J'aime beaucoup, pas parce que c'est toi, mais parce que c'est beau et qu'il faut s'enrager oui il le faut
AnonymeIl y a 7 mois

J'aime beaucoup, pas parce que c'est toi, mais parce que c'est beau et qu'il faut s'enrager oui il le faut

Ça me donne déjà la pêche pour 1er mai :)
caféine Il y a 7 mois

Ça me donne déjà la pêche pour 1er mai

Kevin, 43 ans, est tiraillé. Il ne sait plus quoi faire. Il est blasé. De tout. Il est plongeur en restauration. Voilà son métier. Gros métier de merde, ouais... Des fois, Kevin prie. Il prie pour trouver la fille qui viendrait lui apporter un peu de bonheur. La fille qui viendrait rallumer son cœur. La fille qu'il épouserait. La fille avec qui il aurait des enfants. La fille avec qui il finirait sa vie, changerait sa vie. Il ne sait pas ce qu'est l'amour, il ne sait plus. D'autres fois, Kevin pense. Il pense à tout casser. A lâcher son métier de merde. Il s'imagine jouer au révolté, en train de tout détruire. Il se fait un film dans sa tête. Dans ce film, il se voit dans une manifestation. Il s'imagine au combat. Y a des flics. Des putains de flics. Kevin leur fait face. Il leur fait face en se tenant bien droit. Kevin, pendant un instant, oublie sa misérable vie, et se rêve en héros et sauveur de l'humanité. Toujours face à ces flics, Kevin ne veut qu'une seule chose : qu'un d'eux se mette à tirer. Il veut se faire tirer dessus. Il les provoque de toutes ses forces pour que l'un de ces flics finisse par commettre une bavure. Mais il est temps de se réveiller. Kevin n'est pas face aux flics, il n'est pas en train de monter une barricade. Il est dans la cuisine du restaurant en train de faire la vaisselle. Misérable vie... Vide vie... Le vide... Oh, le vide... Kevin pleure. Il pleure car il aimerait avoir une belle maison avec cette femme et ces enfants qui n'existent pas. Il ne veut pas une piscine, même pas un jardin... Juste une famille et cette petite maison. Cette petite maison seulement à lui et à sa magnifique famille. Lui qui n'a jamais rien possédé, pour une fois, il posséderait quelque chose. Cette maison, cette sublime maison, personne n'y aurait accès. Pas même un clodo qui passerait devant et qui demanderait l’aumône pour une nuit. Non, Kevin lui refuserait d'entrer. Chacun ses emmerdes! Après avoir pleuré, Kevin hurle. Il hurle car il sait que cette vie n'arrivera jamais, qu'il est condamné à être seul pour l'éternité avec son boulot de merde. Il ne trouvera pas l'amours car toutes les femmes sont de véritables connes. Les hommes sont moins cons, mais Kevin ne trouvera pas l'amour avec eux, il n'est pas gay. Les homos, ça le dégoûte profondément... Il hurle, car il sait le seul chemin qui lui reste, celui de tout péter. Mais il ne peut pas. Car la violence ne l'envahit pas suffisamment. Le courage a dû mal à faire disparaître sa lâcheté. Sa haine n'est pas suffisamment grande. Il aimerait tout massacrer. Mais non, il va continuer sa vie de misère. Il s'y est fait. Ça lui va de gagner ses 1200€ par mois. Lui, au moins, il a un taf. Certains n'en ont pas. Et puis, quand tout va mal, Kevin a toujours ses petits plaisirs pour se sentir mieux. Il prend son pack de bières. Il s'installe devant son match de foot. Il boit plusieurs bières. Il rote. Et enfin, il va se coucher. Mais avant de s'endormir, il allume son ordinateur. Comme chaque soir, il regarde un porno. Kevin n'est pas si malheureux finalement. La vie est belle... Non, la vie n'est pas belle. Notre-Dame de Paris brûle. Enfin, elle brûlait. Le monde entier a vu Notre-Dame de Paris brûler. Des millions de gens ont prié pour sauver Notre-Dame de Paris. Kevin, aussi, brûle. Et lui, il brûle encore. Il brûle de toutes parts. Tout brûle en lui. Mais personne ne le voit. Il brûle dans l'anonymat le plus complet. Kevin est un misérable plongeur en restauration. Comment peut-il attirer l'attention face à une cathédrale d'une Histoire de 800 ans ? Les pierres de Notre-Dame de Paris ont de la valeur. Les chansons de Charles Aznavour ont de la valeur. Les allocutions d’Emmanuel Macron ont de la valeur. La vie de Kevin, en revanche, n'a aucune valeur. La vie de son actrice porno préférée, non plus. Ou si, juste assez pour faire jouir les misérables. Misérable Terre... https://www.youtube.com/watch?v=9PvsZle-Tvc
gavroche_greyjoy Il y a 7 mois

