rapide, ou, comme en Une du Monde (le 11 novembre), que «la technologie avance plus vite que le cerveau». Nous avons titré «Dans quel monde entrons-nous ?», car nous pouvons ne pas y entrer : il faut littéralement reprendre ses esprits et affirmer que nous ne sommes ni des cerveaux ni des machines, et que nous valons infiniment plus que cette peau de chagrin à laquelle des dangers publics veulent nous réduire. "

La guerre des mondes - Stéphane Delorme



Peut-être même qu'il serait intéressant de relire "qu'est-ce qu'un dispositif ?" de Giorgio Agamben.

Hé hé .. y a pas que la belle qui se réveille ! https://www.youtube.com/watch?v=j800SVeiS5I&list=LLj0q2J_U-IJx7LEeAJgnZdA
Meduse Il y a 2 mois

Hé hé .. y a pas que la belle qui se réveille !


https://www.youtube.com/watch?v=j800SVeiS5I&list=LLj0q2J_U-IJx7LEeAJgnZdA

J'avais envoyé un message de félicitation pour l'album à James Eller l'autre jour. Il m'a répondu qu'il ne l'avait pas encore écouté et qu'il ne savait pas ce qu'il y avait dedans, disant qu'ils enregistraient tellement de chansons qu'il ne savait jamais lesquelles allaient sortir quand. (et si elles sortiraient un jour évidemment) Je pense que la production de Damien est juste astronomique en réalité.
Elie Il y a 2 mois

J'avais envoyé un message de félicitation pour l'album à James Eller l'autre jour. Il m'a répondu qu'il ne l'avait pas encore écouté et qu'il ne savait pas ce qu'il y avait dedans, disant qu'ils enregistraient tellement de chansons qu'il ne savait jamais lesquelles allaient sortir quand. (et si elles sortiraient un jour évidemment)

Je pense que la production de Damien est juste astronomique en réalité.

Je pense que clairement l'album "à dieu" ne sera pas un album simple. Pour moi c'est soit un double soit un triple.
Ame Mélancolique Il y a 2 mois

Je pense que clairement l'album "à dieu" ne sera pas un album simple. Pour moi c'est soit un double soit un triple.