++ c'était bien la Manga Mania...
+++ j'ai ramené du nougat
++ et puis j'ai profité un max des" free hugs "...
- le week end est terminé

bon, je vous laisse à vos...activités...à lundi ! Bon week end !

Lyon ca déchire ! Non mais......
@"idem"


c'est ce que me dit ma fille aînée...

nougat à la lavande ou châtaignes...hummm ..

Pour Lyon, je ne sais pas, chaque fois que j'y vais en voiture, je me paume...et quand j'y vais en train, je me tape " Alerte à la bombe "....genre

+ Welcome to Lyon where the local temperature is 33 degrees

éoline dis plutôt que tu y vas pour le nougat
@"PhDstud"


j'ai du mal avec Lyon...

Oui, du nougat !! chai cro bon ! J'avoue...

++ il fait beau
+++ départ ce soir, avec mes filles, pour convention de manga à Montélimar...youpi !
---- La rechute de mononucléose, ça existe

C'est dingue tout ce que peut déclencher un petit message...mdr

Euh..non...il date de ce matin....

Bon, rien de neuf sous le soleil...Jhd Alias confirme sur facebook que Damien va bien, qu'ils n'ont rien annoncé pour 2015 et ... " ....soyez patients, vous ne serez pas déçus. " Voilà...

Euh...très fort...j'm'en vais pleurer

Happy birthday, Spleen !

ça dépote...c'est bon...

++ balade en montagne ce matin....
++ Debbie dans la voiture au retour ...
+ il fait super beau...

En cette période d'examens, merde à tous les étudiants, collégiens, lycéens...

-- cpam, ce matin... attendre à 70cm de la dame qui appuie sur un bouton qui affiche un numéro pour vous appeler, au lieu d' un " Bonjour Madame, c'est à vous, que puis-je pour vous ? ..." je ne m'y ferai jamais...et bonjour l'amabilité : vous n'avez encore rien dit, mais elles sont prêtes à vous mordre.
Je n'y peux rien moi, si je suis un être humain....
@"éoline"

c'est humain aussi d'etre de mauvais poil et d'en avoir plein le cul de son taf.
@"Maitre

Oui, je suis d'accord...mais là, c'était plutôt un état d'esprit " je te flique "...et si tu dis pas les mots aux quels elles s'attendent, c'est que tu es coupable...De quoi ? tu sais pas, elles non plus mais tu es coupable

Oui ,c'est humain d'être de mauvais poils mais les gens en face de toi n'y sont pour rien...

Si on parlait des radios que l'on découvre aussi....

je vais régulièrement dans le gard et là, je mets la radio et j'entends " radio Saez " ! oui, bon, en fait, c'est radio16, rien à voir avec Damien mais plutôt avec la Cèze, la rivière du coin...Bonne petite radio associative, il y en a pour tous les goûts et vous pouvez l'écouter sur le net. Tout comme Fréquence 7, une bonne petite radio ardéchoise...Voilà, voilà...

normal...c'est Couleur 3...

Bah si éoline tu peux le dire hein
@"Maitre_Kaio"

Bah...euh....Nan
@"éoline"

si tu en déjà trop dit on veut connaître le fond de ta pensée
@"clem15700"

Le fond de ma pensée, à ce moment là est complètement épicurien.... .

bon aprèm !

-- cpam, ce matin... attendre à 70cm de la dame qui appuie sur un bouton qui affiche un numéro pour vous appeler, au lieu d' un " Bonjour Madame, c'est à vous, que puis-je pour vous ? ..." je ne m'y ferai jamais...et bonjour l'amabilité : vous n'avez encore rien dit, mais elles sont prêtes à vous mordre.
Je n'y peux rien moi, si je suis un être humain.... puisque c'est comme ça, cet aprem, je mettrai Debbie à fond dans la voiture
+++ de retour dans ma bulle, je suis bien mieux ici.

