edit Isa : pour les autres CD, c'est par ici que ça se passe : [url=http://www.saezlive.net/topics/view/3625/paroles-cd-sur-les-quais]Sur les quais[/url] [url=http://www.saezlive.net/topics/view/3626/paroles-cd-les-echoues]Les échoués[/url] :) [b]Aux encres des amours[/b][size=20][/size] Toi tu dis fuis moi je te suis Moi je dis suis moi je te fuis Si cet écrit s'arrête ici Oui nos amours, mélancolie Devant la porte des adieux Moi je soupire toi t'es sourire En secret mon cœur amoureux Fais moi l'amour mais sans le dire Toi tu disais prends garde à toi Nos comédies virent au tragique Si l'amour est un opéra C'est parce qu'il doit rester comique Pas de ces stupides béantes Pour se montrer comment qu'on s'aime Faut des sourires en déferlantes Y a trop d'amour dans les je t'aime Aux encres des amours Les navires se déchirent On croit qu'on s'aimera toujours Avant de voir l'autre partir Avant de voir l'autre s'enfuir Dans les bras d'un autre navire Mon amour tu sais j'ai beau fuir Mon amour je t'aime à mourir Toi tu dis fuis moi je te suis Moi je dis suis moi je te fuis Si nos destins se séparent ici Oui nos sourires, mélancolie Si c'est notre dernier tango Si c'est notre dernier soupir Puis si c'est notre dernier mot Fais moi l'amour mais sans le dire Toi tu disais prends garde à toi Y a des couteaux dans nos sourires Si l'amour est un opéra Si se conjuguer c'est s'écrire Que reste-t-il des imparfaits De nos présents, de nos futurs Sous le Pont-Neuf les corps de ceux Qui recherchaient une aventure Quand elle m'a crié la sentence Je crois que j'ai pas bien compris Mes pulsations en longs silences Nos respirations en sursis Ecrites aux encres des amours Y a des rasoirs sur les velours Qui sous le pli de la tendresse Nous rappellent à ceux qui nous laissent Aux encres des amours Mais nos amours ont jeté l'ancre On croit qu'on s'aimera toujours Mais toujours en condoléances S'écriront les derniers voyages De ceux qui s'y sont vus trop grands De ce navire gonflant la liste Des disparus des océans Aux encres des amours Les navires se déchirent On croit qu'on s'aimera toujours Avant de voir l'autre partir Avant de voir l'autre s'enfuir Dans les bras d'un autre navire Mon amour tu sais j'ai beau fuir Mon amour je t'aime à mourir Amour je t'en prie reviens moi Toi qui sait faire mes yeux sanglots Puis si mon cœur en a dit trop Puis si l'amour est un fardeau Toi tu dis fuis moi je te suis Et moi je suis triste sans toi Et moi je suis le triste mort Là tout seul dans mon opéra Allez tue moi mon amour Allez tue moi qu'on en finisse Mets le couteau dans le velours Allez fais moi de ces sévices Laisse moi mourant sur le sol Puis s'il faut rendre l'amour fol Laisse moi ivre mort d'amour Pour s'aimer comme au dernier jour Allez tue moi mon amour Allez tue moi qu'on en finisse Mets le couteau dans le velours Allez fais moi de ces sévices Allez tue moi mon amour Oui mon amour allez tue moi Oui mon amour allez tue moi Allez tue moi
FANOU Il y a 9 ans

edit Isa : pour les autres CD, c'est par ici que ça se passe :
Sur les quais
Les échoués





Aux encres des amours

Toi tu dis fuis moi je te suis
Moi je dis suis moi je te fuis
Si cet écrit s'arrête ici
Oui nos amours, mélancolie
Devant la porte des adieux
Moi je soupire toi t'es sourire
En secret mon cœur amoureux
Fais moi l'amour mais sans le dire
Toi tu disais prends garde à toi
Nos comédies virent au tragique
Si l'amour est un opéra
C'est parce qu'il doit rester comique
Pas de ces stupides béantes
Pour se montrer comment qu'on s'aime
Faut des sourires en déferlantes
Y a trop d'amour dans les je t'aime
Aux encres des amours
Les navires se déchirent
On croit qu'on s'aimera toujours
Avant de voir l'autre partir
Avant de voir l'autre s'enfuir
Dans les bras d'un autre navire
Mon amour tu sais j'ai beau fuir
Mon amour je t'aime à mourir

Toi tu dis fuis moi je te suis
Moi je dis suis moi je te fuis
Si nos destins se séparent ici
Oui nos sourires, mélancolie
Si c'est notre dernier tango
Si c'est notre dernier soupir
Puis si c'est notre dernier mot
Fais moi l'amour mais sans le dire
Toi tu disais prends garde à toi
Y a des couteaux dans nos sourires
Si l'amour est un opéra
Si se conjuguer c'est s'écrire
Que reste-t-il des imparfaits
De nos présents, de nos futurs
Sous le Pont-Neuf les corps de ceux
Qui recherchaient une aventure

Quand elle m'a crié la sentence
Je crois que j'ai pas bien compris
Mes pulsations en longs silences
Nos respirations en sursis
Ecrites aux encres des amours
Y a des rasoirs sur les velours
Qui sous le pli de la tendresse
Nous rappellent à ceux qui nous laissent
Aux encres des amours
Mais nos amours ont jeté l'ancre
On croit qu'on s'aimera toujours
Mais toujours en condoléances
S'écriront les derniers voyages
De ceux qui s'y sont vus trop grands
De ce navire gonflant la liste
Des disparus des océans

Aux encres des amours
Les navires se déchirent
On croit qu'on s'aimera toujours
Avant de voir l'autre partir
Avant de voir l'autre s'enfuir
Dans les bras d'un autre navire
Mon amour tu sais j'ai beau fuir
Mon amour je t'aime à mourir

Amour je t'en prie reviens moi
Toi qui sait faire mes yeux sanglots
Puis si mon cœur en a dit trop
Puis si l'amour est un fardeau
Toi tu dis fuis moi je te suis
Et moi je suis triste sans toi
Et moi je suis le triste mort
Là tout seul dans mon opéra
Allez tue moi mon amour
Allez tue moi qu'on en finisse
Mets le couteau dans le velours
Allez fais moi de ces sévices
Laisse moi mourant sur le sol
Puis s'il faut rendre l'amour fol
Laisse moi ivre mort d'amour
Pour s'aimer comme au dernier jour
Allez tue moi mon amour
Allez tue moi qu'on en finisse
Mets le couteau dans le velours
Allez fais moi de ces sévices
Allez tue moi mon amour
Oui mon amour allez tue moi
Oui mon amour allez tue moi
Allez tue moi