Kevin, 43 ans, est tiraillé.
Il ne sait plus quoi faire. Il est blasé. De tout. Il est plongeur en restauration. Voilà son métier. Gros métier de merde, ouais... Des fois, Kevin prie. Il prie pour trouver la fille qui viendrait lui apporter un peu de bonheur. La fille qui viendrait rallumer son cœur. La fille qu'il épouserait. La fille avec qui il aurait des enfants. La fille avec qui il finirait sa vie, changerait sa vie. Il ne sait pas ce qu'est l'amour, il ne sait plus.
D'autres fois, Kevin pense. Il pense à tout casser. A lâcher son métier de merde. Il s'imagine jouer au révolté, en train de tout détruire. Il se fait un film dans sa tête. Dans ce film, il se voit dans une manifestation. Il s'imagine au combat. Y a des flics. Des putains de flics. Kevin leur fait face. Il leur fait face en se tenant bien droit. Kevin, pendant un instant, oublie sa misérable vie, et se rêve en héros et sauveur de l'humanité. Toujours face à ces flics, Kevin ne veut qu'une seule chose : qu'un d'eux se mette à tirer. Il veut se faire tirer dessus. Il les provoque de toutes ses forces pour que l'un de ces flics finisse par commettre une bavure.
Mais il est temps de se réveiller. Kevin n'est pas face aux flics, il n'est pas en train de monter une barricade. Il est dans la cuisine du restaurant en train de faire la vaisselle.
Misérable vie...
Vide vie...
Le vide...
Oh, le vide...
Kevin pleure.
Il pleure car il aimerait avoir une belle maison avec cette femme et ces enfants qui n'existent pas. Il ne veut pas une piscine, même pas un jardin... Juste une famille et cette petite maison. Cette petite maison seulement à lui et à sa magnifique famille. Lui qui n'a jamais rien possédé, pour une fois, il posséderait quelque chose. Cette maison, cette sublime maison, personne n'y aurait accès. Pas même un clodo qui passerait devant et qui demanderait l’aumône pour une nuit. Non, Kevin lui refuserait d'entrer. Chacun ses emmerdes!
Après avoir pleuré, Kevin hurle.
Il hurle car il sait que cette vie n'arrivera jamais, qu'il est condamné à être seul pour l'éternité avec son boulot de merde. Il ne trouvera pas l'amours car toutes les femmes sont de véritables connes. Les hommes sont moins cons, mais Kevin ne trouvera pas l'amour avec eux, il n'est pas gay. Les homos, ça le dégoûte profondément...
Il hurle, car il sait le seul chemin qui lui reste, celui de tout péter. Mais il ne peut pas. Car la violence ne l'envahit pas suffisamment. Le courage a dû mal à faire disparaître sa lâcheté. Sa haine n'est pas suffisamment grande. Il aimerait tout massacrer. Mais non, il va continuer sa vie de misère. Il s'y est fait. Ça lui va de gagner ses 1200€ par mois. Lui, au moins, il a un taf. Certains n'en ont pas.
Et puis, quand tout va mal, Kevin a toujours ses petits plaisirs pour se sentir mieux. Il prend son pack de bières. Il s'installe devant son match de foot. Il boit plusieurs bières. Il rote. Et enfin, il va se coucher. Mais avant de s'endormir, il allume son ordinateur. Comme chaque soir, il regarde un porno.
Kevin n'est pas si malheureux finalement. La vie est belle...

