Citations En Vrac

C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué. C’est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ. Sur ce, bonne nuit à tous
Rodolphe33 Il y a 1 mois

C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué,
d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé,
de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué.
C’est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une vous a trahi,
de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle,
de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction.
Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle.
Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ.

Sur ce, bonne nuit à tous

[quote="Sémiramis"]“On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.” Bertolt Brecht[/quote] Extraordinaire, je ne connaissais pas! Je ne dirai rien des mots de Desproges, je l'adule
musashi Il y a 1 mois

“On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.”
Bertolt Brecht


Extraordinaire, je ne connaissais pas!

Je ne dirai rien des mots de Desproges, je l'adule

" Ai du coeur, Ai du coeur, baise la vie Fais la jouir à en pâlir d'envie Jusqu'à ce que la mort la surprenne dans ton lit Noyé de désir, hurlant de plaisir Prise entre jour et nuit A toi qui meurt de trop aimer la vie Je dédie Cet air venu d'un éternel chagrin Où le destin m'a condamné A errer incertain, sur les chemins de l'oubli Laisse le temps impatient, tuer ta douleur Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur Que de laisser mourir le rire dans ton coeur A ta dernière peur, comme un déserteur Donne ta vie à mort " Jacques Higelin
éoline Il y a 1 mois

" Ai du coeur, Ai du coeur, baise la vie
Fais la jouir à en pâlir d'envie
Jusqu'à ce que la mort la surprenne dans ton lit
Noyé de désir, hurlant de plaisir
Prise entre jour et nuit

A toi qui meurt de trop aimer la vie
Je dédie
Cet air venu d'un éternel chagrin
Où le destin m'a condamné
A errer incertain, sur les chemins de l'oubli
Laisse le temps impatient, tuer ta douleur
Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur
Que de laisser mourir le rire dans ton coeur
A ta dernière peur, comme un déserteur
Donne ta vie à mort "

Jacques Higelin

" L'humour et l'amour sont les défenses des gens qui n'ont pas d'arme " "Je vis pas ma vie, je la rêve" J. Higelin
éoline Il y a 1 mois

" L'humour et l'amour sont les défenses des gens qui n'ont pas d'arme "
"Je vis pas ma vie, je la rêve"

J. Higelin

[quote='Un_Ivrogne']"Bière qui coule n'amasse pas d'mousse"[/quote] Ce qui est vrai quand on y pense, plus tu fais couler de bière, moins tu en bois
Ewi Il y a 1 mois

"Bière qui coule n'amasse pas d'mousse"
@'Un_Ivrogne'


Ce qui est vrai quand on y pense, plus tu fais couler de bière, moins tu en bois

Tout n'est pas cirrhose dans la vie. -------------------- Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul le comptoir est à la bonne hauteur. Frédéric Dard
bibounie Il y a 1 mois

Tout n'est pas cirrhose dans la vie.
--------------------
Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul le comptoir est à la bonne hauteur.
Frédéric Dard

[quote="éoline"]" Ai du coeur, Ai du coeur, baise la vie Fais la jouir à en pâlir d'envie Jusqu'à ce que la mort la surprenne dans ton lit Noyé de désir, hurlant de plaisir Prise entre jour et nuit A toi qui meurt de trop aimer la vie Je dédie Cet air venu d'un éternel chagrin Où le destin m'a condamné A errer incertain, sur les chemins de l'oubli Laisse le temps impatient, tuer ta douleur Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur Que de laisser mourir le rire dans ton coeur A ta dernière peur, comme un déserteur Donne ta vie à mort " Jacques Higelin[/quote] [quote="éoline"]" L'humour et l'amour sont les défenses des gens qui n'ont pas d'arme " "Je vis pas ma vie, je la rêve" J. Higelin[/quote] <3
suffragettes AB Il y a 1 mois

" Ai du coeur, Ai du coeur, baise la vie
Fais la jouir à en pâlir d'envie
Jusqu'à ce que la mort la surprenne dans ton lit
Noyé de désir, hurlant de plaisir
Prise entre jour et nuit

A toi qui meurt de trop aimer la vie
Je dédie
Cet air venu d'un éternel chagrin
Où le destin m'a condamné
A errer incertain, sur les chemins de l'oubli
Laisse le temps impatient, tuer ta douleur
Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur
Que de laisser mourir le rire dans ton coeur
A ta dernière peur, comme un déserteur
Donne ta vie à mort "

Jacques Higelin


" L'humour et l'amour sont les défenses des gens qui n'ont pas d'arme "
"Je vis pas ma vie, je la rêve"

J. Higelin


<3

Roland barthes dans "fragments d'un discours amoureux" "Le langage est une peau: je frotte mon langage contre l’autre. C’est comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir. L’émoi vient d’un double contact : d’une part, toute une activité de discours vient relever discrètement, indirectement, un signifié unique, qui est « je te désire », et le libère, l’alimente, le ramifie, le fait exploser (le langage jouit de se toucher lui-même) ; d’autre part, j’enroule l’autre dans mes mots, je le caresse, je le frôle, j’entretiens ce frôlage, je me dépense à faire durer le commentaire duquel je soumets la relation.”
suffragettes AB Il y a 1 mois