[b]Les meurtrières[/b][size=20][/size] Je suis venu pour te rejoindre Toi tu n'as pas voulu me voir Pour ce marin sur son navire Il sera vieux le port ce soir Tant pis nos amours échouées Quelle ironie 11 septembre L'amour est juste à accepter Pas à comprendre Les rues sont mortes Et moi je meurs De les voir mortes autant que moi Et le vent porte sur les écumes Des voiliers blancs au fond des gares Le regard sur le téléphone Non je n'aurai plus de nouvelles Que l'incompréhension des yeux Des religieux perdant le ciel Les avenirs perdent futur Et les présents jamais ne durent Les amours conjuguent au passé Quiconque a cru qu'ils s'aimeraient Et nous ne nous aimons plus Ou du moins nous l'avons perdu L'indestructible que le temps prend plaisir à tuer parfois Pourquoi tu veux pas m'parler Tu as sans doute tes raisons Ces choses dures à accepter Quand on a perdu la passion Alors va pour l'indifférence Va pour ces choses qui n'ont de sens Que le silence qu'on leur fait dire Et les Rimmel dans les sourires La nuit s'agite On est pas quitte L'horreur des injures je te jure On aurait du passer tout ça Recoudre un peu nos déchirures Mais la mémoire non n'est pas neuve Et ma violence n'est pas nouvelle Ces écorchures au fond de moi Au goût d'enterrement parfois New York a mis son manteau blanc Et moi j'ai rangé mes couteaux Un jour tu sais tu reviendras Pour un café ou quoique ce soit Arrête de délirer enfin Tu sais qu'elle ne reviendra pas Que la forêt a pris le feu Puis que l'amour a dit adieu 11 septembre au gré des cendres Le monde en pleurs pour le Center Et moi qui pleure pour mon amour Je sauterais bien du haut d'une tour Bien sur la mienne est fille unique Mais elle aurait le goût du ciel Elle aurait le goût des tragiques Des meurtrières, des meurtrières Aux processions du Nouveau Monde Moi j'emmerde la pluie qui tombe Je les regarde faire leur deuil Et moi non ça ne m'émeut pas Mon cœur est pris par d'autres crimes Il est pris par l'amour de toi Et si deux tours manquent à New York Mon amour toi tu manques à moi Si les amours ne peuvent faire Je crois jamais machine arrière Je m'en vais comme je suis venu Dans un train pour un or perdu Y a pas de news dans l'téléphone Qu'leur commémoration lugubre Puisque ma route est funéraire Puisque sans toi est ma lumière Aux génocides qu'on nous vend A nos consciences les tremblements Tu sais tout ça ne m'émeut guère Et puis le destin de la Terre Elle peut mourir moi je m'en fous Puisqu'elle me fait vivre sans toi Puisque tous les levers du jours Sans toi ne se relèvent pas Les meurtrières, les meurtrières Le soleil s'incline en silence Il me dit que tu manqueras Je sais qu'à l'autre bout du monde Il doit s'incliner devant toi Le soleil s'incline en silence Il me dit que tu manqueras Je sais qu'à l'autre bout du monde Oui qu'il s'incline devant toi Allez je saute j'en peux plus Et que les goélands m'emmènent Où les poètes sont les dieux Où les adieux sont les je t'aime Voir un peu les villes d'en haut Comment ça brille un peu la Terre Me dire que toi là où tu es Tu es une de ces lumières Aux processions du Nouveau Monde Et de leurs yeux la pluie qui tombe Je les regarde faire le deuil Non moi ça ne m'émeut pas Mon cœur est pris par d'autres crimes Il est pris par l'amour de toi Et si deux tours manquent à New York Mon amour toi tu manques à moi 11 septembre au gré des cendres Le monde en pleurs pour le Center Et moi qui pleure pour mon amour Je sauterais bien du haut d'une tour Bien sur la mienne est fille unique Bien sur qu'elle a le goût du ciel Bien sur qu'elle a le goût des tragiques Des meurtrières, des meurtrières Je suis venu pour te rejoindre Toi tu n'as pas voulu me voir Pour ce marin sur son navire Il sera vieux le port ce soir Tant pis nos amours échouées Quelle ironie 11 septembre L'amour est juste à accepter
FANOU Il y a 9 ans

Les meurtrières

Je suis venu pour te rejoindre
Toi tu n'as pas voulu me voir
Pour ce marin sur son navire
Il sera vieux le port ce soir
Tant pis nos amours échouées
Quelle ironie 11 septembre
L'amour est juste à accepter
Pas à comprendre
Les rues sont mortes
Et moi je meurs
De les voir mortes autant que moi
Et le vent porte sur les écumes
Des voiliers blancs au fond des gares
Le regard sur le téléphone
Non je n'aurai plus de nouvelles
Que l'incompréhension des yeux
Des religieux perdant le ciel
Les avenirs perdent futur
Et les présents jamais ne durent
Les amours conjuguent au passé
Quiconque a cru qu'ils s'aimeraient
Et nous ne nous aimons plus
Ou du moins nous l'avons perdu
L'indestructible que le temps prend plaisir à tuer parfois
Pourquoi tu veux pas m'parler
Tu as sans doute tes raisons
Ces choses dures à accepter
Quand on a perdu la passion
Alors va pour l'indifférence
Va pour ces choses qui n'ont de sens
Que le silence qu'on leur fait dire
Et les Rimmel dans les sourires
La nuit s'agite
On est pas quitte
L'horreur des injures je te jure
On aurait du passer tout ça
Recoudre un peu nos déchirures
Mais la mémoire non n'est pas neuve
Et ma violence n'est pas nouvelle
Ces écorchures au fond de moi
Au goût d'enterrement parfois

New York a mis son manteau blanc
Et moi j'ai rangé mes couteaux
Un jour tu sais tu reviendras
Pour un café ou quoique ce soit
Arrête de délirer enfin
Tu sais qu'elle ne reviendra pas
Que la forêt a pris le feu
Puis que l'amour a dit adieu
11 septembre au gré des cendres
Le monde en pleurs pour le Center
Et moi qui pleure pour mon amour
Je sauterais bien du haut d'une tour
Bien sur la mienne est fille unique
Mais elle aurait le goût du ciel
Elle aurait le goût des tragiques
Des meurtrières, des meurtrières

Aux processions du Nouveau Monde
Moi j'emmerde la pluie qui tombe
Je les regarde faire leur deuil
Et moi non ça ne m'émeut pas
Mon cœur est pris par d'autres crimes
Il est pris par l'amour de toi
Et si deux tours manquent à New York
Mon amour toi tu manques à moi
Si les amours ne peuvent faire
Je crois jamais machine arrière
Je m'en vais comme je suis venu
Dans un train pour un or perdu
Y a pas de news dans l'téléphone
Qu'leur commémoration lugubre
Puisque ma route est funéraire
Puisque sans toi est ma lumière

