[quote="Lénitram"]Dans Germaine j’entends « elle couche avec les fils, (de) tout c’qui peut s’ploter » Pelote de fil tout ça tout ça. Mais vous me faites douter.[/quote]Moui. J'ai ré-écouté mais j'entends toujours clairement [i]filles[/i] En plus, ça fait fille/mec du vers suivant. [i]Elle couche avec les filles, avec tout c'qu'on peut p'loter. Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer.[/i] Maintenant, après avoir écouté plusieurs fois, y a ptête une erreur sur le [i]avec[/i] qui pourrai être un [i]Oui[/i] voir un [i]ou[/i] Ce qui donnerai : [i]Elle couche avec les filles, oui tout c'qu'on peut p'loter. Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer.[/i] Mais un [i]ou[/i] dans le contexte ce serai bizarre, vu qu'elle coucherai avec les filles et les mecs, et d'autres entités que l'on pourrai peloter
viper82 Il y a 8 mois

Dans Germaine j’entends
« elle couche avec les fils, (de) tout c’qui peut s’ploter »

Pelote de fil tout ça tout ça. Mais vous me faites douter.
Moui.
J'ai ré-écouté mais j'entends toujours clairement filles
En plus, ça fait fille/mec du vers suivant.

Elle couche avec les filles, avec tout c'qu'on peut p'loter.
Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer.


Maintenant, après avoir écouté plusieurs fois, y a ptête une erreur sur le avec qui pourrai être un Oui voir un ou

Ce qui donnerai :
Elle couche avec les filles, oui tout c'qu'on peut p'loter.
Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer.


Mais un ou dans le contexte ce serai bizarre, vu qu'elle coucherai avec les filles et les mecs, et d'autres entités que l'on pourrai peloter

Jojo C’est un peu de Jimmy puis c’est un peu de Brel C’est un peu Barbara qui vous prend sous son aile C’est un peu de Cerdan, c’est un peu de Gabin C’est un peu Depardieu, c’est un peu de Verdun C’est un peu de Deneuve, c’est un peu de Delon C’est un peu de nos vieilles, un peu de nos darons C’est un peu de Bardot, c’est un peu de Godard Un peu de la Moreau, un peu de nos comptoirs C’est un peu l’Amérique au cœur de Pontarlier C’est quand le cœur panique, qu’on voudrait bien sauter C’est un peu nos parents, c’est la fin d’une époque C’est un peu quand les gens s’embrassaient sur du rock On a tous dans nos cœurs un peu de Tennessee On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny C’est les fils de l’usine, c’est les gens des marchés C’est les chants de la mine qui montent sur une Harley C’est les chants de Verdun, c’est ceux de Knokke-Le-Zoute C’est comme un orphelin qui va de route en route C’est le ringard qui emmerde le dandy parisien C’est chanter en français quand on se rêve ricain C’est les perfectos noirs accrochés aux santiags C’est chanter Noir c’est noir comme un Printemps de Prague C’est la force du cœur de ceux qui ont pas les mots C’est le cœur des bandits, c’est le cœur des prolos Pour se dire que l’on s’aime, c’est ceux qui ont que les poings Qui ont que des chrysanthèmes pour unique destin On a tous dans nos cœurs quelque chose de Tennessee On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny C’est comme un 3,5 tonnes qui aurait quitté la route C’est comme une Davidson qui a l'réservoir qui goutte Aux yeux de Gabrielle, aux yeux de tous ces gens Qui regardent le ciel puis qui pleurent en chantant On a tous dans nos cœurs un peu de Tennessee On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny
Alain57 Il y a 8 mois

Jojo

C’est un peu de Jimmy puis c’est un peu de Brel
C’est un peu Barbara qui vous prend sous son aile
C’est un peu de Cerdan, c’est un peu de Gabin
C’est un peu Depardieu, c’est un peu de Verdun

C’est un peu de Deneuve, c’est un peu de Delon
C’est un peu de nos vieilles, un peu de nos darons
C’est un peu de Bardot, c’est un peu de Godard
Un peu de la Moreau, un peu de nos comptoirs

C’est un peu l’Amérique au cœur de Pontarlier
C’est quand le cœur panique, qu’on voudrait bien sauter
C’est un peu nos parents, c’est la fin d’une époque
C’est un peu quand les gens s’embrassaient sur du rock

On a tous dans nos cœurs un peu de Tennessee
On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie
Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie
On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny

C’est les fils de l’usine, c’est les gens des marchés
C’est les chants de la mine qui montent sur une Harley
C’est les chants de Verdun, c’est ceux de Knokke-Le-Zoute
C’est comme un orphelin qui va de route en route

C’est le ringard qui emmerde le dandy parisien
C’est chanter en français quand on se rêve ricain
C’est les perfectos noirs accrochés aux santiags
C’est chanter Noir c’est noir comme un Printemps de Prague

C’est la force du cœur de ceux qui ont pas les mots
C’est le cœur des bandits, c’est le cœur des prolos
Pour se dire que l’on s’aime, c’est ceux qui ont que les poings
Qui ont que des chrysanthèmes pour unique destin

On a tous dans nos cœurs quelque chose de Tennessee
On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie
Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie
On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny

C’est comme un 3,5 tonnes qui aurait quitté la route
C’est comme une Davidson qui a l'réservoir qui goutte
Aux yeux de Gabrielle, aux yeux de tous ces gens
Qui regardent le ciel puis qui pleurent en chantant

On a tous dans nos cœurs un peu de Tennessee
On a tous dans nos cœurs l’envie d’avoir envie
Comme on a des parents, comme on a qu’une seule vie
On a tous dans nos cœurs quelque chose de Johnny

Mandela Y’a les quartiers de Watts et puis y’a Medellín Il y a dans ma mémoire (ouais) Malik Oussekine Il y a ceux de Charonne, y’a tous ceux d’en bas Il y a tout ce pourquoi le poing se lèvera Y’a nos tristes conforts, y’a nos p’tits culs bourgeois Y’a l’odeur de la mort puis y'a ce qui sent pas Y’a la sueur des peuples et nos déodorants Y’a l’odeur des parfums puis l’odeur de l’argent Y’a les rêves que l’on fait puis y’a quand on rêve plus Quand même de respirer, il y a quand on peut plus Quand y’a plus de bons dieux pour vous voiler la face Quand y’a plus que vos yeux pour pisser une trace Y’a les fleurs que l’on offre au sourire inconnu Ces choses qu’on apostrophe pour des malentendus Pour réveiller les vieux, y’a les cris des enfants Y’a quand on est heureux puis y’a les testaments Y’a l’Occident qui poste ses photos de vacances Y’a toujours l’indécence du progrès décadence Y’a ceux qui crèvent la dalle puis les millions qu’ils font Sur le dos des esclaves qui rêvent que de pognon Y’a Martin Luther King, il y a Mandela Il y a Rodney King, il y a Che Guevara Sûr qu’il y a Lady Di et puis Mère Thérésa Ceux qui offrent leur lit, ceux qui pètent dans la soie Il y a les droits des femmes et puis les moyens-âges Il y a le chant de l’âme puis les chants de la rage Y’a les guerres des bons dieux puis y’a les guerres des livres Puis y’a toujours tous ceux qui ne savent que suivre Dans les sanglots d’Alep, je crois qu’il y a tout ça Y’a comme un violoncelle qui chante l’opéra Quand le ciel pleure des bombes sur des gamins qui lancent Des cailloux vers le ciel comme une indépendance Il y a « Levez les poings contre leur pognon roi » Il y aura le jour où le peuple se lèvera Dis-moi qu’est-ce qu’on attend pour les révolutions Que l’oiseau dans le vent retrouve l’horizon
Alain57 Il y a 8 mois

Mandela

Y’a les quartiers de Watts et puis y’a Medellín
Il y a dans ma mémoire (ouais) Malik Oussekine
Il y a ceux de Charonne, y’a tous ceux d’en bas
Il y a tout ce pourquoi le poing se lèvera

Y’a nos tristes conforts, y’a nos p’tits culs bourgeois
Y’a l’odeur de la mort puis y'a ce qui sent pas
Y’a la sueur des peuples et nos déodorants
Y’a l’odeur des parfums puis l’odeur de l’argent

Y’a les rêves que l’on fait puis y’a quand on rêve plus
Quand même de respirer, il y a quand on peut plus
Quand y’a plus de bons dieux pour vous voiler la face
Quand y’a plus que vos yeux pour pisser une trace

Y’a les fleurs que l’on offre au sourire inconnu
Ces choses qu’on apostrophe pour des malentendus
Pour réveiller les vieux, y’a les cris des enfants
Y’a quand on est heureux puis y’a les testaments

Y’a l’Occident qui poste ses photos de vacances
Y’a toujours l’indécence du progrès décadence
Y’a ceux qui crèvent la dalle puis les millions qu’ils font
Sur le dos des esclaves qui rêvent que de pognon