Non, la vie n'est pas belle.

Notre-Dame de Paris brûle. Enfin, elle brûlait. Le monde entier a vu Notre-Dame de Paris brûler. Des millions de gens ont prié pour sauver Notre-Dame de Paris.
Kevin, aussi, brûle. Et lui, il brûle encore. Il brûle de toutes parts. Tout brûle en lui. Mais personne ne le voit. Il brûle dans l'anonymat le plus complet. Kevin est un misérable plongeur en restauration. Comment peut-il attirer l'attention face à une cathédrale d'une Histoire de 800 ans ?
Les pierres de Notre-Dame de Paris ont de la valeur.
Les chansons de Charles Aznavour ont de la valeur.
Les allocutions d’Emmanuel Macron ont de la valeur.
La vie de Kevin, en revanche, n'a aucune valeur. La vie de son actrice porno préférée, non plus. Ou si, juste assez pour faire jouir les misérables.

Misérable Terre...



https://www.youtube.com/watch?v=9PvsZle-Tvc

[quote="gavroche_greyjoy"]Cette petite maison seulement à lui et à sa magnifique famille. Lui qui n'a jamais rien possédé, pour une fois, il posséderait quelque chose. Cette maison, cette sublime maison, personne n'y aurait accès. Pas même un clodo qui passerait devant et qui demanderait l’aumône pour une nuit. Non, Kevin lui refuserait d'entrer. Chacun ses emmerdes! [/quote] Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est :D C'est peut être plutôt @gavroche_greyjoy derrière tout ça qui n'est pas dupe ;)
AnonymeIl y a 7 mois

Cette petite maison seulement à lui et à sa magnifique famille. Lui qui n'a jamais rien possédé, pour une fois, il posséderait quelque chose. Cette maison, cette sublime maison, personne n'y aurait accès. Pas même un clodo qui passerait devant et qui demanderait l’aumône pour une nuit. Non, Kevin lui refuserait d'entrer. Chacun ses emmerdes!

Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est
C'est peut être plutôt gavroche_greyjoy derrière tout ça qui n'est pas dupe

Ça me fait penser à"ces gens là"
Pelican bleu Il y a 7 mois

Ça me fait penser à"ces gens là"

Moi ça me fait penser à un des nombreux personnages de Vernon Subutex, mais je ne dirai pas lequel :p
caféine Il y a 7 mois

Moi ça me fait penser à un des nombreux personnages de Vernon Subutex, mais je ne dirai pas lequel

[quote="Damnée"] Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est :D [/quote] Il est déjà un gros connard :) [quote="Pelican bleu"]Ça me fait penser à"ces gens là"[/quote] On n'cause pas Monsieur On n'cause pas, on compte. [quote="caféine"]Moi ça me fait penser à un des nombreux personnages de Vernon Subutex, mais je ne dirai pas lequel :p[/quote] Toujours pas commencé :p (je l'ai pourtant...)
gavroche_greyjoy Il y a 7 mois


Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est
@Damnée

Il est déjà un gros connard


Ça me fait penser à"ces gens là"

On n'cause pas Monsieur
On n'cause pas, on compte.


Moi ça me fait penser à un des nombreux personnages de Vernon Subutex, mais je ne dirai pas lequel

Toujours pas commencé (je l'ai pourtant...)