Aux génocides qu'on nous vend
A nos consciences les tremblements
Tu sais tout ça ne m'émeut guère
Et puis le destin de la Terre
Elle peut mourir moi je m'en fous
Puisqu'elle me fait vivre sans toi
Puisque tous les levers du jours
Sans toi ne se relèvent pas
Les meurtrières, les meurtrières

Le soleil s'incline en silence
Il me dit que tu manqueras
Je sais qu'à l'autre bout du monde
Il doit s'incliner devant toi
Le soleil s'incline en silence
Il me dit que tu manqueras
Je sais qu'à l'autre bout du monde
Oui qu'il s'incline devant toi
Allez je saute j'en peux plus
Et que les goélands m'emmènent
Où les poètes sont les dieux
Où les adieux sont les je t'aime
Voir un peu les villes d'en haut
Comment ça brille un peu la Terre
Me dire que toi là où tu es
Tu es une de ces lumières

Aux processions du Nouveau Monde
Et de leurs yeux la pluie qui tombe
Je les regarde faire le deuil
Non moi ça ne m'émeut pas
Mon cœur est pris par d'autres crimes
Il est pris par l'amour de toi
Et si deux tours manquent à New York
Mon amour toi tu manques à moi
11 septembre au gré des cendres
Le monde en pleurs pour le Center
Et moi qui pleure pour mon amour
Je sauterais bien du haut d'une tour
Bien sur la mienne est fille unique
Bien sur qu'elle a le goût du ciel
Bien sur qu'elle a le goût des tragiques
Des meurtrières, des meurtrières

Je suis venu pour te rejoindre
Toi tu n'as pas voulu me voir
Pour ce marin sur son navire
Il sera vieux le port ce soir
Tant pis nos amours échouées
Quelle ironie 11 septembre
L'amour est juste à accepter

[b]Chatillon sur Seine[/b][size=20][/size] Je sais ça fait longtemps que je n'ai pas vu tes rives La rumeur du ruisseau et puis le chant des grives A Chatillon sur Seine quand on partait Nelly Comme deux oiseaux chassés qui retrouvent leur nid Nous marchions tous les deux à pas de loup dans la neige Tu m'apprenais les mots et le nom des oiseaux La province était belle nous promenions souffrance Me voilà revenu sur les terres de l'enfance Me revient en mémoire aux sanglots de l'hiver Toi la fille des bateaux, la fille de militaire De cette époque morte où les gens savaient lire Oui toi la littéraire qui m'apprit à écrire Toi qui m'accueillis oui bras ouverts à la table Toi qui bordas mon lit à me conter des fables Toi qui je me souviens connaissais la nature Des fruits des terres toi qui faisais des confitures Moi j'aurais tant à te dire Que t'as sauvé ma peau Toi l'apôtre du cœur Toi la fille de Rimbaud Moi j'aurais tant à te dire Que t'as sauvé ma peau Oui du cœur toi l'apôtre De Flaubert et d'Hugo Je sais ça fait longtemps que je n'ai vu tes rives Toi qui jouais par cœur comme un sanglot qui dérive A Chatillon sur Seine quand toi t'allais Bruno Oui répéter tes peines oui le long du ruisseau A faire chanter aux plaines le sanglot du basson Toi qui apprenais le jazz aux fils de Chatillon Qui mettais du Brooklyn au cœur du paysan Toi qui n'avais de maître que le swing du temps Toi qui a donné ta vie au profond des campagnes A partager l'ami ton savoir à ces âmes Qui n'ont pour triste maître que cet avoir pourri Pour rendre con le prolétaire pour racketter son fric Aux usines fermées, aux avarices reines Aux bistrots désertés, aux horizons de plaines Petite ville de campagne au ruisseau de la Seine Où vivaient deux amis au ruisseau de ma vie Moi j'aurais tant à vous dire Et si Chatillon pleure Sur le corps de mes amis Oui des printemps sans fleurs Moi j'aurai tant à vous dire Et que Chatillon pleure Sur ton corps mon ami Oui le chant du malheur Si le vent du basson ne sonne plus aux aurores A Chatillon sur Seine ainsi Bruno est mort Si le cerf brame encore, si le merle est chantant C'est pour sonner mon ami ta mémoire au printemps Elle est partie Nelly pour un autre voyage Il s'est barré Bruno pour un dernier solo Et puis nous dans l'enfer, nous les oiseaux sans ailes Sous les pierres des cimetières des siècles qui sommeillent Si nos rêves sont morts, si le cynisme est roi Si les grands gagnants sont l'ignorance et la foi Sache bien qu'ici oui si toujours l'argent gagne La richesse du cœur oh non n'est pas l'épargne La richesse c'est le chant sur les toits de ce monde De ton basson maudit qu'on apporte à ta tombe A Chatillon su Seine c'est rêver d'un meilleur C'est Nelly et Bruno qui font chanter mon cœur Quand nous allions le long du ruisseau Pour écouter le chant de ses sanglots A Chatillon sur Seine pour y voir des bateaux Ivre de solitude tu m'apprenais Rimbaud Quand nous allions le long du ruisseau Pour écouter Chatillon en sanglots Qui me redit oh oui ces bateaux Je repense à Nelly, je repense à Bruno Quand nous allions le long du ruisseau Pour écouter le chant de ses sanglots A Chatillon sur Seine moi je vois des bateaux Je repense à Nelly, je repense à Bruno
FANOU Il y a 9 ans

Chatillon sur Seine

Je sais ça fait longtemps que je n'ai pas vu tes rives
La rumeur du ruisseau et puis le chant des grives
A Chatillon sur Seine quand on partait Nelly
Comme deux oiseaux chassés qui retrouvent leur nid
Nous marchions tous les deux à pas de loup dans la neige
Tu m'apprenais les mots et le nom des oiseaux
La province était belle nous promenions souffrance
Me voilà revenu sur les terres de l'enfance
Me revient en mémoire aux sanglots de l'hiver
Toi la fille des bateaux, la fille de militaire
De cette époque morte où les gens savaient lire
Oui toi la littéraire qui m'apprit à écrire
Toi qui m'accueillis oui bras ouverts à la table
Toi qui bordas mon lit à me conter des fables
Toi qui je me souviens connaissais la nature
Des fruits des terres toi qui faisais des confitures

Moi j'aurais tant à te dire
Que t'as sauvé ma peau
Toi l'apôtre du cœur
Toi la fille de Rimbaud
Moi j'aurais tant à te dire
Que t'as sauvé ma peau
Oui du cœur toi l'apôtre
De Flaubert et d'Hugo

Je sais ça fait longtemps que je n'ai vu tes rives
Toi qui jouais par cœur comme un sanglot qui dérive
A Chatillon sur Seine quand toi t'allais Bruno
Oui répéter tes peines oui le long du ruisseau
A faire chanter aux plaines le sanglot du basson
Toi qui apprenais le jazz aux fils de Chatillon
Qui mettais du Brooklyn au cœur du paysan
Toi qui n'avais de maître que le swing du temps
Toi qui a donné ta vie au profond des campagnes
A partager l'ami ton savoir à ces âmes
Qui n'ont pour triste maître que cet avoir pourri
Pour rendre con le prolétaire pour racketter son fric
Aux usines fermées, aux avarices reines
Aux bistrots désertés, aux horizons de plaines
Petite ville de campagne au ruisseau de la Seine
Où vivaient deux amis au ruisseau de ma vie

