+/- J'ai encore dit ce que je pensais, en même temps, je ne sais pas faire autrement
+/- du coup, ça va être quitte ou double, ou la prochaine fois, elle ouvrira mon dossier avant de me donnez rdv , la dame.
++ continuer d'avancer

Et la musique, n'oubliez pas la musique !


https://www.youtube.com/watch?v=7I0vkKy504U

♪ If you're going to De L'Autre Côté
Be sure to wear some flowers in your hair
If you're going to De L'Autre Côté
You're gonna meet some gentle people there ♫

ah, dommage, c'est loin...un de ces 4.

" Les mots d' Alain Rault.L’histoire d’Alain, l’homme de la gare de Rouen Les deux frères se sont séparés lorsqu’Alain a commencé à vivre dans la rue, il y a plus d’une vingtaine d’années. L’Autobus aide Jean-Paul et Alain, qui vit à la gare de Rouen, à se retrouver. Alain, c’est le monsieur qui déambule dans la gare de Rouen. Il est souvent enveloppé dans une couverture, d’où sa tête aux longs cheveux ébouriffés et son visage mangé par la barbe dépassent. Alain, c’est un sans-abri, devenu au fil des années, un mythe de la ville. Notamment à cause de son art. Des gravures pratiquées à l’aide de bouts de métal, qu’il sème sur les murs de la ville. Des mots mis les uns à côté des autres, un langage à lui. On le rêve ancien professeur de philo. Mais « rien n’est vrai dans tout ça », contredit Evelyne, directrice du l’Autobus-Samu Social. Il y a quelques années, l’association a permis à Jean-Paul, le frère d’Alain, de le retrouver. Dans un discours touchant et plein de tendresse pour un frère avec qui il tente de renouer, Jean-Paul, 63 ans, ancien responsable LGBT, nous raconte, dans les grandes lignes l’histoire de son frère, Alain. Les dates ne sont pas précises mais là n’est l’important pour comprendre celui qu’on a surnommé le playboy communiste. Pendant notre conversation, Jean-Paul défend son frère : « Il n’est pas méchant, il ne boit pas, il fume quelques cigarettes. Je ne crois pas qu’il fasse la manche, mais il mange chaque jour à sa faim ». De Sotteville-lès-Rouen à Amsterdam Quelques gravures urbaines ont été volées et se retrouvent dans les salons de certains Rouennais. Alain est né le 6 juillet 1952, à Sotteville-lès-Rouen. C’est le troisième d’une fratrie de quatre garçons. « C’était peut-être le plus intelligent de nous quatre », soupçonne Jean-Paul. Scolarisé à Saint-Etienne-du-Rouvray, il passe son adolescence dans le quartier du Château-Blanc. « A un moment, il s’est passé quelque chose. L’un de ses profs s’est suicidé », se rappelle celui qui avoue avoir vu tout cela de loin. Alain se rapproche alors de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) et « fréquente des amis qui parlent de vivre en marge de la société ». Et puis, à un moment, « on s’aperçoit qu’il est parti », à Amsterdam. Il y reste plus ou moins un an, Jean-Paul ne se rappelle pas vraiment. Ce dont il se souvient, c’est son retour. « Il revient pieds nus, avec les cheveux longs, des poux et malade, sous substances, notamment l’héroïne », souffle Jean-Paul qui considère que c’est le parcours normal « d’un jeune post 1968″. Le refus de la société mercantile est toujours là, mais déplaît à ses parents. Un père qui considérait que « pour manger il faut travailler ». Alain trouve un travail dans le bâtiment. Un travail qu’il ne garde pas longtemps. Il « part », une nouvelle fois. Comme un gamin qui fugue. Mais lui tente d’échapper à une société dont il refuse le système. « Il part et dort dans des caves. Cela dure des années. Puis un jour, il est pris par la police. C’était l’époque où l’on préférait soigner les drogués plutôt que les mettre en prison », raconte Jean-Paul. Celui qui refuse les barrières se retrouve alors enfermé à l’hôpital psychiatrique de Rouen. On lui trouve ensuite un appartement au Château Blanc, « mais ce n’était pas son projet. Il avait envie de liberté. Une liberté qui l’a fragilisé. » Une maison où il ne mettra jamais les pieds C’est à ce moment qu’Alain quitte pour de bon la vie sédentaire. « Avec mes parents, on l’imaginait la nuit dehors, l’hiver. Il a vécu sans amour, dans cette solitude imposée. On aurait pu le soigner, mais c’est trop tard maintenant », déplore Jean-Paul, dont on imagine bien la douleur. Il décrit son frère comme aimant les enfants et les animaux « car eux ne font pas de mal« . Malade, le père des quatre frères rédige son testament et donne une maison à Alain. Celui-ci n’y mettra jamais les pieds. gravurealain02 « Mon frère ne veut pas aller dans les structures spécialisées. Heureusement que l’Autobus et les bénévoles de la maraude sont là « , remercie Jean-Paul. Evelyne, présidente de l’association, raconte les premières rencontres avec Alain, il y a vingt ans : « Les liens étaient difficiles au départ. Et tout se faisait à la gare, maintenant, on arrive à aller ailleurs pour se rencontrer. Cela a été un vrai travail de souris. Alain a choisi une forme de liberté, il faut respecter ses choix. On l’accompagne, on le béquille, mais on ne lui impose rien. Il essaie de vivre dans la discrétion » Au moment du décès de son père, des « histoires de testament » obligent la fratrie à se tourner vers Alain. « Il fallait qu’il signe. Mais il n’avait aucune carte d’identité et l’argent, pour lui c’est rien ». L’Autobus, qui suit Alain, grâce à ses maraudes, depuis un moment intervient. L’association fait le forcing auprès du préfet pour que celui-ci puisse figurer sur ses papiers avec ces cheveux longs et sa barbe, « tel qu’il est« , précise Evelyne. L’Autobus fait désormais office de passerelle entre le frère éloigné et le reste de la famille, dont l’une de ses nièces, très investie. A tel point qu’au décès de ses parents, c’est l’Autobus qui est allé annoncer la triste nouvelle à Alain. Tous les mois depuis quelques temps, Jean-Paul vient à Rouen pour voir son frère, en compagnie d’Evelyne. Des rencontres facilitées par la présence des bénévoles, mais qui ne sont pas dénuées de problèmes. Un téléphone portable ou un appareil photo peuvent effrayer Alain, « resté dans les années 70« , selon son frère. Un travail de longue haleine. Fin avril, les deux frères se retrouveront au siège de l’Autobus, pour un vrai déjeuner en famille, « pour qu’Alain réapprenne les gestes du quotidien ». Si les relations sont parfois difficiles, Alain a toujours conscience de son passé et de son histoire. « Il y a des trucs où il est très sain d’esprit », promet Jean-Paul. Un esprit parfois chahuté par quelques maladies mentales peut-être développées dans la rue. Ni Jean-Paul, ni Evelyne ne nous en diront plus. Ce que l’on sait c’est ce que Michel Audiard disait : « Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière ». Le blog de Playboy Communiste, un documentaire sorti en 2009. Le réalisateur a passé un an et demi aux côtés d’Alain. "