[quote="gavroche_greyjoy"][quote="Damnée"] Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est :D [/quote] Il est déjà un gros connard :) [/quote] Grave j'ai juste fait une fixette sur un truc particulier, chacun fera la sienne selon ce qui le "répugne" le plus (bon je sais pas si c'est clair mais c'est pas grave)
AnonymeIl y a 7 mois


Si c'est pour qu'il devienne un gros connard comme tout le monde et bien qu'il reste comme il est
@Damnée

Il est déjà un gros connard

Grave j'ai juste fait une fixette sur un truc particulier, chacun fera la sienne selon ce qui le "répugne" le plus
(bon je sais pas si c'est clair mais c'est pas grave)

Si c'est très clair! Et en plus, tu as raison. Le passage que tu as pris dans mon texte est une réaction future de Kevin. Le verbe devenir est donc le bon mot :) Disons qu'il deviendra un IMMENSE connard !
gavroche_greyjoy Il y a 7 mois

Si c'est très clair! Et en plus, tu as raison. Le passage que tu as pris dans mon texte est une réaction future de Kevin.
Le verbe devenir est donc le bon mot
Disons qu'il deviendra un IMMENSE connard !

[quote="gavroche_greyjoy"]Si c'est très clair! Et en plus, tu as raison. Le passage que tu as pris dans mon texte est une réaction future de Kevin. Le verbe devenir est donc le bon mot :) Disons qu'il deviendra un IMMENSE connard ![/quote] C'est tout à fait ça
AnonymeIl y a 7 mois

Si c'est très clair! Et en plus, tu as raison. Le passage que tu as pris dans mon texte est une réaction future de Kevin.
Le verbe devenir est donc le bon mot
Disons qu'il deviendra un IMMENSE connard !

C'est tout à fait ça

Non mais c'est déjà un connard, il pense que toutes les filles sont connes !!! Risque pas de trouver sa perle cet abrutis. T'es sûr qu'il est pas flic le Kevin ? Vu le profil il s'est trompé de vocation !
AnonymeIl y a 7 mois

Non mais c'est déjà un connard, il pense que toutes les filles sont connes !!! Risque pas de trouver sa perle cet abrutis.

T'es sûr qu'il est pas flic le Kevin ? Vu le profil il s'est trompé de vocation !

Kevin. Bon, c’est pas Robin des Bois. Ni l’Abbé Pierre. Ni Martin Luther King. D’accord. Il est homophobe. On ne sait rien de son enfance. Peut-être passée à entendre son père traiter tous les homos de sales pédés, tapettes et autres tarlouzes. Il est sexiste, peut-être, ou bien il s’est juste pris une grosse claque dans la gueule, et c’est sa façon à lui de gueuler « Putains vous m’aurez plus ». Mais qu’est-ce qu’il est désespéré, et qu’est-ce qu’il est seul ce mec… Dans son boulot et dans sa vie. Où est l’ami avec qui il oserait aller à une manif crier sa rage ? Où est l’ami avec qui il pourrait boire des bières en sortant du boulot, rire aux éclats en écoutant ses conneries, sourire en écoutant ses rêves ? Comment on fait pour s’en sortir si personne ne te tend la main ? Si au-dedans de soi on n’y croit pas, on n’y croit plus ? Il y a des Kevin partout. Mais je n’ai pas envie de les enterrer avant qu’ils soient morts. Participer à un sauvetage plutôt que d’assister à un naufrage.
caféine Il y a 7 mois

Kevin.
Bon, c’est pas Robin des Bois.
Ni l’Abbé Pierre. Ni Martin Luther King.
D’accord.

Il est homophobe. On ne sait rien de son enfance. Peut-être passée à entendre son père traiter tous les homos de sales pédés, tapettes et autres tarlouzes.

Il est sexiste, peut-être, ou bien il s’est juste pris une grosse claque dans la gueule, et c’est sa façon à lui de gueuler « Putains vous m’aurez plus ».