Moi j'aurais tant à vous dire
Et si Chatillon pleure
Sur le corps de mes amis
Oui des printemps sans fleurs
Moi j'aurai tant à vous dire
Et que Chatillon pleure
Sur ton corps mon ami
Oui le chant du malheur

Si le vent du basson ne sonne plus aux aurores
A Chatillon sur Seine ainsi Bruno est mort
Si le cerf brame encore, si le merle est chantant
C'est pour sonner mon ami ta mémoire au printemps
Elle est partie Nelly pour un autre voyage
Il s'est barré Bruno pour un dernier solo
Et puis nous dans l'enfer, nous les oiseaux sans ailes
Sous les pierres des cimetières des siècles qui sommeillent
Si nos rêves sont morts, si le cynisme est roi
Si les grands gagnants sont l'ignorance et la foi
Sache bien qu'ici oui si toujours l'argent gagne
La richesse du cœur oh non n'est pas l'épargne
La richesse c'est le chant sur les toits de ce monde
De ton basson maudit qu'on apporte à ta tombe
A Chatillon su Seine c'est rêver d'un meilleur
C'est Nelly et Bruno qui font chanter mon cœur

Quand nous allions le long du ruisseau
Pour écouter le chant de ses sanglots
A Chatillon sur Seine pour y voir des bateaux
Ivre de solitude tu m'apprenais Rimbaud
Quand nous allions le long du ruisseau
Pour écouter Chatillon en sanglots
Qui me redit oh oui ces bateaux
Je repense à Nelly, je repense à Bruno
Quand nous allions le long du ruisseau
Pour écouter le chant de ses sanglots
A Chatillon sur Seine moi je vois des bateaux
Je repense à Nelly, je repense à Bruno

fichtre, quelle rapidité ! merci FANOU !
Isa Il y a 9 ans

fichtre, quelle rapidité !
merci FANOU !

[b]Ami de Liège[/b][size=20][/size] Toi mon ami de Liège Toi fauché par la vie Par la bêtise humaine Qui s'étend par ici Toi mon ami de Liège Toi petit frère des nuits Qui chantait mes poèmes Comme on chante la vie Toi mon ami parti Bien trop tôt pour en bas Ou plutôt pour là-haut Toi le martyr liégeois Toi mon ami qui sait Oui le prix des violences Le prix des ignorances Toi mon ami en bas Passe leur bien le bonjour A ceux qu'on a perdus Ceux qui tout comme toi Sont partis avant l'heure Et dis toi que bientôt Nous serons près de toi Comme un Ave maria Qui chante alléluia Pour boire une liégeoise Ou pour chanter Verdun Puis pour chanter ce plat pays qui est le tien Ce pays qui te pleure Et moi dans ce studio Oui moi l'humble conteur Qui chante tes bateaux Toi mon ami de Liège De Paris ou Roubaix Des palais ou des tours Oui de Saint Petersbourg J'ai le poing vers le ciel Comme un combat sans fin J'ai le poing qui se serre Pour te prendre la main Pour te dire que mon cœur Pour toujours en mémoire Gardera ta lueur En éternel espoir Gardera ta lueur En éternel espoir Toi mon ami à Dieu Puis surtout à la Terre Nous remettons nos yeux Pleurant dans ce cimetière Que les fleurs de décembre Emportent ton parfum Qu'elles chantent ton prénom Aux éternels embruns Et que s'envole au ciel Le chant des hirondelles Qu'elles emportent ton âme Plus loin que l'éternel Que s'envole l'éternel Le chant des hirondelles Qu'elles emportent ton âme Bien plus loin que le ciel
FANOU Il y a 9 ans

Ami de Liège

Toi mon ami de Liège
Toi fauché par la vie
Par la bêtise humaine
Qui s'étend par ici
Toi mon ami de Liège
Toi petit frère des nuits
Qui chantait mes poèmes
Comme on chante la vie
Toi mon ami parti
Bien trop tôt pour en bas
Ou plutôt pour là-haut
Toi le martyr liégeois
Toi mon ami qui sait
Oui le prix des violences
Le prix des ignorances
Toi mon ami en bas
Passe leur bien le bonjour
A ceux qu'on a perdus
Ceux qui tout comme toi
Sont partis avant l'heure
Et dis toi que bientôt
Nous serons près de toi
Comme un Ave maria
Qui chante alléluia
Pour boire une liégeoise
Ou pour chanter Verdun
Puis pour chanter ce plat pays qui est le tien
Ce pays qui te pleure
Et moi dans ce studio
Oui moi l'humble conteur
Qui chante tes bateaux
Toi mon ami de Liège
De Paris ou Roubaix
Des palais ou des tours
Oui de Saint Petersbourg
J'ai le poing vers le ciel
Comme un combat sans fin
J'ai le poing qui se serre
Pour te prendre la main
Pour te dire que mon cœur
Pour toujours en mémoire
Gardera ta lueur
En éternel espoir
Gardera ta lueur
En éternel espoir

Toi mon ami à Dieu
Puis surtout à la Terre
Nous remettons nos yeux
Pleurant dans ce cimetière
Que les fleurs de décembre
Emportent ton parfum
Qu'elles chantent ton prénom
Aux éternels embruns
Et que s'envole au ciel
Le chant des hirondelles
Qu'elles emportent ton âme
Plus loin que l'éternel
Que s'envole l'éternel
Le chant des hirondelles
Qu'elles emportent ton âme
Bien plus loin que le ciel

[quote="Isa" date="2012-09-17 13:36:25"]fichtre, quelle rapidité ! merci FANOU ! [/quote] De rien. ;-) Bah, ouais, je ne sais pas ce qu'ils attendent sur saez.mu! Le reste viendra petit à petit.
FANOU Il y a 9 ans

fichtre, quelle rapidité !
merci FANOU !


De rien.

Bah, ouais, je ne sais pas ce qu'ils attendent sur saez.mu!
Le reste viendra petit à petit.

