Je dormais si bien qu'il a fallu que mes rêves ouvrent la porte des cauchemars.

Oublier n'est que provisoire, le temps rattrape des malaises profonds...
@"Churinga"


comme quoi, vaut mieux rester fidèle à soi-même et honnête avec soi-même. C'est la voie de la liberté.

Le temps du rêve

My Taratata - Nagui - David Bowie & Gail Ann Dorsey "Under Pressure"


https://www.youtube.com/watch?v=z0-eBPFaKw0

Un an plus tard... Mes sentiments ? bah, de l'amour et du flou artistique et c'est pas fini !

Bon l'album en fait : higelin 82 montferme

Higelin - Jack au banjo

Higelin - manque de classe

Nuits de pleine lune, rousse est la chevelure du ciel, usure de l'henné, loterie des prières.

Ne plus savoir que la lumière des vertiges, lu à la lanterne de l'astre, dans le destin des nuages croisés et nos cieux de vœux.

Silence est l'écho du silence. Le vent libre de ses trajectoires, la nature réveillée. Trajectoires de ricochets, nœuds d'airs​ dans la langue des signes.

Sur un toit du monde, à s'incliner devant la danse majustueuse des pas nocturnes, des énergies qui collent au corps, démence qu'on pense des rêveurs, sommeil qu'on ignore des hallucinés.Car qui dort ?
@"Churinga"


J'aime bien celui là. Et j'aime bien l'art aborigène aussi.

Tourisme, s'ouvrir aux autres, oui mais à quel " prix " ?

Les éléphants à « touristes » vivent l’enfer…

https://lareleveetlapeste.fr/elephants-a-touristes-vivent-lenfer/
@"éoline"
Pour contraster un peu ces propos, j'ai été super positivement surpris dans le nord de la Thailande de ne trouver que très peu de centres proposant des balades à dos d'éléphant, et de très nombreux parcs reconvertis en protection / sauvetage des élèphants où il est possible de passer la journée avec eux, à les nourrir/baigner/balader (exemple : http://www.saveelephant.org/). Ils font un énorme travail pour sensibiliser les touristes aux conditions de vie et à la souffrance des élèphants.
@"blat"

Tant mieux, c'est rassurant

(A l'inverse, dans le sud du pays, ultra touristique pour ses plages, c'était un peu l'opposé et on a croisé pas mal d'élèphants enchainés sur lesquels se pavanent les touristes ).
@"blat"

oui, les méfaits du tourisme de masse et irraisonné.
J'ai mis ici un article sur les éléphants, mais il y a bien d'autres victimes de ce genre de tourisme, hélas.

Tourisme, s'ouvrir aux autres, oui mais à quel " prix " ?

Les éléphants à « touristes » vivent l’enfer…

https://lareleveetlapeste.fr/elephants-a-touristes-vivent-lenfer/

+ revoir une de mes petites stagiaires, ça fait trop, trop plaisir
+++ super sympa le festilac de Passy

William Sheller Les Filles de l'aurore

William explique lui même l'origine de cette chanson au début de la vidéo.


https://www.youtube.com/watch?v=II7ep54RXpo

Je mets ici un copié-collé d'un site dédié à William sheller : ( à propos de la chanson )

Quelques souvenirs codés d'une nuit agitée vécue par William en 1982 dans le quartier Saint-Jean à Lyon, parce qu'après la magie d'un concert il lui était difficile de rentrer se coucher tout seul entre quatre murs. Alors il alla prolonger la nuit avec les musiciens de la tournée dans les lieux prévus à cet effet. Et quand il rentra à son hôtel, la tête à l'envers pour cause de gueule de bois, impossible de dormir à cause d'une "chanson punition" qui lui trottait dans la tête et qu'il fut obligée d'écrire sur le champ.
Elle représente néanmoins un magnifique hommage aux amis noctambules, à ces jeunes gens de la première aube qui glissent leurs jambes frêles dans des jeans usés pour aller boire un dernier verre avant le lever du jour. William raconte avoir composé cette chanson « pour tous ceux ou celles avec qui j'ai pu y faire un bout de chemin, dans la fatigue du bord de l'aube. » C'était aussi une époque où il ne supportait plus les aléas du show-bizz, et surtout où il en avait « marre du dopage poudreux qui vous abandonne, seul, les machoires grinçantes, à l'insomnie agressive dessous les draps [...]. Cette fois-là j'ai changé de vie. »
Les paroles ont été co-écrites avec Muriel Solal. La chanson a d'abord été commercialisée sur un 45 t (avec en face B Chanson lente) sorti en 1983, soit plusieurs mois avant l'album Simplement.
Lors de l'émission d'Antenne2 « Si on chantait », tournée en août 1983 à Vianden, au Luxembourg, William a interprété cette chanson en play-back assis devant un piano planté au beau milieu d'une rivière !