Mais qu’est-ce qu’il est désespéré, et qu’est-ce qu’il est seul ce mec… Dans son boulot et dans sa vie.

Où est l’ami avec qui il oserait aller à une manif crier sa rage ?
Où est l’ami avec qui il pourrait boire des bières en sortant du boulot, rire aux éclats en écoutant ses conneries, sourire en écoutant ses rêves ?

Comment on fait pour s’en sortir si personne ne te tend la main ?
Si au-dedans de soi on n’y croit pas, on n’y croit plus ?

Il y a des Kevin partout. Mais je n’ai pas envie de les enterrer avant qu’ils soient morts.

Participer à un sauvetage plutôt que d’assister à un naufrage.

[quote="gavroche_greyjoy"]Kevin, 43 ans, est tiraillé. .......Misérable Terre... [/quote] Il y a beaucoup de force dans la simplicité de ton écriture. C'est très beau. C'est bon que tu sois revenu :)
Ema Il y a 7 mois

Kevin, 43 ans, est tiraillé.
.......Misérable Terre...


Il y a beaucoup de force dans la simplicité de ton écriture. C'est très beau.
C'est bon que tu sois revenu

merci @Ema :)
gavroche_greyjoy Il y a 7 mois

merci Ema

Déchirure Sur ton nuage et dans ton ciel ton histoire fit un arc-en-ciel. Mais malgré ce beau sillage cette idylle devint mirage. Toi qui étais à la fois Allégresse et tendresse, Maintenant se mêle en toi Beauté et parfois tristesse. Pour assouvir ta passion tu t'es fait ange et démon, tu as nourri son amour et de blanc et de noir, car au creuser des sens scintillent ces nuances. Du sud à l'aquilon tu as perdu la raison, de l'aube à l'aurore ici bas elle t'implore dans ce chemin de l'infini reflétera de ton cœur meurtri un iceberg ou une flamme qu'aucun homme en somme ! ne pourra faire fondre ni ne saura éteindre. C'est la révolte, c'est la vie qui s'envole comme un oiseau libre Sa plume rouge, son chant qui vibre, Loi d'amour, contre loi d'Envie ! C'est la vie, et c'est la révolte ce beau printemps, son papillon Le rebelle que l'on emporte, qui chante son Hymne aux sillons ! C'est mon coeur qui bat la chamade lorsque revient le moi de Mai, de mes quinzes ans, des barricades, Et que je n'oublierai jamais !
AnonymeIl y a 7 mois

Déchirure

Sur ton nuage et dans ton ciel
ton histoire fit un arc-en-ciel.
Mais malgré ce beau sillage
cette idylle devint mirage.
Toi qui étais à la fois
Allégresse et tendresse,
Maintenant se mêle en toi
Beauté et parfois tristesse.
Pour assouvir ta passion
tu t'es fait ange et démon,
tu as nourri son amour
et de blanc et de noir,
car au creuser des sens
scintillent ces nuances.

Du sud à l'aquilon
tu as perdu la raison,
de l'aube à l'aurore
ici bas elle t'implore
dans ce chemin de l'infini
reflétera de ton cœur meurtri
un iceberg ou une flamme
qu'aucun homme en somme !
ne pourra faire fondre
ni ne saura éteindre.

C'est la révolte, c'est la vie
qui s'envole comme un oiseau libre
Sa plume rouge, son chant qui vibre,
Loi d'amour, contre loi d'Envie !
C'est la vie, et c'est la révolte
ce beau printemps, son papillon
Le rebelle que l'on emporte,
qui chante son Hymne aux sillons !
C'est mon coeur qui bat la chamade
lorsque revient le moi de Mai,
de mes quinzes ans, des barricades,
Et que je n'oublierai jamais !