[quote="FANOU" date="2012-09-17 13:50:55"]Bah, ouais, je ne sais pas ce qu'ils attendent sur saez.mu! [/quote] peut-être qu'ils attendent que tu fasses tout le boulot pour copier-coller ;)
Isa Il y a 9 ans

Bah, ouais, je ne sais pas ce qu'ils attendent sur saez.mu!


peut-être qu'ils attendent que tu fasses tout le boulot pour copier-coller

[b]Les Magnifiques[/b][size=20][/size] Ils ont les yeux des funéraires Toujours prêts à sauter d'un pont On dirait que toujours misère Et la tristesse sont leurs prénoms Ils sont écorchés dans l'écorce Y a toujours un amour perdu Gravé au couteau dans la sève De leurs yeux qui ne comprennent plus Ils ont les yeux des mortuaires Et le pas lourd des processions On dirait que toujours l'enfer Sera toujours dans leurs chansons Ils ont les yeux des trop avides Et puis la force des fragiles Ils ont le partage cupide De ceux qui s'y partagent trop Dans les cafés pour les corbeaux De l'amour quand ils jouent l'apôtre Les Magnifiques ils parlent trop Et même quand ils ont l'air stupide C'est d'impudeur qu'ils sont beaux Et de partage qu'ils sont cupides Quand ils se déversent en sanglots Les mots sont souvent inutiles Bien sur qu'ils mentent comme ils respirent Quand ils se jurent des avenirs Car ils savent trop bien ce que l'amour ici Fait à ceux là qui s'aiment En séparant les corps Elle leur donne pas la mort Elle leur reprend la vie Oui les navires échoués Se ramassent à la pelle Et toi tu leur ressembles Quand tu dis que tu m'aimes Tu finiras bientôt Déchirée par les flots Qu'y noieront d'ouragans Dans tes yeux les sanglots Quand ils s'unissent dessous les cieux Quand ils se bavent par les yeux Ils se parlent de ces amours Qui font faire les tristes chansons Ils ont des airs de religieux Quand ils se disent leurs prénoms Ils se disent qu'ils seront éternels Et pire encore ils le croient Qu'ils emporteront dans la tombe Leur cathédrale sera le monde Puis ils finiront comme tout le monde Oui bien seuls à pleurer pour l'autre Dans le bouillon des déferlantes Dans le tourbillon des pleurantes Dans le mourant des amours mortes Au gré du temps qui nous escorte Ils se déversent, ils me dégoûtent Et pourtant putain qu'ils sont beaux Que même leur bêtise fait bien Oui qu'elle fait bien sonner les mots Qu'on dirait les musiques Que j'ai jamais su faire Qu'on dirait que Paris A été fait pour eux Les Magnifiques sont magnifiques Quand ils se chantent leurs cantiques Au Pont des Arts y a des regards Qui font que la vie semble belle Mais la vie est cruelle Et elle bouffera bientôt Les promesses aux promises Par dessus le bateau Oui les navires échoués Se ramassent à la pelle Et toi tu leur ressembles Quand tu dis que tu m'aimes Tu finiras bientôt Déchirée par les flots Qu'y noieront d'ouragans Dans tes yeux les sanglots Les navires échoués Se ramassent à la pelle Ils sont beaux ils sont tristes Quand ils se jurent le ciel Alors ne jure rien Ne dis rien mon amour Et laissons faire la nuit Jusqu'au lever du jour Quand soudain l'un d'entre eux Décide d'en finir Car toujours dans la vie L'un doit partir avant l'autre Que ce soit par la mort Ou par la gaieté du cœur Ou pour aller voir au port Quelques marins sans cœur Ou pour mieux dans mon cas Pour quelques filles de joie Juste parce que c'est bon D'être tout seul parfois Eux ils crucifient l'autre A qui ils ont juré Bon Dieu Quand il s'acharne sur son corps Comme s'acharnerait la mort Mais il est déjà mort ça y est Ca y est tu peux partir A d'autres bras tendus Aller vendre ton sourire Les Magnifiques meurent Comme un sanglot perdu Au fond des océans Les corps des disparus Oui les navires échoués Se ramassent à la pelle Et toi tu leur ressembles Quand tu dis que tu m'aimes Tu finiras bientôt Déchirée par les flots Qu'y noieront d'ouragans Dans tes yeux les sanglots Les navires échoués Se ramassent à la pelle Ils sont beaux ils sont tristes Quand ils se jurent le ciel Alors ne jure rien Ne dis rien mon amour Et laissons faire la nuit Jusqu'au lever du jour
FANOU Il y a 9 ans

Les Magnifiques

Ils ont les yeux des funéraires
Toujours prêts à sauter d'un pont
On dirait que toujours misère
Et la tristesse sont leurs prénoms
Ils sont écorchés dans l'écorce
Y a toujours un amour perdu
Gravé au couteau dans la sève
De leurs yeux qui ne comprennent plus
Ils ont les yeux des mortuaires
Et le pas lourd des processions
On dirait que toujours l'enfer
Sera toujours dans leurs chansons
Ils ont les yeux des trop avides
Et puis la force des fragiles
Ils ont le partage cupide
De ceux qui s'y partagent trop
Dans les cafés pour les corbeaux
De l'amour quand ils jouent l'apôtre
Les Magnifiques ils parlent trop
Et même quand ils ont l'air stupide
C'est d'impudeur qu'ils sont beaux
Et de partage qu'ils sont cupides
Quand ils se déversent en sanglots
Les mots sont souvent inutiles
Bien sur qu'ils mentent comme ils respirent
Quand ils se jurent des avenirs
Car ils savent trop bien ce que l'amour ici
Fait à ceux là qui s'aiment
En séparant les corps
Elle leur donne pas la mort
Elle leur reprend la vie

Oui les navires échoués
Se ramassent à la pelle
Et toi tu leur ressembles
Quand tu dis que tu m'aimes
Tu finiras bientôt
Déchirée par les flots
Qu'y noieront d'ouragans
Dans tes yeux les sanglots

Quand ils s'unissent dessous les cieux
Quand ils se bavent par les yeux
Ils se parlent de ces amours
Qui font faire les tristes chansons
Ils ont des airs de religieux
Quand ils se disent leurs prénoms
Ils se disent qu'ils seront éternels
Et pire encore ils le croient
Qu'ils emporteront dans la tombe
Leur cathédrale sera le monde
Puis ils finiront comme tout le monde
Oui bien seuls à pleurer pour l'autre
Dans le bouillon des déferlantes
Dans le tourbillon des pleurantes
Dans le mourant des amours mortes
Au gré du temps qui nous escorte
Ils se déversent, ils me dégoûtent
Et pourtant putain qu'ils sont beaux
Que même leur bêtise fait bien
Oui qu'elle fait bien sonner les mots
Qu'on dirait les musiques
Que j'ai jamais su faire
Qu'on dirait que Paris
A été fait pour eux

Les Magnifiques sont magnifiques
Quand ils se chantent leurs cantiques
Au Pont des Arts y a des regards
Qui font que la vie semble belle
Mais la vie est cruelle
Et elle bouffera bientôt
Les promesses aux promises
Par dessus le bateau

Oui les navires échoués
Se ramassent à la pelle
Et toi tu leur ressembles
Quand tu dis que tu m'aimes
Tu finiras bientôt
Déchirée par les flots
Qu'y noieront d'ouragans
Dans tes yeux les sanglots