Y’a Martin Luther King, il y a Mandela
Il y a Rodney King, il y a Che Guevara
Sûr qu’il y a Lady Di et puis Mère Thérésa
Ceux qui offrent leur lit, ceux qui pètent dans la soie

Il y a les droits des femmes et puis les moyens-âges
Il y a le chant de l’âme puis les chants de la rage
Y’a les guerres des bons dieux puis y’a les guerres des livres
Puis y’a toujours tous ceux qui ne savent que suivre

Dans les sanglots d’Alep, je crois qu’il y a tout ça
Y’a comme un violoncelle qui chante l’opéra
Quand le ciel pleure des bombes sur des gamins qui lancent
Des cailloux vers le ciel comme une indépendance

Il y a « Levez les poings contre leur pognon roi »
Il y aura le jour où le peuple se lèvera
Dis-moi qu’est-ce qu’on attend pour les révolutions
Que l’oiseau dans le vent retrouve l’horizon

[quote="suffragettes AB"][quote="viper82"][b]Germaine[/b] Le soir quand il est tard, dit qu'elle veut plus me voir. Qu'elle m'laisse seul dans mon froc le poignet désespoir. Qu'elle m'laisse comme un crevard qui sait même plus crever. Moi j'ai beau aboyer comme un loup mal luné. Qui serait passé du loup au p'tit clébard dressé. Ouai vas-y retiens moi, un jour je vais la frapper. Quand elle me fait ramper, comme un chien à ses pieds, Quand elle me fait pleurer, j'sais qu'ça la fait mouiller. J'sais qu'ça la fait trinquer à foutre des dérouillées, Sur à tous les piliers de tous les bars clandés. Qu'on dirait un tonneau qui sait même plus rouler, Quand elle dit qu'elle veut s'battre puis qu'elle s'met à chialer. Elle elle met pas d'tissus sur sa gueule pour s'cacher. Non elle elle a pas b'soin de voiler la vérité. Quand elle me fait cocu, qu'elle m'dit m'fait pas chier. Elle elle a juste besoin d'sentir son cœur bruler. Elle couche avec les filles, avec tout c'qu'on peut p'loter. Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer. Elle couche sur avec toutes les brebis égarées. Elle elle pourrait baiser l'univers tout entier. Elle dit qu'elle croit en rien, qu'les verres sur les comptoirs Qu'elle elle a pas de destin qu'd'sortir le soir, D'aller trainer la nuit, d'aller trainer les bars, Quand elle fait peine à voir, ouai ressers lui à boire. Ouai y'a son cœur qui bat, quand elle est trop bourrée, Qu'elle te prend par le bras juste pour aller danser, Elle a les yeux d'un roi, la reine des écorchées. Elle est mon p'tit vin blanc, elle chante les partisans, Même quand elle a trop bu Elle est pas d'celles qu'on vend. Quelque soit le billet elle on peut pas la jeter Germaine Elle a sur son épaule tatoué "liberté". Quand elle se torche à la gnole tu la verrais s'marrer. Elle est tout ce que leur fric pourra jamais s'payer. Germaine C'est la fureur de vivre, c'est la fureur d'aimer, Comme une envie de mourir juste pour exister, Comme une envie d'frapper, comme une envie d'violer. La Germaine Elle veut pas d'mot d'amour, elle veut juste un p'tit jour. Qu'on l'enlève au matin de la laideur des faubourgs. Qu'on l'enlève à la vie des destins mal écrits. Dans les bras des couches-tard, le regard urinoir, Qui pisse son désespoir sur tous les comptoirs. Elle elle veut pas parler, elle elle veut juste baiser. Ouai tu verrais sa bouche, comme une bouche de tro-mé, Qui parle comme de la merde, ouai juste pour te faire chier, Qui dit qu't'en a dans le froc autant qu'un lévrier, Qu'elle enquille les whisky, ouai putain laisse tomber. Quand le fond des pupilles pue l'alcool à plein nez, Quand elle me met des baffes aux milieux des troquets, Qu'elle vient m'insulter juste pour me voir prier. J'dois vraiment être tarré, j'dois vraiment être cinglé. Quand moi j'en finis par toujours d'en redemander. Elle a le cœur féminisme à la façon grand-mère, Celle qui tenait les hommes qui partaient à la guerre. Elle est pas toutes ces connes qui trainent sur les réseaux. Non Elle fait pas la pute à la foire pour blaireaux. C'est pas le capitalisme, les strings dans les cerveaux C'est plutôt le communisme des frangins du pogo. Elle a le regards triste des horizons sanglots. Elle a la croix des christs tatoués sur la peau. Y'a marqué mort aux cons, y'a marqué mort aux rois, Y'a marqué mort à dieu et puis mort aux bourgeois, Y'a marqué gloire à ceux qui pourraient la violer, Viens voir au fond des chiottes ouai si tu veux tenter. Comme une envie d'frapper, comme une envie d'tuer, Comme une envie d'mourir, comme une envie d'aimer, Des rasoirs aux poignets juste pour dessiner, Comme une envie d'se jeter face à l'éternité. Elle dit qu'elle veut s'barrer comme une bouche de tro-mé, Elle dit qu'elle veut s'flinguer, comme une envie de pisser, Elle dit qu'elle veut mourrir, elle dit qu'elle veut, elle dit qu'elle veut crever ! Germaine hey hey hey !! hey hey hey hey hey !! Germaine hey hey hey !! hey hey hey !! hey hey hey !! Elle est garçon pigalle, elle est garçon boucher, Elle est née germinal, elle est née bérurier. Elle est l'anti-sociale de mes nuits torturées. Elle est comme une étoile, ouai qui serait mal lunée. Quand elle roule des gros joints dans tous les bars clandés, Comme une tristesse au poing, garde le poing levé. Elle a pas de religion, que celles des thénardiers, Celle des sans pognons, des générosités. [b]Aux époques des putains[/b] qu'ont la chatte bon marché. Elle elle a les destins du combat du guerrier. De ceux là qui n'ont rien que leur cœur à donner. De ceux là qui n'ont rien que leur cœur à s'aimer. Elle est des camarades, elle est des cœurs sacrés. Quand les autres tombent en rade, elle continue d'rouler. Elle est comme un drapeau, comme si t'avais planté, Au milieu du bistrot la statue liberté. Germaine aine !! Germaine aine aine aine !! Germaine aine aine !! Ouai hey hey hey, hey hey... [small]Quelques corrections d'orthographes via @Eléa Si vous avez des corrections à apporter, envoyez moi un mp, je ne vais pas suivre le topic.[/small][/quote] <3[/quote]
boby6 Il y a 8 mois