http://playboycommunistedocumentaire.unblog.fr/

++ Ca avance.
+ Demain !

The Moth (Les Deux Love Orchestra Cover) - Aimee Mann


https://www.youtube.com/watch?v=JG6x4MHdTWM



" Everyday we change the world . But to change the world in a way that means anything that takes more time than most people have . It never happens all at once. It's slow .It's methodical.It's exhausting.We don't all have the stomach for it. "

H F Thiéfaine Dernières Balises Avant Mutation- L'ALBUM


https://www.youtube.com/watch?v=zg58NVss-Oc

Cette nuit, dans mon rêve, y'avait Hubert Félix Thiefaine...bah, il est vachement sympa !
@"éoline"

t'as vu, concert prévu en novembre, rétrospective sur ses 40 ans de carrière
J'ai pas raté une tournée depuis 25 ans, j'en serai également !!!
@"Benjam1"


Non, je n'avais pas vu. Du coup, j'vais jeter un œil là dessus !
@"éoline"


Il t'a même pas dit ça dans ton rêve, t'ain le fourbe, pas si sympa le gars en fait, j'aurais pensé qu'il te filerait des backstage et que tu partagerais avec moi
@"Benjam1"

Ah, si, il m'a dit qu'il travaillait sur un projet de spectacle avec un fil conducteur pour relier ses chansons. Promis, la prochaine fois qu'il passe, je lui demande un backstage pass

Cette nuit, dans mon rêve, y'avait Hubert Félix Thiefaine...bah, il est vachement sympa !
@"éoline"

t'as vu, concert prévu en novembre, rétrospective sur ses 40 ans de carrière
J'ai pas raté une tournée depuis 25 ans, j'en serai également !!!
@"Benjam1"


Non, je n'avais pas vu. Du coup, j'vais jeter un œil là dessus !

Cette nuit, dans mon rêve, y'avait Hubert Félix Thiefaine...bah, il est vachement sympa !

Elenwe - Sama Yoon


https://www.youtube.com/watch?v=112wnJIAw1g

Extrait de la BO ( que je vous conseille, cet album est une pure merveille ) Les Caprices d'Un Fleuve de Bernard Giraudeau

http://www.europe1.fr/societe/il-construit-des-igloos-en-polystyrene-pour-proteger-les-sans-abri-du-froid-3586838
Ok, c'est bien...mais quand est-ce qu'on met les logements vides, abandonnés, les immeubles, les bureaux ou autres bâtiments à disposition, pour loger les sans-abris ?
C'est quoi, cette espèce qui met au monde des enfants sans leur assurer le minimum vital tout au long de la vie ? Un logement, à boire et à manger...le minimum quoi !
Bah, non, on préfère leur inculquer la méfiance, la parano envers autrui. Et à l'école, on leur apprend à écraser leur petit camarade pour prendre sa place... La conscience n'a pas fini d'évoluer. Va-t-elle évoluer ? Peut-elle évoluer ?