Les navires échoués
Se ramassent à la pelle
Ils sont beaux ils sont tristes
Quand ils se jurent le ciel
Alors ne jure rien
Ne dis rien mon amour
Et laissons faire la nuit
Jusqu'au lever du jour

Quand soudain l'un d'entre eux
Décide d'en finir
Car toujours dans la vie
L'un doit partir avant l'autre
Que ce soit par la mort
Ou par la gaieté du cœur
Ou pour aller voir au port
Quelques marins sans cœur
Ou pour mieux dans mon cas
Pour quelques filles de joie
Juste parce que c'est bon
D'être tout seul parfois
Eux ils crucifient l'autre
A qui ils ont juré Bon Dieu
Quand il s'acharne sur son corps
Comme s'acharnerait la mort
Mais il est déjà mort ça y est
Ca y est tu peux partir
A d'autres bras tendus
Aller vendre ton sourire
Les Magnifiques meurent
Comme un sanglot perdu
Au fond des océans
Les corps des disparus

Oui les navires échoués
Se ramassent à la pelle
Et toi tu leur ressembles
Quand tu dis que tu m'aimes
Tu finiras bientôt
Déchirée par les flots
Qu'y noieront d'ouragans
Dans tes yeux les sanglots

Les navires échoués
Se ramassent à la pelle
Ils sont beaux ils sont tristes
Quand ils se jurent le ciel
Alors ne jure rien
Ne dis rien mon amour
Et laissons faire la nuit
Jusqu'au lever du jour

[quote="Isa" date="2012-09-17 14:27:53"] peut-être qu'ils attendent que tu fasses tout le boulot pour copier-coller ;) [/quote] lol Va savoir!
FANOU Il y a 9 ans



peut-être qu'ils attendent que tu fasses tout le boulot pour copier-coller


lol Va savoir!

Merci beaucoup Fanou, moi qui aime bien "analyser" les chansons, tu m'aide beaucoup.... Merci
saruca Il y a 9 ans

Merci beaucoup Fanou, moi qui aime bien "analyser" les chansons, tu m'aide beaucoup....
Merci

De rien. :-)
FANOU Il y a 9 ans

De rien.

[b]Le bal des lycées[/b][size=20][/size] Il paraît qu'on a la vie devant nous Que la jeunesse c'est la vertu Et l'amour à s'en rendre fou On n'en a qu'un et je l'ai perdu Au fond du sablier du temps T'es pas venue ou j'ai trop bu Oui mon cœur s'est trop battu Ramène moi Qu'il est loin le temps des amours Le temps des cœurs qui se serrent Ouais des filles que l'on serre Fort contre soi Au croissant au lever du jour Quand on s'aimait à la marelle Les camarades pour toujours Quand et quand tu reviendras On se quittera tous un beau jour On reviendra sur nos discours On croira qu'on a tout compris On aura rien compris du tout On sera riches rois de province On sera pauvres et sans le sou Puisqu'avec les copains d'avant On serra tous morts ou beaux On se dira jamais vieillir Puis on finira tous vieux cons A regretter c'qu'on a perdu Celle qu'on aimait qui est pas venue Quand on avait les dieux au corps Quand on savait tromper la mort Quand on lui mettait le doigt bien haut Bien profond Au temps des bals des lycées Au temps des rêves, des amitiés Au temps où on s'aimait qu'importe Au temps des lettres sous la porte Au temps des filles dans les bagnoles Au temps des murs et des alcools Au temps des rasoirs aux poignets Au temps des jeux de nos amours Au temps où c'est beau et c'est tout Au temps du feu brûlant toujours Au temps où chaque fille est un port Au temps des dieux, des diables au corps Au temps où l'on a peur de rien Au temps où rien n'est impossible Au temps où l'on aime ses copains A coup de lance-pierres sur les chemins Les avions qui passent au dessus de nous Les visages qu'on a croisés qu'on a perdus Les gens qu'on a aimés puis qu'on n'aime plus Les yeux qui sèchent au temps qui passe Les amis qu'on a laissés derrière La vie qui perd de ses mystères Les évidences qui vous lacèrent et puis qui tuent Et la beauté des filles quand elles sont nues Les liens du sang qui nous tiennent le cœur Les croix qu'on porte et la chaleur De vous mes frères tenant l'espoir A bout de bras mes jours de gloire Les parfums qu'on reconnaît plus Les filles qu'on n'a jamais revues Les jours de fêtes et les bals des lycées Celles à qui on n'a jamais parlé Ouais tout ce que la vie a emporté Le muscle qui arrête pas de saigner Les choses qu'on ne peut pas refaire Tout ce qu'on aura laissé derrière Les poussières et puis les rubis Et les amis au fond des nuits Dans les gorges des filles oui tout s'oublie L'hémorragie de nos mélancolies Un jour bientôt face à la mort Me reviendront à la mémoire Toutes ces choses que j'ai oubliées Ouais puis toi que j'ai aimé Tu sais toujours face à la mort Nous reviennent à la mémoire Celles avec qui on a dansé Les jours de fêtes et des bals des lycées Celles avec qui on a dansé Les jours de fête Les jours de fête Les jours de fête
FANOU Il y a 9 ans

Le bal des lycées

Il paraît qu'on a la vie devant nous
Que la jeunesse c'est la vertu
Et l'amour à s'en rendre fou
On n'en a qu'un et je l'ai perdu
Au fond du sablier du temps
T'es pas venue ou j'ai trop bu
Oui mon cœur s'est trop battu
Ramène moi
Qu'il est loin le temps des amours
Le temps des cœurs qui se serrent
Ouais des filles que l'on serre
Fort contre soi
Au croissant au lever du jour
Quand on s'aimait à la marelle
Les camarades pour toujours
Quand et quand tu reviendras

On se quittera tous un beau jour
On reviendra sur nos discours
On croira qu'on a tout compris
On aura rien compris du tout
On sera riches rois de province
On sera pauvres et sans le sou
Puisqu'avec les copains d'avant
On serra tous morts ou beaux
On se dira jamais vieillir
Puis on finira tous vieux cons
A regretter c'qu'on a perdu
Celle qu'on aimait qui est pas venue
Quand on avait les dieux au corps
Quand on savait tromper la mort
Quand on lui mettait le doigt bien haut
Bien profond

Au temps des bals des lycées
Au temps des rêves, des amitiés
Au temps où on s'aimait qu'importe
Au temps des lettres sous la porte
Au temps des filles dans les bagnoles
Au temps des murs et des alcools
Au temps des rasoirs aux poignets
Au temps des jeux de nos amours
Au temps où c'est beau et c'est tout
Au temps du feu brûlant toujours
Au temps où chaque fille est un port
Au temps des dieux, des diables au corps
Au temps où l'on a peur de rien
Au temps où rien n'est impossible
Au temps où l'on aime ses copains
A coup de lance-pierres sur les chemins