Germaine

Le soir quand il est tard, dit qu'elle veut plus me voir.
Qu'elle m'laisse seul dans mon froc le poignet désespoir.
Qu'elle m'laisse comme un crevard qui sait même plus crever.
Moi j'ai beau aboyer comme un loup mal luné.
Qui serait passé du loup au p'tit clébard dressé.
Ouai vas-y retiens moi, un jour je vais la frapper.
Quand elle me fait ramper, comme un chien à ses pieds,
Quand elle me fait pleurer, j'sais qu'ça la fait mouiller.
J'sais qu'ça la fait trinquer à foutre des dérouillées,
Sur à tous les piliers de tous les bars clandés.
Qu'on dirait un tonneau qui sait même plus rouler,
Quand elle dit qu'elle veut s'battre puis qu'elle s'met à chialer.
Elle elle met pas d'tissus sur sa gueule pour s'cacher.
Non elle elle a pas b'soin de voiler la vérité.
Quand elle me fait cocu, qu'elle m'dit m'fait pas chier.
Elle elle a juste besoin d'sentir son cœur bruler.
Elle couche avec les filles, avec tout c'qu'on peut p'loter.
Elle couche avec les mecs autant qu'ça peut s'tirer.
Elle couche sur avec toutes les brebis égarées.
Elle elle pourrait baiser l'univers tout entier.
Elle dit qu'elle croit en rien, qu'les verres sur les comptoirs
Qu'elle elle a pas de destin qu'd'sortir le soir,
D'aller trainer la nuit, d'aller trainer les bars,
Quand elle fait peine à voir, ouai ressers lui à boire.
Ouai y'a son cœur qui bat, quand elle est trop bourrée,
Qu'elle te prend par le bras juste pour aller danser,
Elle a les yeux d'un roi, la reine des écorchées.

Elle est mon p'tit vin blanc, elle chante les partisans,
Même quand elle a trop bu Elle est pas d'celles qu'on vend.
Quelque soit le billet elle on peut pas la jeter

Germaine

Elle a sur son épaule tatoué "liberté".
Quand elle se torche à la gnole tu la verrais s'marrer.
Elle est tout ce que leur fric pourra jamais s'payer.

