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"Parfois le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin, cela se répète un nombre incalculable de fois, comme une danse macabre avec le dieu de la Mort, juste avant l'aube. Pourquoi ? Parce que cette tempête n'est pas un phénomène venu d'ailleurs, sans aucun lien avec toi. Elle est toi-même, et rien d'autre. Elle vient de l'intérieur de toi. Alors, la seule chose que tu puisses faire, c'est pénétrer délibérément dedans, fermer les yeux et te boucher les oreilles afin d'empêcher le sable d'y entrer, et la traverser pas à pas." Haruki Murakami
Sémiramis Il y a 20 jours

"Parfois le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin, cela se répète un nombre incalculable de fois, comme une danse macabre avec le dieu de la Mort, juste avant l'aube. Pourquoi ? Parce que cette tempête n'est pas un phénomène venu d'ailleurs, sans aucun lien avec toi. Elle est toi-même, et rien d'autre. Elle vient de l'intérieur de toi. Alors, la seule chose que tu puisses faire, c'est pénétrer délibérément dedans, fermer les yeux et te boucher les oreilles afin d'empêcher le sable d'y entrer, et la traverser pas à pas."
Haruki Murakami

"Tes actes parlent si fort que je n'entends pas ce que tu dis" Ralph Waldo Emerson
suffragettes AB Il y a 16 jours

"Tes actes parlent si fort que je n'entends pas ce que tu dis" Ralph Waldo Emerson

dans mes lectures je suis tombée sur un "joli" proverbe espagnol que je ne connaissais pas "Con paciencia y con vaselina jodió el elefante a la hormiga" [small][small]avec patience et vaseline, l'éléphant encule la fourmi[/small][/small] ah! la poésie de l'âme espagnole
Eléa Il y a 9 jours

dans mes lectures je suis tombée sur un "joli" proverbe espagnol que je ne connaissais pas

"Con paciencia y con vaselina jodió el elefante a la hormiga"

avec patience et vaseline, l'éléphant encule la fourmi

ah! la poésie de l'âme espagnole

Mais surtout c'est le peuple, attendant son salaire, Le peuple, qui parfois devient impopulaire, C'est lui, famille triste, hommes, femmes, enfants, Droit, avenir, travaux, douleurs, que je défends ; Je défends l'égaré, le faible, et cette foule Qui, n'ayant jamais eu de point d'appui, s'écroule Et tombe folle au fond des noirs événements ; Etant les ignorants, ils sont les incléments ; Hélas ! combien de temps faudra-t-il vous redire À vous tous, que c'était à vous de les conduire, Qu'il fallait leur donner leur part de la cité, Que votre aveuglement produit leur cécité ; D'une tutelle avare on recueille les suites, Et le mal qu'ils vous font, c'est vous qui le leur fîtes. Vous ne les avez pas guidés, pris par la main, Et renseignés sur l'ombre et sur le vrai chemin ; Vous les avez laissés en proie au labyrinthe. Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ; C'est qu'ils n'ont pas senti votre fraternité. Ils errent ; l'instinct bon se nourrit de clarté ; Ils n'ont rien dont leur âme obscure se repaisse ; Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse Et plus morne là-haut que les branches des bois ; Pas un phare. A tâtons, en détresse, aux abois, Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ? En tournant dans un cercle horrible, on devient ivre ; La misère, âpre roue, étourdit Ixion. Et c'est pourquoi j'ai pris la résolution De demander pour tous le pain et la lumière. Victor Hugo "A ceux qu'on foule aux pieds" (extrait)
caféine Il y a 9 jours

Mais surtout c'est le peuple, attendant son salaire,
Le peuple, qui parfois devient impopulaire,
C'est lui, famille triste, hommes, femmes, enfants,
Droit, avenir, travaux, douleurs, que je défends ;
Je défends l'égaré, le faible, et cette foule
Qui, n'ayant jamais eu de point d'appui, s'écroule
Et tombe folle au fond des noirs événements ;
Etant les ignorants, ils sont les incléments ;
Hélas ! combien de temps faudra-t-il vous redire
À vous tous, que c'était à vous de les conduire,
Qu'il fallait leur donner leur part de la cité,
Que votre aveuglement produit leur cécité ;
D'une tutelle avare on recueille les suites,
Et le mal qu'ils vous font, c'est vous qui le leur fîtes.
Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,
Et renseignés sur l'ombre et sur le vrai chemin ;
Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;
C'est qu'ils n'ont pas senti votre fraternité.
Ils errent ; l'instinct bon se nourrit de clarté ;
Ils n'ont rien dont leur âme obscure se repaisse ;
Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse
Et plus morne là-haut que les branches des bois ;
Pas un phare. A tâtons, en détresse, aux abois,
Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ?
En tournant dans un cercle horrible, on devient ivre ;
La misère, âpre roue, étourdit Ixion.
Et c'est pourquoi j'ai pris la résolution
De demander pour tous le pain et la lumière.

Victor Hugo "A ceux qu'on foule aux pieds" (extrait)

[quote="caféine"] Je défends l'égaré[/quote] [quote="caféine"] Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ?[/quote] <3
AnonymeIl y a 9 jours


Je défends l'égaré


Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ?


<3

[quote="kalune"]Être radical, c'est prendre les choses à la racine[/quote]
Suzie Il y a 6 jours

Être radical, c'est prendre les choses à la racine
@kalune

"La marche des vertueux est semée d'obstacles Qui sont les entreprises égoïstes Que fait sans fin surgir l'œuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, Au nom de la charité se fait le berger des faibles Qu'il guide dans la vallée d'ombre, de la mort et des larmes Car il est le gardien de son frère Et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère D'une vengeance furieuse et effrayante Sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi S'abattra la vengeance du Tout-Puissant." Jul... euh pardon Ézéchiel ;)
Sémiramis Il y a 2 jours

"La marche des vertueux est semée d'obstacles
Qui sont les entreprises égoïstes
Que fait sans fin surgir l'œuvre du malin.

Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui,
Au nom de la charité se fait le berger des faibles
Qu'il guide dans la vallée d'ombre, de la mort et des larmes
Car il est le gardien de son frère
Et la providence des enfants égarés.

J'abattrai alors le bras d'une terrible colère
D'une vengeance furieuse et effrayante
Sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu.

Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi
S'abattra la vengeance du Tout-Puissant."

Jul... euh pardon Ézéchiel

“On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.” Bertolt Brecht
Suzie Il y a 2 jours

“On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.”
Bertolt Brecht