Les avions qui passent au dessus de nous
Les visages qu'on a croisés qu'on a perdus
Les gens qu'on a aimés puis qu'on n'aime plus
Les yeux qui sèchent au temps qui passe
Les amis qu'on a laissés derrière
La vie qui perd de ses mystères
Les évidences qui vous lacèrent et puis qui tuent
Et la beauté des filles quand elles sont nues
Les liens du sang qui nous tiennent le cœur
Les croix qu'on porte et la chaleur
De vous mes frères tenant l'espoir
A bout de bras mes jours de gloire
Les parfums qu'on reconnaît plus
Les filles qu'on n'a jamais revues
Les jours de fêtes et les bals des lycées
Celles à qui on n'a jamais parlé
Ouais tout ce que la vie a emporté
Le muscle qui arrête pas de saigner
Les choses qu'on ne peut pas refaire
Tout ce qu'on aura laissé derrière
Les poussières et puis les rubis
Et les amis au fond des nuits
Dans les gorges des filles oui tout s'oublie
L'hémorragie de nos mélancolies
Un jour bientôt face à la mort
Me reviendront à la mémoire
Toutes ces choses que j'ai oubliées
Ouais puis toi que j'ai aimé
Tu sais toujours face à la mort
Nous reviennent à la mémoire
Celles avec qui on a dansé
Les jours de fêtes et des bals des lycées
Celles avec qui on a dansé
Les jours de fête
Les jours de fête
Les jours de fête

[b]Bouteille à la mer[/b][size=20][/size] Sur toi mes yeux ont jeté l'ancre Et les flots bleus dans mes yeux rentrent Sur des feuilles blanches mon cœur qui saigne Nos deux prénoms sur les rochers La bouteille à la mer Pour te dire que je t'aime Et que toujours je t'aimerai Au vent des lignes je pense à toi A ces plaisirs au fond de moi A ces dieux qui ne comprennent rien Car mon cœur était fait pour tes mains Aux portes de mes enfers Le long des cimetières marins Je resterai au port Je prendrai plus jamais le large Je resterai toujours à quai Et pour toujours je t'attendrai Guettant chaque jour qui se lève Pour voir un jour à l'aube Pointer sur le rivage Tes yeux qui reviendraient vers moi J'ai le couteau au bord des veines Comme pour te dire que je t'aime Sur des feuilles blanches mon cœur qui saigne Des perles d'amour tombées du ciel La bouteille à la mer Pour te dire que je t'aime Et que toujours je t'aimerai Tu crois qu'il neige sur l'océan De nos amours perdues Les cotons volent au grès des vents C'est vrai qu'on s'est perdus C'est beau un océan qui pleure Les corps, mon cœur des disparus Perdus dans les marées du temps Perdus Sur toi mes yeux ont jetés l'ancre Emmène moi sur des flots bleus Et que jamais ne rentre au port Le doux navire de nos amours Le doux navire de nos amours perdues
FANOU Il y a 9 ans

Bouteille à la mer

Sur toi mes yeux ont jeté l'ancre
Et les flots bleus dans mes yeux rentrent
Sur des feuilles blanches mon cœur qui saigne
Nos deux prénoms sur les rochers
La bouteille à la mer
Pour te dire que je t'aime
Et que toujours je t'aimerai

Au vent des lignes je pense à toi
A ces plaisirs au fond de moi
A ces dieux qui ne comprennent rien
Car mon cœur était fait pour tes mains
Aux portes de mes enfers
Le long des cimetières marins
Je resterai au port

Je prendrai plus jamais le large
Je resterai toujours à quai
Et pour toujours je t'attendrai
Guettant chaque jour qui se lève
Pour voir un jour à l'aube
Pointer sur le rivage
Tes yeux qui reviendraient vers moi

J'ai le couteau au bord des veines
Comme pour te dire que je t'aime
Sur des feuilles blanches mon cœur qui saigne
Des perles d'amour tombées du ciel
La bouteille à la mer
Pour te dire que je t'aime
Et que toujours je t'aimerai

Tu crois qu'il neige sur l'océan
De nos amours perdues
Les cotons volent au grès des vents
C'est vrai qu'on s'est perdus
C'est beau un océan qui pleure
Les corps, mon cœur des disparus
Perdus dans les marées du temps
Perdus

Sur toi mes yeux ont jetés l'ancre
Emmène moi sur des flots bleus
Et que jamais ne rentre au port
Le doux navire de nos amours
Le doux navire de nos amours perdues

Merci Fanou !
esther Il y a 9 ans

Merci Fanou !

De rien. ;-) N'hésitez pas à me corriger!
FANOU Il y a 9 ans

De rien.
N'hésitez pas à me corriger!

Merci tout plein FANOU ! :)
Alain57 Il y a 9 ans

Merci tout plein FANOU !

un travail de malade .. merci @ FANOU
ilhan100907 Il y a 9 ans

un travail de malade .. merci @ FANOU

[b]Messine[size=20][/size][/b] J’aurais aimé t’aimer T’emmener à Messine Te suivre à La Rochelle Te faire voir mon Roubaix Oui mais je n’ai pas su Attraper le bateau Un instant j’avais cru moi Voir la mer à Roubaix Alors tant pis Messine En tous cas avec toi Alors tant pis Venise Alors tant pis pour toi Dans les doigts qui a filé Moi je suis sans regret Les pavés de Roubaix Toi t’aurais pas aimé J’aurais aimé te prendre Comme on prendrait la mer Comme on ferait la route Juste pour le plaisir de s’la faire Connaître l’inconnu Se dire que c’est possible Qu’à chaque coin de rue On peut toucher la cible Qu’on peut se faire la belle Oui jusqu’au bout du monde Et qu’à chaque seconde On peut trouver l’amour Qu’avec lui rien n’est impossible Qu’avec lui on peut tout faire Des sourires à nos sanglots Et à Roubaix la mer Viens on va s’faire Venise Ouais chez toi ou chez moi Viens on va s’faire Venise Moi je s’rais italien et toi tu seras toi On a pas besoin d’Paris De Messine ou d’ailleurs Les pavés de Roubaix tu sais C’est assez pour s’aimer Car Venise ouais c’est toi Et Roubaix ouais c’est moi C’est la belle et la bête Comme il dit c’est le rouge Et le noir pour qu’un ciel flamboie Amour prends mon amour Et laissons aux touristes Oui la mort des musées Car mieux que Michel-Ange Et ben oui y a tes fesses Dans lesquelles je me confesse Parce que c’est toi Venise Parce que c’est toi mon église Parce que c’est toi mon Louvre J’aurais aimé te prendre Comme on prendrait la mer Comme on ferait la route Juste pour le plaisir de s’la faire Connaître l’inconnu Se dire que c’est possible Qu’à chaque coin de rue On peut toucher la cible Qu’on peut se faire la belle Oui jusqu’au bout du monde Et qu’à chaque seconde On peut trouver l’amour Qu’avec lui rien n’est impossible Qu’avec lui on peut tout faire Des sourires à tes sanglots Et à Roubaix la mer
FANOU Il y a 9 ans