Germaine

C'est la fureur de vivre, c'est la fureur d'aimer,
Comme une envie de mourir juste pour exister,
Comme une envie d'frapper, comme une envie d'violer.

La Germaine

Elle veut pas d'mot d'amour, elle veut juste un p'tit jour.
Qu'on l'enlève au matin de la laideur des faubourgs.
Qu'on l'enlève à la vie des destins mal écrits.

Dans les bras des couches-tard, le regard urinoir,
Qui pisse son désespoir sur tous les comptoirs.
Elle elle veut pas parler, elle elle veut juste baiser.
Ouai tu verrais sa bouche, comme une bouche de tro-mé,
Qui parle comme de la merde, ouai juste pour te faire chier,
Qui dit qu't'en a dans le froc autant qu'un lévrier,
Qu'elle enquille les whisky, ouai putain laisse tomber.
Quand le fond des pupilles pue l'alcool à plein nez,
Quand elle me met des baffes aux milieux des troquets,
Qu'elle vient m'insulter juste pour me voir prier.
J'dois vraiment être tarré, j'dois vraiment être cinglé.
Quand moi j'en finis par toujours d'en redemander.
Elle a le cœur féminisme à la façon grand-mère,
Celle qui tenait les hommes qui partaient à la guerre.
Elle est pas toutes ces connes qui trainent sur les réseaux.
Non Elle fait pas la pute à la foire pour blaireaux.
C'est pas le capitalisme, les strings dans les cerveaux
C'est plutôt le communisme des frangins du pogo.
Elle a le regards triste des horizons sanglots.
Elle a la croix des christs tatoués sur la peau.
Y'a marqué mort aux cons, y'a marqué mort aux rois,
Y'a marqué mort à dieu et puis mort aux bourgeois,
Y'a marqué gloire à ceux qui pourraient la violer,
Viens voir au fond des chiottes ouai si tu veux tenter.
Comme une envie d'frapper, comme une envie d'tuer,
Comme une envie d'mourir, comme une envie d'aimer,
Des rasoirs aux poignets juste pour dessiner,
Comme une envie d'se jeter face à l'éternité.
Elle dit qu'elle veut s'barrer comme une bouche de tro-mé,
Elle dit qu'elle veut s'flinguer, comme une envie de pisser,
Elle dit qu'elle veut mourrir, elle dit qu'elle veut, elle dit qu'elle veut crever !

Germaine hey hey hey !! hey hey hey hey hey !!
Germaine hey hey hey !! hey hey hey !! hey hey hey !!

Elle est garçon pigalle, elle est garçon boucher,
Elle est née germinal, elle est née bérurier.
Elle est l'anti-sociale de mes nuits torturées.
Elle est comme une étoile, ouai qui serait mal lunée.
Quand elle roule des gros joints dans tous les bars clandés,
Comme une tristesse au poing, garde le poing levé.
Elle a pas de religion, que celles des thénardiers,
Celle des sans pognons, des générosités.
Aux époques des putains qu'ont la chatte bon marché.
Elle elle a les destins du combat du guerrier.
De ceux là qui n'ont rien que leur cœur à donner.
De ceux là qui n'ont rien que leur cœur à s'aimer.
Elle est des camarades, elle est des cœurs sacrés.
Quand les autres tombent en rade, elle continue d'rouler.
Elle est comme un drapeau, comme si t'avais planté,
Au milieu du bistrot la statue liberté.

Germaine aine !! Germaine aine aine aine !!
Germaine aine aine !! Ouai hey hey hey, hey hey...

Quelques corrections d'orthographes via Eléa
Si vous avez des corrections à apporter, envoyez moi un mp, je ne vais pas suivre le topic.


<3

[quote="Saez"]Elle a la croix des christs tatoués sur la peau.[/quote] [img]http://pix.toile-libre.org/upload/img/1571477940.jpg[/img]
boby6 Il y a 8 mois

Elle a la croix des christs tatoués sur la peau.




@boby6, j'ai apporté ta correction. + Oui, très clairement Germaine, fait assez référence au personnage de son film. Ptête qu'il faut revoir les vidéos, notamment [i]Ma Terre[/i] pour avoir une autre lecture de la chanson.
viper82 Il y a 8 mois

boby6, j'ai apporté ta correction.

+ Oui, très clairement Germaine, fait assez référence au personnage de son film.
Ptête qu'il faut revoir les vidéos, notamment Ma Terre pour avoir une autre lecture de la chanson.