[quote="Meduse"]Déchirure Sur ton nuage et dans ton ciel ton histoire fit un arc-en-ciel. Mais malgré ce beau sillage cette idylle devint mirage. Toi qui étais à la fois Allégresse et tendresse, Maintenant se mêle en toi Beauté et parfois tristesse. Pour assouvir ta passion tu t'es fait ange et démon, tu as nourri son amour et de blanc et de noir, car au creuser des sens scintillent ces nuances. Du sud à l'aquilon tu as perdu la raison, de l'aube à l'aurore ici bas elle t'implore dans ce chemin de l'infini reflétera de ton cœur meurtri un iceberg ou une flamme qu'aucun homme en somme ! ne pourra faire fondre ni ne saura éteindre. C'est la révolte, c'est la vie qui s'envole comme un oiseau libre Sa plume rouge, son chant qui vibre, Loi d'amour, contre loi d'Envie ! C'est la vie, et c'est la révolte ce beau printemps, son papillon Le rebelle que l'on emporte, qui chante son Hymne aux sillons ! C'est mon coeur qui bat la chamade lorsque revient le moi de Mai, de mes quinzes ans, des barricades, Et que je n'oublierai jamais ![/quote] J'aime beaucoup entre légèreté et profondeur .
Pelican bleu Il y a 7 mois

Déchirure

Sur ton nuage et dans ton ciel
ton histoire fit un arc-en-ciel.
Mais malgré ce beau sillage
cette idylle devint mirage.
Toi qui étais à la fois
Allégresse et tendresse,
Maintenant se mêle en toi
Beauté et parfois tristesse.
Pour assouvir ta passion
tu t'es fait ange et démon,
tu as nourri son amour
et de blanc et de noir,
car au creuser des sens
scintillent ces nuances.

Du sud à l'aquilon
tu as perdu la raison,
de l'aube à l'aurore
ici bas elle t'implore
dans ce chemin de l'infini
reflétera de ton cœur meurtri
un iceberg ou une flamme
qu'aucun homme en somme !
ne pourra faire fondre
ni ne saura éteindre.

C'est la révolte, c'est la vie
qui s'envole comme un oiseau libre
Sa plume rouge, son chant qui vibre,
Loi d'amour, contre loi d'Envie !
C'est la vie, et c'est la révolte
ce beau printemps, son papillon
Le rebelle que l'on emporte,
qui chante son Hymne aux sillons !
C'est mon coeur qui bat la chamade
lorsque revient le moi de Mai,
de mes quinzes ans, des barricades,
Et que je n'oublierai jamais !
@Meduse

J'aime beaucoup entre légèreté et profondeur .

Daniel Riolo, ou l'allégorie de la bourgeoisie la plus méprisante. Daniel Riolo, ou pourquoi les gilets jaunes continueront pour toujours. Daniel Riolo, ou le visage des inégalités sociales. Daniel Riolo, ou l'explication de l'échec du pacifisme et du sang des élites qui bientôt coulera.
gavroche_greyjoy Il y a 6 mois

Daniel Riolo, ou l'allégorie de la bourgeoisie la plus méprisante.
Daniel Riolo, ou pourquoi les gilets jaunes continueront pour toujours.
Daniel Riolo, ou le visage des inégalités sociales.
Daniel Riolo, ou l'explication de l'échec du pacifisme et du sang des élites qui bientôt coulera.

Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie... Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ? C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas. Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ? "Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ? Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme. Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes. Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute. Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen) Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ? Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion. J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.
zaël Il y a 4 mois

Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie...
Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ?
C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas.
Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ?
"Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ?

Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme.
Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes.
Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute.
Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen)
Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ?
Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion.
J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.

[quote="zaël"]Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie... Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ? C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas. Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ? "Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ? Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme. Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes. Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute. Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen) Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ? Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion. J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.[/quote] <3 eh oui l'amour finit toujours comme un canulard, enfin en ce qui me concerne lol. L'amour est un canulard en fait :).
suffragettes AB Il y a 4 mois

Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie...
Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ?
C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas.
Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ?
"Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ?

Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme.
Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes.
Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute.
Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen)
Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ?
Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion.
J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.