Roland barthes dans "fragments d'un discours amoureux"

"Le langage est une peau: je frotte mon langage contre l’autre. C’est comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir. L’émoi vient d’un double contact : d’une part, toute une activité de discours vient relever discrètement, indirectement, un signifié unique, qui est « je te désire », et le libère, l’alimente, le ramifie, le fait exploser (le langage jouit de se toucher lui-même) ; d’autre part, j’enroule l’autre dans mes mots, je le caresse, je le frôle, j’entretiens ce frôlage, je me dépense à faire durer le commentaire duquel je soumets la relation.”

"l'oeil est furtif. Il se fixe, regarde la chose, l'objet de convoitise. Dans son regard qui oblique le vague j'y descelle la fouille de son âme à la recherche de la mienne éclatée."
suffragettes AB Il y a 1 mois

"l'oeil est furtif. Il se fixe, regarde la chose, l'objet de convoitise. Dans son regard qui oblique le vague j'y descelle la fouille de son âme à la recherche de la mienne éclatée."

Mais mais.

" Un Etat autoritaire n’est pas un Etat de justice, c’est un Etat dans lequel l’élite n’a plus à s’emmerder quand elle veut faire ce qu’elle veut. C’est un Etat dans lequel tu n’oses pas aller à la police pour demander pourquoi ton gamin est torturé. Parce que tu sais que la police t’enverra chier. C’est un Etat où tu as peur, c’est tout. Si les honnêtes gens étaient mieux traités dans les dictatures, ça se saurait, depuis le temps qu’il y a des dictatures…" Virginie Despentes
éoline Il y a 4 semaines

" Un Etat autoritaire n’est pas un Etat de justice, c’est un Etat dans lequel l’élite n’a plus à s’emmerder quand elle veut faire ce qu’elle veut. C’est un Etat dans lequel tu n’oses pas aller à la police pour demander pourquoi ton gamin est torturé. Parce que tu sais que la police t’enverra chier. C’est un Etat où tu as peur, c’est tout. Si les honnêtes gens étaient mieux traités dans les dictatures, ça se saurait, depuis le temps qu’il y a des dictatures…"

Virginie Despentes

"L'amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l'abîme le cœur entier."
Sémiramis Il y a 3 semaines

"L'amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l'abîme le cœur entier."

"Dieu aime la paix ! Venez, jeune prince, quittez l'île de la captivité : joignez le lion à la fleur blanche, venez ! Ce qui est prévu, Dieu le veut. Le vieux sang des siècles terminera encore de longues divisions. Alors un seul pasteur des peuples sera vu dans la Celte-Gaule. L'homme puissant par Dieu s'assiéra bien ; beaucoup de sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer avec lui, tant prudent et sage sera le rejeton de la Cape." La prophétie d'Orval
Sémiramis Il y a 2 semaines

"Dieu aime la paix ! Venez, jeune prince, quittez l'île de la captivité : joignez le lion à la fleur blanche, venez ! Ce qui est prévu, Dieu le veut. Le vieux sang des siècles terminera encore de longues divisions. Alors un seul pasteur des peuples sera vu dans la Celte-Gaule. L'homme puissant par Dieu s'assiéra bien ; beaucoup de sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer avec lui, tant prudent et sage sera le rejeton de la Cape."
La prophétie d'Orval

"le sujet prend la décision d'abandonner dorénavant tout " vouloir-saisir " à son égard. (...) Le N. V. S. ( le non-vouloir-saisir, expression imitée de l'Orient ) est un substitut retourné du suicide. Ne pas se tuer ( d'amour ) veut dire : prendre cette décision, de ne pas saisir l'autre. (...) Il faut que le vouloir-saisir cesse - mais il faut aussi que le non-vouloir-saisir ne se voie pas : pas d'oblation. Je ne veux pas substituer à l'emportement chaleureux de la passion " la vie appauvrie, le vouloir-mourir, la grande lassitude". Nietzsche. " (...) Et si le N. V. S. était une pensée tactique?" Roland Barthes dans "fragment d'un discours amoureux"
suffragettes AB Il y a 5 jours

"le sujet prend la décision d'abandonner dorénavant tout " vouloir-saisir " à son égard. (...)
Le N. V. S. ( le non-vouloir-saisir, expression imitée de l'Orient ) est un substitut retourné du suicide. Ne pas se tuer ( d'amour ) veut dire : prendre cette décision, de ne pas saisir l'autre. (...)
Il faut que le vouloir-saisir cesse - mais il faut aussi que le non-vouloir-saisir ne se voie pas : pas d'oblation. Je ne veux pas substituer à l'emportement chaleureux de la passion " la vie appauvrie, le vouloir-mourir, la grande lassitude". Nietzsche. " (...)
Et si le N. V. S. était une pensée tactique?"
Roland Barthes dans "fragment d'un discours amoureux"

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