Le chat miaule devant didier qui aboie comme un labrit dopé au foin composté dans un bac à lauréats pas très fiers de leur odeur de stupre qui envahit la pièce close et sans fenêtre mais avec des volets volés par des voleurs adroits et nombreux dont le chef Charlie fut une bande de jeunes à lui tout seul dans les années 60 lointaines en Argentine dirigée par Schultz et les Etats-Unis unis à la gente féminine révoltée car les cuisines sont allergiques aux hommes au contraire des canapés qui doivent les supporter à contre coeur d’artichaut bouilli à l'eau de coco mumu en tutu rose à froufrous de chez Coco Grace Kelly qui circule en tricycle sur l'autoroute A10 à Troyes où quatre motards sont en trottinette propulsée par un flat twin à ressort ensachés et enfumés au bois de hêtres donc qui sont eux aussi victimes des zàdroit-es alors que les écologistes jardinent les trottoirs surélevés de la rue des tyrans belges qui mangent des moules frites dans de l'huile d'olive bleue de Bétique à l'éthylhexyl méthoxycinnamate dont l'acide désoxyribonucléique naturel renforce les os des pieds salis par la poussière de la terre rouge des guerriers gaulois aux abois dans le bois de Boulogne cherchant un endroit pour camper au milieu des brésiliens en string panthère à rayures blanches et blanches à liserés très clairs et semés de taches de sperme de grenouille de bénitier de la cathédrale gothique du port du voile transparent comme un nuage de fumée de vapeur d'eau de la Garonne tarie à cause de la lave du mont Athos où Héphaïstos lèche une glace à la fondue bourguignone et au pinot noir des Charentes mis en bouteille à Cognac dans les chais en bois et pierres de volcan marin du Pacifique sud où les îles flottantes nagent sur une crème pâtissière vanillée et fouettée avec une cravache de Saladin en tissu de Damas importé des Indes par Marco à bicyclette avec son polo jaune du giro phare de toutes les courses autour du monde de Monsanto et coca réunis pour danser autour du feu folet, saleté de garnement qui hallucine les pieds dans l'océan arctique et la tête dans le cul du géant vert de rage quand Vercingétorix abandonne les Arvernes pour mieux aller rencontrer les Romains autour d'une cervoise servie frappée puis tiédie par une femme fontaine du Bernin enchantée par les divinités greco-romaines surtout la Victoire et la Paix plus fortes que Cupidon qui vise le coeur des fans impatients que l'Ours enlève son soutif et le jette dans la foule éberluée par son tour de poitrine telle une ventrèche trop cuite sur la plancha sous le soleil de Tataouine et trop salée par la mer morte de peur face à l'étendue désertique et poétique de Pornic le porc épique qui nique comme un porc asthmatique sous Aspégic hypnotique qui fait faire des rêves érotiques aux plus sceptiques des scientifiques et des flics caustiques et allergiques au basilic de Monique deux qui la tiennent et un qui la nique lors d'un pique-nique excentrique où un narcoleptique transforme des élastiques sataniques en lombrics électriques et poétiques en Afrique où le fric exotique donne aux fanatiques anthropomorphiques des raisons pour la majorité silencieuse de la ville indienne qu'on appelle Gertrude la rude et grande cité d'Autriche réunie à la Hongrie par un bras articulé dont Goldorak se sert pour dégommer des gobelets en plastique mou transparent comme une nuisette en sac poubelle ajourée pour laisser passer de l'air frais entre les omoplates où les 3 seins rebondissent allègrement au rythme du djembé qui met en valeur son gros orteil à l'ongle coupé court jusqu'à la racine des cheveux sur la langue de bois en frêne vert et jeune comme un tétard avec une énorme queue en tire-bouchon en plastique écologique fait avec des poils de vache à cornes de bouc commissaire amputé au niveau du genou car il aime se déplacer à cloche pied pour Pâques en souvenir de Paris sous le soleil de Satan brûlant et étouffant dans leur sommeil de plomb mélangé à l'acide ascorbique que prenait Lulu dans l'cul de poule à Pau chez sa grand-mère

