éoline.
Je m'excuse d'abord des fautes à venir et des labyrinthes de sens ou de non-sens sans dessus-dessous.
J'admets bien ce que tu dis. Je comprends également, mais ce n'est pas ma philosophie. Je ne crois pas ce que tu penses vrai. Je ne te dis pas au passage que tu aurais tort, ça, seul l'omniscience aveuglante d'esprits colonisateurs à la réponse.
Mais un chemin imposé, c'est un chemin imposé par quoi? Par qui? Soi-même, par les autres, ses propres croyances, son milieu familial?
Le semblant de liberté que l'on a est une imposition que l'on se fait à soi même. Pour ne pas qu'il y ai d'esclave, il ne faut pas qu'il y ait de maître et être maître de soi implique un esclavage quelconque d'une part qu'on réfute. Esclave de soi même ou maître de soi même ? C'est la même chose. C'est du contrôle, vu sous un aspect supérieur ou inférieur à celui-ci.
L'Homme, ou le robot, n'est pas émancipé des mouvements qu'il ne décide pas. Tes instincts, t'appartiennent-ils ? Ton corps, en as tu la moindre possession, jusqu'à l'infime cellule ?
Il te compose et fait part entière avec toi. Soupçonnes-tu nos ignorances et les usages que nous pourrions faire ?
Cette gravité stabilisée te permets de marcher, à l'oiseau et aux avions de voler.
Je reviens au choix, à la liberté.
Je pense qu'il y a une grande part d'inconscience dans l'esprit qui peut nous endoctriner nous même.
Ce chemin, on marche dessus, et comme le suggère très bien Paulo cuehlo dans l'alchimiste, il nous arrive de faire marche arrière. Ou être un pélerin Compostelle et ne viser que l'arrivée .
Un chemin en colimaçon, une marche après l'autre, car rien ne nous assure d'une stabilité monotone, sécuritaire.
Je pense qu'il faut surtout savoir capituler avec soi même. C'est l'aboutissement de la coopération en somme.
Ne pas accepter le chemin tout en acceptant le cheminement rend le voyage plus agréable aussi.
Comme la perspective d'un verre d'eau en été.
@Churinga, on peut ne pas être d'accord, pas de souci

Un chemin imposé est un chemin que tu ne choisis pas.
Dans L'Alchimiste, le berger fait un choix...celui de partir. Et heureusement, sur les chemins, il y a des imprévus, des rencontres, rien n'est figé. Pourquoi vouloir être maître ou esclave ? juste ...être, et c'est déjà beaucoup. Je suis un être humain, avec ses instincts, un corps et un esprit. Pas de souci pour l'accepter.
A chacun son chemin...
++++++++++++++++++++++++++++ So Happy !!!!
-- angoisse pour demain quand même
+++++++++ Pleins de ++++++++ pour toi demain
Merci, j'en ai besoin
Il faut que tu aies un esprit positif avec des idées positives et ça ira
Ben, non, là, ça n'aura aucune indicidence, hélas
mais merci.
++++++++++++++++++++++++++++ So Happy !!!!
-- angoisse pour demain quand même
+++++++++ Pleins de ++++++++ pour toi demain
Merci, j'en ai besoin
Prendre un chemin imposé, c'est subir et se poser en victime. C'est devenir " homme-machine " Mais à chacun ses choix...on peut choisir de prendre un chemin imposé.
Faire des choix et prendre des libertés ne veut pas dire être seul. ON fait des choix en tenant compte de ceux qui nous entourent, forcément. Mais façonner son chemin n'est pas aisé, il y a un prix à payer en quelque sorte.
Certes, on ne peut pas tout prévoir puisque rien n'est figé. Accepter des conjonctures tracées, c'est perdre espoir et abandonner " le combat ".
Pourquoi défier ?
Alors faire ses choix et prendre un chemin c'est être victime de soi-même ?
Comme on peut subir des propres choix ou ne pas les subir. Comme on décide de sourire ou de tirer la tronche face aux événements qui nous arrivent, tragiques ou joyeux.
euh, non, ce n'est pas ce que j'ai dit. Je pense que tu es victime quand on t'impose un chemin. Quand tu choisis, tu deviens acteur de ta vie et sûrement pas victime.
J'ai tendance à penser que c'est le chemin qui nous façonne. Nous ne jetons que des dés de hasard dans une inéluctable inconstance...
Le combat contre qui ?
Pourquoi le refuser ou l'accepter ?
Coopérations avec soi-même sonne mieux à mon cœur que combats. Combat dis capitulation, coopération dit entraide.
S'il est un camp?
Sur le chemin, il n'y a pas de camp, qu'une épopée de bivouacs.
Le " combat " , comme tu peux lire est entre "...". C'est le fait de ne pas accepter un chemin imposé ni de devenir un " homme machine" par exemple. Mais comme je l'ai dit plus haut : " Mais à chacun ses choix...on peut choisir de prendre un chemin imposé "
Pour moi, l'acceptation d'un chemin imposé, c'est capituler ou du moins en partie. Et la coopération avec soi-même se fait dans les choix qu'on se donne.
Intéressant :
https://mrmondialisation.org/disparition-de-50-des-especes-animales-terrestres-en-40-ans/
https://lareleveetlapeste.fr/100-entreprises-responsables-de-71-emissions-mondiales-de-gaz-a-effet-de-serre/
ah zut , j'm'étais pas connectée
du coup double post dsl les modos.
Haha.
J'ai corrigé
Fallait laisser...des éléphants qui pratiquent les balades à dos de touristes...ils n'ont que ce qu'ils méritent ces touristes
Sentiment et sensation dignes d'écriture! Remets le métier sur l'ouvrage? chiche?
En changeant le point de vue? Le mode narratif? Style indirect?
Ici c'est l'atelier!
Go !