La véritable histoire des contes pour enfants - Catherine et Liliane


https://www.youtube.com/watch?v=X-TAb8XEurg

ça m'a tuée

se faire choper pour 50 nuances de grey, ça serait un peu con vu le navet

++ garder le sourire
+ continuer d'avancer

-- passer la moitié de la journée à régler un souci de chaudière ( heureusement qu'elle est récente sic ! )
- parce que ici, en ce moment, y'a pas de soleil !
- du coup, ça me fait prendre du retard.
++ j'vais le rattraper, il faut !
+ je positive

" You cannot arrest an idea "
" On n'arrête pas une idée "

J'en veux bien aussi

Une projection proposée par Le Studio MJC Dole le 13 mars à 20h
@"éoline"


Encore une bonne raison de venir en Franche-Comté
@"Alextine"


A vol d'oiseau, ce n'est pas trop loin, mais je manque de plumes pour pouvoir voler. Sans rire, c'est unj'ti peu loin mais qui sait un d'ces 4 peut-être, au détour d'un trajet...

Une projection proposée par Le Studio MJC Dole le 13 mars à 20h
Un film d’Antoine Page, France - 2013
Présenté par Antoine Page
Durée/ 1h44

Au volant d’un vieux camion des années 1970, Bilal, street artiste, et Antoine, réalisateur, se sont lancés dans un voyage de plusieurs mois jusqu’aux confins de la Sibérie. Au fil des pannes du camion et des rencontres avec les habitants s’improvise une aventure qui les mènera des montagnes des Carpates au cimetière de bateaux de la mer d’Aral, d’Odessa à Vladivostok. Un voyage artistique, alternant dessins et vidéo, entre road-movie et conte documentaire.

https://vimeo.com/87666508
" Bilal Berreni, alias Zoo Project, fait partie de ces artistes exceptionnels qui ont repoussé les limites et refusé les cadres préconçus, qui ont vécu pleinement l’art non comme une simple forme, mais comme un message universel. Du carnet de dessin, aux murs de Paris puis aux portraits grandeur nature des martyrs du Printemps arabe aux grands espaces désaffectés de la ville de Détroit où il sera assassiné, l’œuvre de Bilal Berreni n’a pas eu de frontières mais a incarné un projet global : donner sens à notre société. "


Sinon, sur un autre sujet: http://www.rtl.fr/actu/politique/loi-asile-et-immigration-l-extreme-droite-est-au-pouvoir-assure-cedric-herrou-7792361866
@"Suzie"


"Dégager un demandeur d'asile, une personne qui aurait dû être protégée par l'État français et qui risque la vie, fait que la France va être complice de meurtres".

La France...pays des droits de l'homme ? ( j'm'en vais vomir )

" Bilal Berreni, alias Zoo Project, fait partie de ces artistes exceptionnels qui ont repoussé les limites et refusé les cadres préconçus, qui ont vécu pleinement l’art non comme une simple forme, mais comme un message universel. Du carnet de dessin, aux murs de Paris puis aux portraits grandeur nature des martyrs du Printemps arabe aux grands espaces désaffectés de la ville de Détroit où il sera assassiné, l’œuvre de Bilal Berreni n’a pas eu de frontières mais a incarné un projet global : donner sens à notre société. "

https://lareleveetlapeste.fr/jai-crie-mots-jai-hurle-toits-societe-mauras-bilal-berreni-street-artist-chantait-liberte/

https://www.cestassezbiendetrefou.com/

https://www.zoo-project.com/hommage/

" C'est assez bien d'être fou " en salle le 28 mars 2018

edit : " Alors pourquoi ce projet de film et de voyage ? Au départ mon idée était de m’éloigner, de quitter mon quotidien, mes repères. Partir. Finalement n’importe où. Aller vers l’inconnu. J’ai 20 ans, j’ai tout à voir, à apprendre, à découvrir. J’ai envie de m’éloigner de ce qui commence à devenir un poids. La routine, l’uniformité, le petit milieu de l’art de rue parisien, un aspect “ branché” que j’ai toujours combattu. Je crains le piège de l’officialité tout autant que celui de la marginalité, de “l’underground”. Partir est un moyen d’échapper à tout cela, d’exciter ma créativité, de respirer un autre air. Ce sera aussi le moyen de confronter mon travail à d’autres regards. Pourquoi le street art ne serait-il réservé qu’aux citadins ? Je veux aller dans les campagnes, dans des lieux vierges de cette culture. Je veux surtout montrer qu’il est possible de peindre, de s’exprimer sur les murs, montrer que l’art peut être accessible à tous. "
<3

Je ne m'en lasse pas
@"Suzie"

Moi, il me fatigue.


On peut peut-être le mettre dans le topic « ces humoristes et sketchs qui nous font rire »
@"attachiante"

Je pense qu'à peu près tous les politiques y ont leur place