Je suis tombée dessus par hasard, je mets le lien : http://www.shellerophile.net/index.html

et sinon, un peu de citronnelle sur le corps, et vous êtes tranquilles aussi . Et pis, ça sent bon ( enfin, moi j'aime bien l'odeur )

Tout dépend de la définition que tu donnes au mot liberté. Pour moi, prendre des libertés, c'est faire ses propres choix et les assumer.
Par exemple, tu dis qu'être en couple, c'est perdre de la liberté...et un célibataire, pour autant, peut être prisonnier de la solitude, non ? Je ne sais pas si j'arrive à me faire comprendre, là ...et là, on va débattre de la liberté, on s'éloigne peut-être un peu

http://positivr.fr/julien-dore-nimes-arenes-corrida-cabrel/

J'aime pas vraiment son travail, mais putain ce que j'aime ce mec
@"Suzie"


La Corrida, Francis Cabrel +++ <3 <3
Bien vu Mr Julien Doré !



C'est trop grisant la liberté. Est ce que c'est encore possible avec un enfant ?
(ceci est une vraie question)
@Meduse
Ma réponse est purement théorique mais je dirais que non. T'es responsable de quelqu'un (qui n'a rien demandé), et tu dois assurer (au maximum de tes possibilités bien sur). Partant de là, t'es plus libre de tes choix, toutes tes décisions se répercutent potentiellement sur un autre.
@"blat"

Comme quoi, on n'a pas tous la même définition du mot liberté.
Alors, évidemment, les parents sont responsables et doivent protection et bienveillance sur leurs enfants. A vous lire, j'ai l'impression que vous prenez ça pour un poids,
je trouve ça un peu exagéré. Alors, certes, au départ, le changement de vie est radical, mais, bon, la vie continue, hein

Si par exemple, tu pars en vacances en couple à la mer, ok, tu vas à la plage quand tu veux, à n'importe quelle heure. Avec un enfant, est-ce que tu peux aller à la plage ? bah, oui, mais tu t'adaptes, tu attends qu'il ait fini sa sieste, tu prends parasol et tente anti-uv et tu y vas aux heures tardives. Est' ce que tu as perdu ta liberté d'aller à la mer ? non.
Si tu veux faire un voyage en couple, ok, tu vas où tu veux, en Papouasie, au Groënland, en Afrique centrale... Avec un enfant, tu choisis une destination sans trop de risque et avec accès aux médecins, la Suisse, l'Italie, L'Espagne...tu évites le paludisme et autres.
est-ce que tu as perdu ta liberté de voyager ? non.

Tout dépend la définition que tu donnes au mot liberté. De mon point de vue, faire un enfant, c'est une liberté puisque c'est choix réfléchi. Est-ce que l'on peut voyager avec un enfant, oui ! Alors évidemment, la première année, ça peut être délicat. Mais à partie de 2 ans, il suffit de choisir des destinations adaptées et à moindre risques pour les pitchounes.

Ma fille aînée a pour amis des triplés. Leurs parents les ont emmenés faire le tour du monde en voilier ...avec leur trois frères et sœurs et les triplés étaient pitchounes ! Et ça l'a fait avec 6 enfants. Alors, oui, on peut voyager, sans citer ce cas extrême, oui, on peut.

De liberté à 2, on passe à liberté à 3 en s'adaptant.

Mais... y a t il des gens qui regrettent d'avoir (volontairement) fait des enfants (et je parle pas de cas extrêmes... quand ton gamin a un énorme souci de santé qui pourrissent la vie, ou d'avoir enfanté un psychopathe serial killer) ? T'as fais un gamin, il est normal, gentil, mignon, mais tu étais finalement mieux avant qu'il débarque dans ta vie (et ton couple). Est-ce que ca n'arrive pas ? Ou est-ce le tabou absolu de cette société ?
?
@"blat"


Bien sûr que tout n'est pas rose, que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Je me rappelle un jour de mettre dit : " mais, bordel, est -ce que ça en vaut la peine ? " après un mois de quasi nuits blanches, dans le lit, avec ma fille qui ne pouvait pas dormir à cause de ses quintes de toux dues à la pollution qu'aucun traitement ne calme. Quand tu bosses 48 h par semaine et que ces crises se répètent plusieurs fois dans l'année, que tu es épuisée, physiquement et moralement. Quand tu vois ta fille souffrir, vomir et que tu ne peux rien y faire si, juste être son doudou parce qu'au final, il n'y a que ça qui la rassure. Mais, non, trop de bonheur , malgré des moments difficiles à passer, non, je ne regrette rien, bien au contraire, je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui si elles n'étaient pas là. Bon, mes filles ne sont pas des serials killeuses non plus