Bah si éoline tu peux le dire hein
@"Maitre


Bah...euh....Nan

Le chat miaule devant didier qui aboie comme un labrit dopé au foin composté dans un bac à lauréats pas très fiers de leur odeur de stupre qui envahit la pièce close et sans fenêtre mais avec des volets volés par des voleurs adroits et nombreux dont le chef Charlie fut une bande de jeunes à lui tout seul dans les années 60 lointaines en Argentine dirigée par Schultz et les Etats-Unis unis à la gente féminine révoltée car les cuisines sont allergiques aux hommes au contraire des canapés qui doivent les supporter à contre coeur d’artichaut bouilli à l'eau de coco mumu en tutu rose à froufrous de chez Coco Grace Kelly qui circule en tricycle sur l'autoroute A10 à Troyes où quatre motards sont en trottinette propulsée par un flat twin à ressort ensachés et enfumés au bois de hêtres donc qui sont eux aussi victimes des zàdroit-es alors que les écologistes jardinent les trottoirs surélevés de la rue des tyrans belges qui mangent des moules frites dans de l'huile d'olive bleue de Bétique à l'éthylhexyl méthoxycinnamate dont l'acide désoxyribonucléique naturel renforce les os des pieds salis par la poussière de la terre rouge des guerriers gaulois aux abois dans le bois de Boulogne cherchant un endroit pour camper au milieu des brésiliens en string panthère à rayures blanches et blanches à liserés très clairs et semés de taches de sperme de grenouille de bénitier de la cathédrale gothique du port du voile transparent comme un nuage de fumée de vapeur d'eau de la Garonne tarie à cause de la lave du mont Athos où Héphaïstos lèche une glace à la fondue bourguignone et au pinot noir des Charentes mis en bouteille à Cognac dans les chais en bois et pierres de volcan marin du Pacifique sud où les îles flottantes nagent sur une crème pâtissière vanillée et fouettée avec une cravache de Saladin en tissu de Damas importé des Indes par Marco à bicyclette avec son polo jaune du giro phare de toutes les courses autour du monde de Monsanto et coca réunis pour danser autour du feu folet, saleté de garnement qui hallucine les pieds dans l'océan arctique et la tête dans le cul du géant vert de rage quand Vercingétorix abandonne les Arvernes pour mieux aller rencontrer les Romains autour d'une cervoise servie frappée puis tiédie par une femme fontaine du Bernin enchantée par les divinités greco-romaines surtout la Victoire et la Paix plus fortes que Cupidon qui vise le coeur des fans impatients que l'Ours enlève son soutif et le jette dans la foule éberluée par son tour de poitrine telle une ventrèche trop cuite sur la plancha sous le soleil de Tataouine et trop salée par la mer morte de peur face à l'étendue désertique et poétique de Pornic le porc épique qui nique comme un porc asthmatique sous Aspégic hypnotique qui fait faire des rêves érotiques aux plus sceptiques des scientifiques et des flics caustiques et allergiques au basilic de Monique deux qui la tiennent et un qui la nique lors d'un pique-nique excentrique où un narcoleptique transforme des élastiques sataniques en lombrics électriques et poétiques en Afrique où le fric exotique donne aux fanatiques anthropomorphiques des raisons pour la majorité silencieuse de la ville indienne qu'on appelle Gertrude la rude et grande cité d'Autriche réunie à la Hongrie par un bras articulé dont Goldorak se sert pour dégommer des gobelets en plastique mou transparent comme une nuisette en sac poubelle ajourée pour laisser passer de l'air frais entre les omoplates où les 3 seins rebondissent allègrement au rythme du djembé qui met en valeur son gros orteil à l'ongle coupé court jusqu'à la racine des cheveux sur la langue de bois en frêne vert et jeune comme un tétard avec une énorme queue en tire-bouchon en plastique écologique fait avec des poils de vache à cornes de bouc commissaire amputé au niveau du genou car il aime se déplacer à cloche pied pour Pâques en souvenir de Paris sous le soleil de Satan brûlant et étouffant dans leur sommeil de plomb mélangé à l'acide ascorbique que prenait Lulu dans l'cul de poule