Messine

J’aurais aimé t’aimer
T’emmener à Messine
Te suivre à La Rochelle
Te faire voir mon Roubaix
Oui mais je n’ai pas su
Attraper le bateau
Un instant j’avais cru moi
Voir la mer à Roubaix
Alors tant pis Messine
En tous cas avec toi
Alors tant pis Venise
Alors tant pis pour toi
Dans les doigts qui a filé
Moi je suis sans regret
Les pavés de Roubaix
Toi t’aurais pas aimé
J’aurais aimé te prendre
Comme on prendrait la mer
Comme on ferait la route
Juste pour le plaisir de s’la faire
Connaître l’inconnu
Se dire que c’est possible
Qu’à chaque coin de rue
On peut toucher la cible
Qu’on peut se faire la belle
Oui jusqu’au bout du monde
Et qu’à chaque seconde
On peut trouver l’amour
Qu’avec lui rien n’est impossible
Qu’avec lui on peut tout faire
Des sourires à nos sanglots
Et à Roubaix la mer
Viens on va s’faire Venise
Ouais chez toi ou chez moi
Viens on va s’faire Venise
Moi je s’rais italien et toi tu seras toi
On a pas besoin d’Paris
De Messine ou d’ailleurs
Les pavés de Roubaix tu sais
C’est assez pour s’aimer
Car Venise ouais c’est toi
Et Roubaix ouais c’est moi
C’est la belle et la bête
Comme il dit c’est le rouge
Et le noir pour qu’un ciel flamboie
Amour prends mon amour
Et laissons aux touristes
Oui la mort des musées
Car mieux que Michel-Ange
Et ben oui y a tes fesses
Dans lesquelles je me confesse
Parce que c’est toi Venise
Parce que c’est toi mon église
Parce que c’est toi mon Louvre
J’aurais aimé te prendre
Comme on prendrait la mer
Comme on ferait la route
Juste pour le plaisir de s’la faire
Connaître l’inconnu
Se dire que c’est possible
Qu’à chaque coin de rue
On peut toucher la cible
Qu’on peut se faire la belle
Oui jusqu’au bout du monde
Et qu’à chaque seconde
On peut trouver l’amour
Qu’avec lui rien n’est impossible
Qu’avec lui on peut tout faire
Des sourires à tes sanglots
Et à Roubaix la mer

c'est triché, celle-la est sur saez.mu ;)
Isa Il y a 9 ans

c'est triché, celle-la est sur saez.mu

Ah bon, je ne savais pas. ;-) C'est pour Cretch et Mug, comme ça tout est regroupé.
FANOU Il y a 9 ans

Ah bon, je ne savais pas.
C'est pour Cretch et Mug, comme ça tout est regroupé.

D’ailleurs il est passé où le sujet du livret, il est parti en vrille?
Cretch Il y a 9 ans

D’ailleurs il est passé où le sujet du livret, il est parti en vrille?

nope, il est ici : [url]http://www.saezlive.net/forum/topics/view/livret-de-paroles-complet[/url] (si tu veux créer un nouveau sujet dédié au livret de "Messina", te gêne pas ^^)
Isa Il y a 9 ans

nope, il est ici : http://www.saezlive.net/forum/topics/view/livret-de-paroles-complet
(si tu veux créer un nouveau sujet dédié au livret de "Messina", te gêne pas )

[quote="FANOU" date="2012-09-17 19:10:49"][b]Bouteille à la mer[/b][size=20][/size] C'est beau un océan qui pleure [...] le cœur des disparus Perdus dans les marées du temps Perdus [/quote] Je crois entendre : "C'est beau un océan qui pleure Et comme mon cœur, des disparus Perdus dans les marées du temps Perdu"
melie Il y a 9 ans

Bouteille à la mer

C'est beau un océan qui pleure
[...] le cœur des disparus
Perdus dans les marées du temps
Perdus



Je crois entendre :
"C'est beau un océan qui pleure
Et comme mon cœur, des disparus
Perdus dans les marées du temps
Perdu"

Grand merci pour ce travail accompli :)
Saez-2010 Il y a 9 ans

Grand merci pour ce travail accompli

dans l'avant-dernier couple de Chatillon-sur-Seine, j'entends : A Chatillon su Seine c'est rêver [b]d'un[/b] meilleur C'est Nelly et Bruno qui font chanter mon cœur bon c'est trois fois rien, et c'est peut-être même faux, mais voilà ma contribution ^^
Isa Il y a 9 ans

dans l'avant-dernier couple de Chatillon-sur-Seine, j'entends :

A Chatillon su Seine c'est rêver d'un meilleur
C'est Nelly et Bruno qui font chanter mon cœur


bon c'est trois fois rien, et c'est peut-être même faux, mais voilà ma contribution

J'entends comme toi Isa. ;)
melie Il y a 9 ans

J'entends comme toi Isa.

Je prends en compte toutes les remarques et je corrige au fur et à mesure (dans tous les topics).
FANOU Il y a 9 ans

Je prends en compte toutes les remarques et je corrige au fur et à mesure (dans tous les topics).

Je veux pas faire ma tatillon mais pour Ami De Liège, c'est soit Toi petit frère des nuits Qui chantai[b]t[/b] mes poèmes Comme on chante la vie ou soit: Toi le martyr liégeois Toi mon ami qui sai[b]s[/b] Oui le prix des violences
melie Il y a 9 ans

Je veux pas faire ma tatillon mais pour Ami De Liège, c'est soit

Toi petit frère des nuits
Qui chantait mes poèmes
Comme on chante la vie

ou soit:

Toi le martyr liégeois
Toi mon ami qui sais
Oui le prix des violences

Merci merci pour ce travail!! quelle intensité à la lecture des paroles.... bouleversée....
fredid Il y a 9 ans

Merci merci pour ce travail!!
quelle intensité à la lecture des paroles....
bouleversée....

[quote="melie" date="2012-09-19 21:20:01"]Je veux pas faire ma tatillon mais pour Ami De Liège, c'est soit Toi petit frère des nuits Qui chantai[b]t[/b] mes poèmes Comme on chante la vie ou soit: Toi le martyr liégeois Toi mon ami qui sai[b]s[/b] Oui le prix des violences[/quote] Bien vu! :-)
FANOU Il y a 9 ans

Je veux pas faire ma tatillon mais pour Ami De Liège, c'est soit

Toi petit frère des nuits
Qui chantait mes poèmes
Comme on chante la vie

ou soit:

Toi le martyr liégeois
Toi mon ami qui sais
Oui le prix des violences


Bien vu!