<3
eh oui l'amour finit toujours comme un canulard, enfin en ce qui me concerne lol. L'amour est un canulard en fait .

[quote="zaël"]Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie... Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ? C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas. Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ? "Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ? Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme. Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes. Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute. Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen) Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ? Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion. J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.[/quote] J'aime particulièrement cette façon de penser concernant la douleur,cette façon de donner un sens au mal qui nous ronge,cette plaie ouverte qui fait qu'on est en vie,une torture à dépasser comme pour s'élever un peu...merci du partage.
Pelican bleu Il y a 4 mois

Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie...
Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ?
C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas.
Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ?
"Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ?

Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme.
Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes.
Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute.
Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen)
Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ?
Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion.
J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.

J'aime particulièrement cette façon de penser concernant la douleur,cette façon de donner un sens au mal qui nous ronge,cette plaie ouverte qui fait qu'on est en vie,une torture à dépasser comme pour s'élever un peu...merci du partage.

[quote="zaël"]Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie... Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ? C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas. Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ? "Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ? Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme. Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes. Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute. Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen) Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ? Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion. J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.[/quote] <3, tout simplement.
Ema Il y a 4 mois

Tout allait à priori bien avec M. Celui qui a été la lorsque j'étais plus bas que terre, qui m'a soutenue, qui avait ce regard si différent sur moi. Je l'ai aimé à la folie...
Qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? Le couple ? La routine ? Le temps qui passe ? Les gens qui changent ? Quoi putain ?
C'est venu petit à petit, insidieusement, un petit rien. On n'y prête pas attention au début, on se dit que ça passera. Puis ça passe pas.
Ça grandit, grossit, enfle, et ça prends de plus en plus de place. C'est quoi qui cloche, bordel ?
"Le couple, c'est des hauts et des bas". Ouais, OK. Mais quand est ce qu'on sait que c'est trop bas ?

Et puis ya lui. Le pote à la compote, ce binôme.
Et puis ya eu cet instant. Celui qui, lorsque j'y repense, me noue le bide. La nuit tomba, et la boîte de pandore s'ouvrit. Aller direct pour la vallée des remises en questions et des doutes.
Chimère ? Probable. Exotisme ? Sans doute.
Mais on fait quoi maintenant ? On continue comme si de rien n'était ? Impossible. C'est comme si quelque chose s'était ouvert, que j'arrive pas à refermer. Peut être que je ne le veux pas non plus. C'est sûrement ça. J'ai pas envie de suturer la plaie, parce qu'elle me fait du bien, parce qu'elle me fait entrevoir ces couleurs vives, le rouge sang, luisant. La passion, l'étincelle de vie et la beauté des choses. Voir le sang circuler, cet élan de vie, d'énergie qu'il y a entre nous, et en nous. (Amen)
Et si c'était qu'un film ? Un fake, un gros maquillage de scène, tellement bien fait qu'on s'y tromperai ? Qu'à la fin, on nettoie tout à grand coup de jet d'eau et qu'il ne reste que la peau, monotone et unie, si tiède et si banale ?
Pour se rendre compte au final, que c'est toujours pareil. Passion, routine, désillusion.
J'ai pas envie de croire à ça. Je veux être scénariste, actrice et réalisatrice du film. Et qu'il ne s'arrête jamais. Les plaies, les failles et ouvertures seront vraies. Que ça jaillisse de partout, de la vie, du brillant et que ça prenne le bide. Bas les masques. Vous vous êtes crus au carnaval de Venise c'est ça ? Haha. Loupé. "this is real life" Comme dirait l'autre.

<3, tout simplement.

Merci pour ces beaux retours. Je suis un peu déconnectée du monde en ce moment (2 mois en refuge, la vie est douce) mais je pense à vous SL!
zaël Il y a 3 mois

Merci pour ces beaux retours. Je suis un peu déconnectée du monde en ce moment (2 mois en refuge, la vie est douce) mais je pense à vous SL!