Le chat miaule devant didier qui aboie comme un labrit dopé au foin composté dans un bac à lauréats pas très fiers de leur odeur de stupre qui envahit la pièce close et sans fenêtre mais avec des volets volés par des voleurs adroits et nombreux dont le chef Charlie fut une bande de jeunes à lui tout seul dans les années 60 lointaines en Argentine dirigée par Schultz et les Etats-Unis unis à la gente féminine révoltée car les cuisines sont allergiques aux hommes au contraire des canapés qui doivent les supporter à contre coeur d’artichaut bouilli à l'eau de coco mumu en tutu rose à froufrous de chez Coco Grace Kelly qui circule en tricycle sur l'autoroute A10 à Troyes où quatre motards sont en trottinette propulsée par un flat twin à ressort ensachés et enfumés au bois de hêtres donc qui sont eux aussi victimes des zàdroit-es alors que les écologistes jardinent les trottoirs surélevés de la rue des tyrans belges qui mangent des moules frites dans de l'huile d'olive bleue de Bétique à l'éthylhexyl méthoxycinnamate dont l'acide désoxyribonucléique naturel renforce les os des pieds salis par la poussière de la terre rouge des guerriers gaulois aux abois dans le bois de Boulogne cherchant un endroit pour camper au milieu des brésiliens en string panthère à rayures blanches et blanches à liserés très clairs et semés de taches de sperme de grenouille de bénitier de la cathédrale gothique du port du voile transparent comme un nuage de fumée de vapeur d'eau de la Garonne tarie à cause de la lave du mont Athos où Héphaïstos lèche une glace à la fondue bourguignone et au pinot noir des Charentes mis en bouteille à Cognac dans les chais en bois et pierres de volcan marin du Pacifique sud où les îles flottantes nagent sur une crème pâtissière vanillée et fouettée avec une cravache de Saladin en tissu de Damas importé des Indes par Marco à bicyclette avec son polo jaune du giro phare de toutes les courses autour du monde de Monsanto et coca réunis pour danser autour du feu folet, saleté de garnement qui hallucine les pieds dans l'océan arctique et la tête dans le cul du géant vert de rage quand Vercingétorix abandonne les Arvernes pour mieux aller rencontrer les Romains autour d'une cervoise servie frappée puis tiédie par une femme fontaine du Bernin enchantée par les divinités greco-romaines surtout la Victoire et la Paix plus fortes que Cupidon qui vise le coeur des fans impatients que l'Ours enlève son soutif et le jette dans la foule éberluée par son tour de poitrine telle une ventrèche trop cuite sur la plancha sous le soleil de Tataouine et trop salée par la mer morte de peur face à l'étendue désertique et poétique de Pornic le porc épique qui nique comme un porc asthmatique sous Aspégic hypnotique qui fait faire des rêves érotiques aux plus sceptiques des scientifiques et des flics caustiques et allergiques au basilic de Monique deux qui la tiennent et un qui la nique lors d'un pique-nique excentrique où un narcoleptique transforme des élastiques sataniques en lombrics électriques et poétiques en Afrique où le fric exotique donne aux fanatiques anthropomorphiques des raisons pour la majorité silencieuse de la ville indienne qu'on appelle Gertrude la rude et grande cité d'Autriche réunie à la Hongrie par un bras articulé dont Goldorak se sert pour dégommer des gobelets en plastique mou transparent comme une nuisette en sac poubelle ajourée pour laisser passer de l'air frais entre les omoplates où les 3 seins rebondissent allègrement au rythme du djembé qui met en valeur son gros orteil à l'ongle coupé court jusqu'à la racine des cheveux sur la langue de bois en frêne vert et jeune comme un tétard avec une énorme queue en tire-bouchon en plastique écologique fait avec des poils de vache à cornes de bouc commissaire amputé au niveau du genou car il aime se déplacer à cloche pied pour Pâques en souvenir de Paris sous le soleil de Satan brûlant et étouffant dans leur sommeil de plomb mélangé à l'acide ascorbique que prenait Lulu

+++ l'album Debbie, à fond dans la voiture...trop bon !
ça donne envie de....nan, rien... rien que d'y penser....

Tu y crois, toi ?

Ouais, bah, moi, je n'y serai jamais à vos apéro...les dates, les lieux, j'laisse tomber...

Mais, j'vous souhaite plein de supers apéros !